Observatoire des media

ACRIMED

PRESIDENTIELLE 2007

Brèves de campagne (4) : Saturations ?

Les hauts faits et les bas-côtés d’un traitement médiatique exemplaire (forcément...). Quelques brèves informations qui en disent plus long qu’il n’y paraît. La rubrique « Brèves de campagne » leur est dédiée.

Trop de familiarité ?

« Merci, Arlette Chabot de faire des émissions comme ça »
. A l’issue d’une émission de plus de deux heures (« A vous de juger », le 8 mars, sur France 2), Nicolas Sarkozy remercie chaleureusement la directrice de l’information de la chaîne publique. Un baiser qui tue ?

Trop de désinvolture ?

Sur le forum du Nouvel Observateur, la même Arlette Chabot dialogue avec des internautes le 21 février. A la question : « Quand une quarantaine de journalistes de France 2, France 3, Radio France, RFO et RFI constatent que "les temps de parole ne sont toujours pas équilibrés entre les candidats" et réclament des débats contradictoires. (12.fév / site obs), je suppose qu’ils disent des âneries [1]  ? », Arlette Chabot répond : « Ces journalistes appartiennent à la CGT, ce qui est leur droit. Ils relaient une demande de Marie-George Buffet, qui souhaite notamment une confrontation avec Ségolène Royal jusqu’à présent, nous n’avons jamais pu imposer à un candidat un débat qu’il refuse. » Une dérobade en forme de contre-vérité : les initiateurs de l’appel n’appartiennent pas tous à la CGT. Une dérobade en forme d’amalgame : exiger un véritable pluralisme, ce serait nécessairement « relayer » le discours d’une candidate ? Une dérobade tout court : pourquoi Arlette Chabot ne répond-elle pas sur le déséquilibre des temps de parole ?


Trop de chansons ?

Début 2006, le patron d’Europe 1 (groupe Lagardère) Jean-Pierre Elkabbach consultait Nicolas Sarkozy pour l’aider à recruter le journaliste politique en charge de l’UMP [2]. Le candidat de l’UMP ne doit pas trop regretter le choix de Jean-Pierre Elkabbach. Sur le site du Nouvel Observateur, on apprend, en effet, que « Le Mouvement des Jeunes Socialistes a relevé dans le Soir 3 diffusé jeudi 1er mars une étrange vidéo : à l’issue de sa rencontre avec Maurice Druon, Nicolas Sarkozy a été accueilli par plusieurs journalistes sur l’air du "Chant des partisans". La plus en verve étant la journaliste d’Europe 1 [Hélène Fontanaud]. (...)C’est à l’issue de cette rencontre [avec M. Druon] que le ministre de l’Intérieur n’a pas caché son plaisir en entendant plusieurs journalistes entonner le "Chant des partisans". Parmi ces derniers, on peut voir clairement, sur la vidéo diffusée par le MJS, la journaliste d’Europe 1, tenant son micro à bout de bras et chantant avec un large sourire. » Le 2 mars, la direction d’Europe1, « en colère », explique dans un droit de réponse publié par Le Nouvelobs.com qu’Hélène Fontanaud « n’a pas été "choisie" par Nicolas Sarkozy » et se demande « au nom de quoi serait-il interdit à un journaliste d’entonner quelques strophes du Chant des Partisans (que le site du Nouvel Obs qualifie avec élégance de "chansonnette"), en hommage à la Résistance et à l’une de ses figures encore vivantes ? » Un droit de réponse qui ne répond à rien puisque personne ne souhaite interdire aux journalistes de chanter et puisque personne n’a jamais affirmé que la journaliste avait été « choisie » par le ministre de l’intérieur. Le même communiqué d’Europe 1 se conclut par un rappel : « La ligne éditoriale d’Europe 1 est celle de la neutralité, de l’indépendance et de l’impartialité. Toutes nos émissions en témoignent et nous n’acceptons qu’un seul juge : l’auditeur. » Un rappel qui rappelle surtout la déclaration du patron de la radio Lagardère, Jean-Pierre Elkabbach, au moment de la campagne référendaire de 2005 : « Moi, je suis pour le "oui", je ne devrais pas le dire, mais je suis pour le "oui". Mais je suis objectif  [3]  ! »

Trop de Sarkozy ?

