Nicolas Demorand
NĂ© le 5 mai 1971 Ă Vancouver au Canada, Nicolas Demorand est un ancien Ă©lève de l’École Normale SupĂ©rieure de Fontenay-Saint-Cloud. Il est licenciĂ© en philosophie et agrĂ©gĂ© de lettres modernes, et a Ă©tĂ© professeur en lycĂ©e professionnel ainsi qu’en classe prĂ©paratoire aux grandes Ă©coles. Après avoir Ă©tĂ© chroniqueur gastronomique et pigiste aux Inrockuptibles, il entre Ă France Culture en 1997, oĂą il collaborera notamment aux Ă©missions « Staccato » d’Antoine Spire et « La suite dans les idĂ©es » de Sylvain Bourmeau. Il y produira Ă©galement l’Ă©mission « Cas d’Ă©cole » avant de prĂ©senter « Les Matins de France Culture » Ă partir de septembre 2002. De septembre 2006 Ă juin 2010, il prĂ©sente la tranche d’information matinale de France Inter, successivement nommĂ©e le « Sept neuf trente », « Le sept dix » et enfin « Le six trente dix ». Il quitte alors Radio France pour rejoindre la station Europe 1, oĂą il anime « Europe 1 Soir » durant quelques mois. Parallèlement Ă sa carrière radiophonique, Nicolas Demorand intervient Ă la tĂ©lĂ©vision : de septembre 2008 Ă avril 2009, il co-anime la tranche 18h-20h sur i>TĂ©lĂ©, et depuis septembre 2009, il anime « C politique » le dimanche sur France 5. En fĂ©vrier 2011, choisi par Édouard de Rotschild pour succĂ©der Laurent Joffrin, il est Ă©lu directeur de la rĂ©daction de LibĂ©ration, dont il devient Ă©galement co-prĂ©sident du directoire.
[Source principale : Wikipedia – Dernière actualisation : février 2011]
Nos articles
« Miroir, mon beau miroir. »
Autocélébration et publicité.
Entre soi, complaisance et banalisation des idées d’extrême droite.
Le chien de garde aboie toujours.
La première matinale radio au chevet du ministre.
Un interrogatoire médiatique (théâtral ?) en règle.
L’éditocrate aurait-il changé ?
Les journalistes de la chaîne publique sourds à la critique des médias ?
Quand l’animateur de la matinale de France Inter « oublie » de dĂ©voiler le curriculum vitae complet de son invitĂ©.
De la démocratie et du service public, par Nicolas Demorand.
Durs avec les faibles, faibles avec les puissants (bis).
L’animateur-intervieweur oublie qu’il est journaliste et se mue en commentateur jugeant des qualités morales de son invité.
Le calvaire d’Éric Coquerel dans « Questions Politiques » sur France Inter ; par Nicolas Demorand, Nathalie Saint-Cricq, Françoise Fressoz, et Carine BĂ©card.
Ă€ propos d’un « abandon » de poste : une Ă©mission privĂ©e de son animateur.
… se fiche de nous et de presque tout, excepté de son bon plaisir.
Résultat, n’en déplaise à Nicolas Demorand : une qualité éditoriale en chute libre…
Transformations d’un journal d’opinion politiques et de sensations fortes.
De l’art de ne pas répondre à des critiques, mais de caresser les lecteurs.
En tirant Ă l’arme lourde : « Une », interview d’expert, et… Ă©dito de Demorand.
Un an après l’arrivĂ©e de Nicolas Demorand…
Évidemment, mais avec quel talent !
Citer Pierre Bourdieu pour mieux l’oublier, critiquer la diversion pour mieux la pratiquer.
Marianne, Libération et Le Nouvel Observateur ont préféré garder le silence.
Encore une fois, les commentateurs sont unanimes...
Tout changer pour que rien ne change…
D’Europe 1 à France 5, le questionneur remplace le procureur, et, de Lagardère à Rothschild, change d’employeur.
Entre délégitimation et arrogance méprisante : le concept Demorandini...
Du bruit, de l’info, des churros.
Un étrange droit de réponse, inséré dans une transposition faussée d’un article d’Acrimed.
A défaut d’être fidèle au service public, la nouvelle recrue d’Europe 1 est fidèle à ses relations mondaines et médiatiques.