Françoise Laborde
Françoise Laborde grandit dans le Sud-Ouest de la France où son père enseigne (il est agrégé d’anglais). Elle y mène une « une vie douillette, bien réglée, protégée, provinciale, où l’on portait au plus haut l’intelligence, la culture, la sensibilité ». Elle obtient son baccalauréat (à 17 ans et avec mention) puis entame des études de droit. Après une parenthèse de deux ans à Paris où elle cherche à suivre sa « vocation » de comédienne, elle obtient à Bordeaux un DEA de droit des affaires à l’âge de 24 ans. Elle se fait alors embaucher dans une « agence de presse spécialisée dans les informations européennes confidentielles » à Bruxelles. Elle retourne à Paris où elle travaille dans la presse écrite, à la radio (Radio France Internationale, RMC) puis à la télévision. En 1982, Hervé Bourges la recrute sur TF1 (alors publique). Le même lui fait intégrer France 3 en 1993. Enfin, c’est avec Jean-Pierre Elkabbach qu’elle passe à France 2 en 1995. En 1997, sur cette même chaîne, elle devient rédactrice en chef de Télématin où elle présente Les Quatre Vérités (« émission qui m’est chère »). Françoise Laborde présente aussi des journaux télévisés de 20 heures en remplacement. Elle est faite chevalier de l’Ordre national du Mérite le 12/05/1999. Le 24/01/2009, le président Sarkozy la nomme au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel.
Principales sources : Françoise Laborde, Ça va mieux en le disant..., Paris, Arthème Fayard, 2008 ; http://france2.fr/ [Dernière actualisation : 24 janvier 2009.]
Nos articles
Deux épisodes de lessivage estival : un stupéfiant « droit de réponse » de Françoise Laborde via son avocat ; un consternant reportage de France 2, décoré par Alain Minc.
Les principaux médias vont s’émouvoir, c’est certain !
… par Denise Bombardier, corédactrice solidaire, mais pas coupable.
… Une contrefaçon de journalisme.
Un exercice de journalisme de haut vol et de service public…
Mondains et autocrates, petits et grands.