Europe 1, mais aussi la presse quotidienne régionale : le 1er mars, à l’occasion d’un meeting à Bordeaux, Sud Ouest consacre la « une » et quatre pages à Nicolas Sarkozy. Est-ce que chaque candidat en meeting dans la région aura droit aux mêmes égards ? Au regard du risque d’abus de position dominante, la question se pose.

Trop de complots ?

Sachons raison garder et réjouissons-nous. Car « Rarement une campagne présidentielle aura fait autant de place à la critique des médias. » selon Patrick Jarreau dans Le Monde le 10 février « Bourdieu et ses épigones doivent jubiler. » a même renchéri Marie Dranem le 26 sur le blog médias, blog de la revue Médias et de l’association Reporters sans frontières. Et l’épigone de Robert Ménard de s’inquiéter : « Après François Bayrou et sa guerre aux "grands" médias, Ségolène Royal qui lui emboîte le pas, c’est au tour des médias eux-mêmes de mettre en cause, pour reprendre les mots d’un éditorialiste d’un quotidien du matin, "les grandes puissances médiatiques". Cette critique des médias n’est donc plus réservée à quelques feuilles "alternatives". Non, elle déborde aujourd’hui dans des journaux qui appartiennent pourtant à ces capitalistes abhorrés. » Un funeste complot, fomenté par des adeptes de la « théorie du complot » ? La riposte caricaturale et ridicule des autosatisfaits a déjà servi. Elle servira encore. Jean-Baptiste de Montvalon explique ainsi le 9 mars que « Dans [un] registre populiste, M. Bayrou a joué un coup de maître le 2 septembre 2006, au journal de TF1, en défendant en direct, devant des millions de téléspectateurs, la thèse du "complot médiatique"  [4]. »

Le Monde sera toujours Le Monde... Mais comme nous l’écrivions déjà en septembre 2006 : « Si cette thèse [du complot] est stupide, son attribution gratuite au patron de l’UDF, et sa dénonciation inspirée à n’importe quel propos sont l’œuvre des fabricants en gros et des petits détaillants... de boucliers de vent contre toute critique des médias, qu’elle soit " centriste " ou radicale. [5] »

Trop de sondages ?

Indigestion de sondages. Vous en aviez l’intuition ? Le Canard Enchaîné du 7 mars a compté pour vous : « Depuis la mi-janvier, les médias ont publié une quarantaine de sondages, soit un par jour ouvrable. Et ça va s’accélérer. Ipsos [pour Le Point], par exemple, propose, depuis le 1er mars, un " baromètre électoral en continu « qui permet, en renouvelant chaque jour par tiers une population d’un millier de sondés, de proposer des résultats quotidiens. » Facétieux, le volatile s’interroge : « A quand un suivi heure par heure des états d’âme de l’électeur ? »

Les quotidiens parisiens, eux, s’interrogent, une nouvelle fois, sur la valeur prédictive de ces enquêtes. Le 15 septembre 2006, Le Monde s’était demandé sur deux pages : « Les sondages se trompent-ils ? » Plus récemment, Libération du 27 février analysait sur trois pages « L’élection dans le miroir aux sondages ». Dans les deux cas, le débat n’a lieu qu’entre dirigeants d’instituts de sondages [6]. Dans les deux cas, la discussion s’organise autour de la seule interrogation : « Une photographie de l’opinion ou une prévision ? » Dans les deux cas, la question de l’usage des sondages par les médias, à commencer par Le Monde et Libération, est évacuée.

