Jean-Michel Aphatie
NĂ© le 8 septembre 1958 Ă Moncayolle-Larrory-Mendibieu (PyrĂ©nĂ©es-Atlantiques), Jean-Michel Aphatie est diplĂ´mĂ© de l’IUT de journalisme de Bordeaux et titulaire d’une maĂ®trise en droit public. Après avoir travaillĂ© pour Politis de 1988 Ă 1989 puis Ă LibĂ©ration et au Journal du dimanche, il rejoint Le Parisien en 1992. Après un passage par L’Express de 1996 Ă 1998, il travaille pour Le Monde durant 10 mois. Ă€ partir de 1999, Jean-Michel Aphatie se tourne vers la radio et entre Ă France Inter en tant que journaliste politique. En 2003, il rejoint RTL, oĂą il anime « L’invitĂ© de RTL », une interview politique quotidienne. Ă€ partir de septembre 2005 il co-anime « Le Grand Jury RTL-Le Monde-LCI » (puis RTL-le Figaro-LCI Ă partir de septembre 2006). Parallèlement, de janvier 2004 jusqu’Ă l’arrĂŞt de l’Ă©mission en juin 2006, il est chroniqueur dans l’Ă©mission de Marc-Olivier Fogiel « On ne peut pas plaire Ă tout le monde », sur France 3. Depuis septembre 2006, il est chroniqueur politique dans « Le Grand Journal » de Canal+. Ă€ la rentrĂ©e de septembre 2008, Jean-Michel Aphatie devient chef du service politique et directeur adjoint de la rĂ©daction de RTL. En octobre 2008, il reçoit avec Arlette Chabot le prix Roland Dorgelès, dĂ©cernĂ© aux journalistes qui « contribuent au rayonnement de la langue française ».
[Source principale : Wikipédia - Dernière actualisation : février 2009]
Nos articles
« Quotidien », TMC, 1er juin.
« Il y a des jours oĂą le bruit de fond mĂ©diatique et politique peut agacer lĂ©gèrement. »
Un éditocrate qui dit tout et son contraire.
Faites aboyer Aphatie : critiquez les médias !
Comment réduire une manifestation à deux épiphénomènes.
Les droits de l’homme, c’est bon pour les autres.
Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage.
Des difficultés de critiquer un pouvoir politique face à ses valets médiatiques.
Dénoncer les violences pour mieux évacuer les critiques.
Quand une carte d’information gĂ©nĂ©rale devient un « pousse-au-crime »
Et il suggère à ceux qui contestent le capitalisme (ou certains de ses effets) de le boycotter.
Un éditocrate cocardier twitte avec la meute, rétropédale en avançant, patine en reculant et se prend les pieds dans le tapis : par chance, le ridicule éditocratique ne tue pas.
« Parfois l’actualitĂ© est intelligente, et parfois elle est bĂŞte. Et on fait avec. »
Des professionnels du commentaire.
« Pour Ă©viter l’effet de contagion, il faut que le dĂ©part soit douloureux. C’est aussi simple que ça. »
Misère du journalisme d’accompagnement et de célébration des exploits des forces de l’ordre.
À l’évidence, non… en dépit du rôle qu’il a tenu face à François Ruffin.
François Ruffin écrit à Jean-Michel Aphatie.
Contrariés, Jean Quatremer, Arnaud Leparmentier et Jean-Michel Aphatie se lâchent sur Twitter.
« Si on se dit les choses franchement, c’est une bĂŞtise d’avoir dit ça. »
Il faut savoir tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de tweeter...
Quand les journalistes se payent de mots…
Gloire aux commentateurs sportifs ! – Salauds de pauvres ? – Touche-pipi ou agressions sexuelles ?
… Leurs revenus sont-ils couverts par le « Secret DĂ©fense » ?
« L’InvitĂ© de RTL » : l’interview politique Ă la sauce Ă©ditocratique.
« Le meilleur du “Grand Journal” » d’après Michel Denisot.
« Le Grand journal » offre une version tĂ©lĂ©visuelle du « match des populismes ».
Tout serait tellement plus simple s’il n’y avait que deux partis…
Cachez ces faits que je ne saurais voir...
Les Tintins du journalisme enquĂŞtent.