Eric ZemmourNé le 31 Août 1958. Diplômé de l’I.E.P. Paris. Journaliste politique au Quotidien de Paris,(1986-94), Editorialiste à Info Matin (1994-95), Grand reporter au Figaro ( depuis 1996), journaliste à Marianne (depuis 1997). Après avoir participé à « Vendredi pétantes », sur Canal+, animée par Stéphane Bern jusqu’en juin 2006, Éric Zemmour se répand au moment où nous écrivons dans l’émission « L’Hebdo » sur Tempo (chaîne de RFO), dans « On n’est pas couché », l’émission animée par Laurent Ruquier sur France 2 et dans l’émission « Ça se dispute », sur I-Télé.
[Dernière mise à jour : novembre 2008]
Articles des plus récents aux plus anciens
22/05/2009 par Mathias Reymond
L’émission « On n’est pas couché » animée par Laurent Ruquier sur France 2 et diffusée chaque samedi soir en deuxième partie de soirée, n’est pas, et ne prétend pas être, un sommet du (...)
1er/12/2008 par Henri Maler
Sur Arte le 13 novembre 2008, invité de l’émission « Paris-Berlin, le débat », intitulée ce jour-là « Demain, tous métis ? », Eric Zemmour avait donné toute la mesure de son ignorance et (...)
16/11/2008 par Henri Maler,
Marie-Anne Boutoleau
Éric Zemmour, éditorialiste au Figaro, habitué des plateaux télé (dont celui de Laurent Ruquier) assume ouvertement des prises de position réactionnaires, notamment en matière de (...)
9/11/2006 par François Ducray
« Nouvelle couverture, nouvelle maquette, nouveau contenu. « Pourquoi tous ces changements ? » direz-vous. Permettez-moi une réponse lapidaire et immodeste : pour rester (...)
1er/06/2005 par Yves Rebours
Représentant du pluralisme à plusieurs voix mais à sens unique, Bernard Guetta est en train de prendre, dans les esprits et dans les coeurs, la place convoitée de Jean-Marc (...)
17/05/2005
Exemples récoltés grâce à l’émission « Arrêt sur images » : des présentateurs impartiaux, des interviewers impavides, des experts dégagés [2]
30/12/2002 par Patrick Lemaire
Dans un article du Figaro, paru le 28 décembre 2002 et consacré la gauche intellectuelle ( « La planète intellectuelle tourneboulée »), Éric Zemmour cite avec délectation deux (...)