Le 10 mars, toujours dans Le Monde, une "brève" permet de mieux cerner certains enjeux de la profusion de sondages actuelle. Des dirigeants socialistes auraient ainsi raconté au « journal de référence » que « l’institut de sondage CSA les avait appelés pour commenter leur sondage qui crédite François Bayrou de 24% d’intentions de vote au premier tour (+7 points par rapport à la précédente vague), à un point seulement de Ségolène Royal (25%, -4) et à deux de Nicolas Sarkozy (26%, -3) [Note d’Acrimed : sondage pour Le Parisien et i-télé rendu public le 8 mars]. Non sans glisser, surfant sur l’inquiétude du PS, l’offre de réaliser un sondage qualitatif qui permettrait au parti de mieux comprendre les ressorts de cette progression... pour la modique somme de 30 000 €. »

Trop de bourdes ?

Toujours plus de sondages... et encore une bourde de Bourdin. Comme le rapporte Libération le 27 février, « Après Ségolène Royal, c’est Nicolas Sarkozy qui s’est emmêlé les pinceaux (...) sur le nombre de sous-marins en service dans la Marine. Interrogé sur RMC/BFM, le candidat de l’UMP à la présidentielle a répondu que la France possédait « quatre » sous-marins nucléaires d’attaque (SNA). "Non, c’est cinq", a rétorqué le journaliste Jean-Jacques Bourdin. Manque de chance, c’est six ! » En effet, selon Libération  : « la France possède six sous-marins nucléaires d’attaque : les Rubis, Saphir, Casabianca, Emeraude, Améthyste et Perle. Et également quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins : l’Inflexible, le Triomphant, le Téméraire et le Vigilant. Soit un total de dix sous-marins, basés à Toulon et à Brest. Tous sont à propulsion nucléaire, mais seuls les quatre SNLE sont armés de missiles stratégiques dotés d’armes atomiques. »

Trop de mépris ?

Dans Libération du 27 février, également un portrait de Frédéric Nihous (candidat de Chasse, Pêche, Nature et Traditions) intitulé « La raison du plouc fier ». Le titre méprisant d’un article qui, plutôt que de critiquer les positions politiques de Frédéric Nihous, affiche son mépris social pour les « ploucs » dont Frédéric Nihous serait le représentant emblématique. Extraits : « Du genre proverbes et "bon sens près de chez vous" Nihous. » Ou bien : « il aura cette phrase : "Ma candidature est une preuve de leur échec ; si la classe politique française se préoccupait des laissés-pour-compte, je serais resté dans l’associatif." En creux, on comprend : "Je ne serais pas là à me crever la paillasse, je serais mieux au chaud dans ma chouette cambrousse."  » Ou encore : « On se dit tout de même qu’il se ferait laminer à la moindre grand-messe télévisée. Trop novice, trop approximatif, avec sa sacoche qui bâille car à moitié bouffée par Ucha, son épagneul breton. Quoique. La plouquitude, c’est aussi l’arme du Nihous politique. » Ne sourions pas trop vite, sous prétexte qu’il s’agit du porte-parole de « Chasse Pêche, Nature et Traditions »... Dans son éditorial du 18 janvier, Laurent Joffrin, PDG du quotidien d’Edouard de Rothschild, annonçait que « Libération change », regrettant que « les médias donnent souvent le sentiment de se conduire avec arrogance ou cynisme vis-à-vis des citoyens ». Tous ? Quelques-uns ? Lesquels, hormis les journalistes de Libération  ?

Trop de pluralisme ?

