Jean-Pierre Elkabbach
Né le 29 septembre 1937 à Oran, Jean-Pierre Elkabbach fait ses études à l’Institut français de presse, à la Faculté des lettres de l’Université de Paris et à l’Institut d’études politiques de Paris. D’abord journaliste en Algérie, il travaille à partir de 1961 à l’Office de radiodiffusion télévision française (ORTF). Entré à France-Inter en 1961, présentateur du journal d’Antenne 2 de 1970 à 1972, rédacteur en chef de France-Inter en 1975 (avant de prendre la direction de la rédaction de la Maison de la radio l’année suivante), avant de revenir à Antenne 2 en 1977. Commentateur en 1977 du couronnement de Bokassa, dictateur de Centrafrique, il évince Claude Sérillon d’Antenne 2 en 1979 pour avoir évoqué l’affaire des diamants offerts par Bokassa à Valéry Giscard d’Estaing.Jugé proche de l’ancienne majorité, il est évincé de l’antenne suite à l’élection de François Mitterrand et rejoint Europe 1 en 1982. En plus d’être présentateur de divers émissions, il ne cesse depuis 1975 d’occuper des postes à responsabilité dans les différentes chaînes où il travaille (rédacteur en chef, directeur de l’information, directeur d’antenne). Le 9 novembre 1990, il devient conseiller auprès du président et du directeur général de La Cinq, Yves Sabouret. De 1991 à 1993, il est animateur sur cette chaîne, puis sur France 3. En décembre 1993, il est élu président de France 2 et France 3 devenues France Télévisions. Contraint de partir en 1996 à la suite de la polémique sur les contrats qu’il a consentis à certains animateurs-producteurs, il revient à Europe 1 où il anime encore aujourd’hui l’émission « L’invité du matin ». A partir de 1990, il occupe plusieurs hautes fonctions au sein de la branche « médias » du groupe Lagardère et à Europe 1, dont il est nommé président en 2005 par Arnaud Lagardère. Après l’annonce erronée de la mort de Pascal Sevran le 21 avril 2008 sur l’antenne, il doit s’expliquer devant le Conseil supérieur de l’audiovisuel. Le 3 juin suivant, il quitte la présidence d’Europe 1, mais est nommé à la tête de Lagardère News, une structure rassemblant les médias d’information du groupe. De décembre 1999 à avril 2009, il est aussi président de Public Sénat, où il anime « La Bibliothèque Médicis », une émission littéraire. Le 12 mai 2009, l’ancien président français Jacques Chirac l’a fait officier de la Légion d’honneur.
Source principale : Wikipedia – Dernière actualisation : Juin 2009.]
Nos articles
Un communiqué de la CGT-France Télévisions.
Jean-Pierre Elkabbach n’a pas dit son dernier mot.
Une « tribune libre » déguisée en entretien.
Conseiller de Lagardère et de Bolloré : l’intersyndicale de Lagardère Active proteste.
Un communiqué du SNJ-CGT.
Les chiens de garde aboient, le « quotidien de référence » n’assume pas.
Les chiens de garde aboient, le CSA leur ressert la soupe.
Protestation auprès du CSA, rodomontades d’Elkabbach.
… « accueillie » dans le chenil du « Grand rendez-vous » d’Europe 1.
Y’a-t-il un Arabe dans l’avion ?
Elkabbach joue avec les chiffres… et nous démontre au passage qu’il ne sait ni lire, ni compter.
Un hommage grandiloquent déguisé en entretien.
Elkabbach, éternel passeur de plats.
Face au secrétaire général de Force ouvrière, le baron de l’empire Lagardère fait une nouvelle fois honneur à sa fonction de chien de garde !
… Évaluer et noter les prestations des candidats.
Après avoir houspillé trois syndicalistes, Jean-Pierre Elkabbach câline la patronne des patrons.
… assortie d’une émouvante profession de neutralité !
« Maréchal émérite des médias ayant servi tous les régimes. De droite ou de gauche, du centre ou de la périphérie. »
« Indépendant, mais employé des politiques, libre dans sa tête mais soumis au pouvoir »
Les Tintins du journalisme enquêtent.
Le retour des fulminants sur la grande scène du pluralisme médiatique.
Informations minimalistes, entretiens délicatement orientés et commentaires élogieux.
Bernard-Henri Lévy vient de sortir un livre. Le saviez-vous ?
Le dur labeur éditorial des commentateurs attitrés des médias dominants.
Leur savoir est immense : ils savent et ils savent ce qu’ils font
Trop de sondages, trop de connivence, trop de pseudo-experts...
Les hauts faits et les bas-côtés d’un traitement médiatique exemplaire (forcément...).
C’est déjà le second tour sur les ondes : sur 161 invités politiques, 130 appartiennent au PS ou à l’UMP.
Comment interpréter l’enthousiasme médiatique qui a suivi la désignation de l’élue picto-charentaise ?
Un journaliste aux ordres.