Dans un communiqué en date du 27 février, le CSA « constate avec satisfaction la nette décroissance de la bipolarisation excessive précédemment relevée sur certaines chaînes : les deux candidats bénéficiant des temps les plus importants représentent désormais en temps cumulés [depuis le 1er décembre 2006], en moyenne sur les cinq chaînes [TF1, France 2, France 3 (édition nationale), Canal+ (programmes en clair) et M6 (édition nationale)], 52 % du temps d’antenne et 44 % du temps de parole. » Satisfaisant ? Uniquement à condition de se satisfaire de ce principe d’équité très contestable fondé sur une conception de la représentativité des candidats non moins contestable [7]. A condition surtout de considérer que quelques semaines de ce pluralisme très relatif compense des mois et des mois de bipolarisation médiatique intense, avant l’entrée en vigueur des règles du CSA pour la campagne présidentielle depuis le 1er décembre 2006 seulement.

Dans un communiqué daté du 21 février, le CSA avait annoncé, de surcroît, qu’il « a entendu les représentants des chaînes de télévision : LCI et BFM TV » le mardi 20 février. Pour ces deux chaînes, en effet, « le Conseil a relevé des manquements au principe d’équité qui régit la phase préliminaire allant du 1er décembre 2006 à la publication de la liste des candidats à l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a notamment appelé l’attention de ses interlocuteurs sur l’excessive bipolarisation des temps de parole au profit de deux candidats ». Excessive bipolarisation ? La consultation des tableaux du CSA en précise le degré [8]. Sur LCI, par exemple, plus de 75% du « temps de parole pour l’actualité liée à l’élection présidentielle entre le 1 décembre 2006 et le 2 février 2007 » pour Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. Heureusement, « Le Conseil a pris acte avec satisfaction de l’engagement des deux chaînes de prendre sans délai des mesures significatives pour corriger les déséquilibres constatés. » Heureusement.

Trop d’enquêtes ?

On l’a vu, la critique des médias relèverait de la « théorie du complot ». Et les investigations sur les puissants et leurs prébendes de la « théorie du "tous pourris" » selon le blogs médias de RSF (site périmé - janvier 2014). Ainsi, quand Le Canard enchaîné enquête sur des avantages dont aurait pu bénéficier Nicolas Sarkozy en tant que maire de Neuilly de la part d’un promoteur immobilier à qui il a accordé des permis de construire, le « blog médias » s’insurge : « Ce type d’info-dénonciation qui semble être devenu un rituel pour certains médias révèle un climat malsain dans notre pays à l’égard du monde politique et des élites en général. » Nul doute que le « blog médias » s’insurgera aussi contre le « climat malsain » entretenu par le journalisme de révélation et de dénonciation des prétendus fraudeurs aux allocations ou des assistés du RMI qui ne cherchent pas d’emploi ! En tout cas, peu lui importe la timidité extrême des compléments d’enquêtes dans les autres médias sur les éventuelles turpitudes des « élites en général ». Comme l’a remarqué Daniel Schneidermann dans Libération le 2 février) : « Certains jours, on dirait qu’il n’existe en France qu’un seul journal : Le Canard enchaîné ». A quoi l’on peut ajouter : « Heureux pays où les candidats, choyés par une presse indolente, s’abritent sous le vaste parapluie de la hauteur de vue. » (Le Canard enchaîné, 7 mars 2003)

Trop d’experts ?  [9]

En marge de la campagne électorale, le 15 février 2007, sur France 3, l’émission « Ce soir ou jamais », présentée par Frédéric Taddeï avait pour thème « L’entreprise rêve ou cauchemar ». L’émission s’achève par la diffusion d’un documentaire relatant l’expérience autogestionnaire de LIP. On y voit le secrétaire général de la CFDT de l’époque, Edmond Maire, prendre la parole devant les salariés et parler «  d’une nouvelle alternative démocratique à l’organisation du travail  ». Sur le plateau, Thomas Coutrot, présenté sur le site de l’émission comme un « économiste de tendance marxiste », prend la parole : « [...] La démocratie peut aussi fonctionner dans l’entreprise et une expérience telle que LIP pourrait être expérimentée à grande échelle de nos jours... Je pense que l’utopie qu’il y a derrière, l’idée qu’un homme égale une voix, l’élection des dirigeants, l’idée qu’on peut gérer une entreprise de façon démocratique, elle est parfaitement valide aujourd’hui. Dans quelques dizaines d’années, on n’acceptera pas que des hommes, des capitalistes, sous prétexte qu’ils détenaient un paquet d’actions, puissent décider du sort des autres de cette façon-là comme autrefois les féodaux décidaient du sort de leurs paysans ».

Gros plan sur le visage atterré de Christophe Lambert, ex patron de Publicis Conseil, présenté sur le site de l’émission comme « écrivain et philosophe ». Frédéric Taddeï lui passe ainsi la parole : « Alors, on a entendu le marxiste... (rires), le libéral maintenant !  ». Puis c’est le tour du pseudo sociologue Michel Maffesoli [10] de prendre la parole. Après avoir déclaré que les propos de Coutrot étaient « surréalistes », l’« expert » expertise : « [...] dans le fond, l’utopie telle que nous la présente Monsieur (Il désigne Thomas Coutrot) peut aboutir à ce qu’étaient les grands camps de concentration, parce que c’était grandiose, c’était très beau, c’était la démocratie. »

En deux phrases, « l’expert » vient d’« expliquer » que l’utopie de la gestion démocratique de l’entreprise mène tout droit aux camps de concentration, voire se confond avec eux. Que va dire Taddéï, dont un portrait pour le moins flatteur paru dans Libération du 16 février nous dit qu’il « pointe assez vivement la confusion victimaire et les abus de langage »  ? Le « pointeur » n’aura pas ou ne prendra pas le temps de dénoncer un « abus ». Il laisse, en guise de conclusion de l’émission, Christophe Lambert remercier Michel Maffesoli pour cette « superbe intervention ». Deux libéraux comme on entend partout et un antilibéral, comme on en entend plus rarement : l’équilibre est respecté.

 
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Notes

[3Serge Halimi, Les Nouveaux chiens de garde, nouvelle édition actualisée et augmentée, éditions Raisons d’agir, pp. 45-46.

[4C’est nous qui soulignons.

[6Alain Garrigou, professeur de science politique et auteur d’un livre de critique des sondages et de leurs usages (L’Ivresse des sondages, La Découverte, 2006) est interviewé par Libération à la fin du dossier consacré à ce sujet. Cette interview est bien isolée face aux points de vue de six sondologues.

[7A ce sujet, lire par exemple ici même : Olivier Duhamel, expert-comptable du pluralisme.

[8Ces tableaux sont disponibles ici.

[9Version abrégée d’une contribution de Geoffroy Galouzeau.

[10Le grand public a pu découvrir le nom de ce « grand sociologue » au moment de la soutenance de thèse d’Élizabeth Teissier sur la réception de l’astrologie, thèse qu’il a dirigée. Michel Maffesoli, sociologue, est aussi connu pour son travail sur l’influence sociale des communautés et a participé aux réflexions de Publicis Consultants selon le site du « Journal du Net » . Sur ce site, on peut lire : « En outre, une première expérience menée avec le groupe Philips de création d’une interface participative a permis de remobiliser les employés de la multinationale soumis à de multiples réorganisations en leur donnant la parole sur des thèmes stratégiques. » A noter que Michel Maffesoli est (ou a été puisqu’il ne figure plus sur la liste disponible sur le site de la Fondation - lien périmé) également conseiller de la « Fondation pour l’innovation politique », un « think-thank » « fondé par Jérôme Monod, conseiller de Jacques Chirac, Président de la République et financée à l’origine par l’UMP, qui a contribué jusqu’à 17% de son budget en 2004. La Fondation est aujourd’hui financée, à l’instar d’autres Fondations de sciences politiques, par des fonds publics et les dons d’entreprises. »(source Wikipédia). Parmi les autres conseillers : Alexandre Adler, Thierry Breton, Laurence Parisot.

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