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« Les Grandes Gueules » de RMC réduisent les dépenses publiques !

par Denis Perais, le 21 mai 2013

Pendant quinze jours, du 4 au 18 mars 2013, l’émission les « Grandes Gueules », sur RMC, organisait un « GGThon » (GG = « Grandes Gueules »…), et invitait ses auditeurs à participer à l’opération en proposant « des mesures « chocs » qui permettraient au gouvernement de boucler le budget de l’année 2014  » et, plus important encore, de « trouver [les] milliards [...] qui manquent à la France pour éviter la banqueroute. »

Manière humoristique de présenter le débat sur la dette de l’État et le niveau de dépenses publiques pour permettre au public de se l’approprier ? Il est vrai que le passif de cette station et de cette émission en particulier n’incitait pas à attendre de ce concept étrange une quelconque visée démocratique… Et autant le dire tout de suite, avec cette opération dont le résultat est d’enfiler les idées reçues les plus grossières, il y a tromperie sur la marchandise.

Des auditeurs aux abonnés absents, des « experts » omniprésents

Pourtant, les prétentions affichées par le propriétaire de RMC, Alain Weill, et par l’un des animateurs de l’émission « Les Grandes Gueules » sont sans équivoque. Que disait le premier ? « Je ne veux pas d’experts comme sur les autres radios. Je veux donner la parole à ceux qu’on n’entend pas. L’actualité vue par des vraies gens, une discussion qui ressemblerait à un dîner de famille. » [1] Et qu’affirmait le second ? « Notre recette, c’est que nous laissons parler les gens, nous laissons s’exprimer toutes les opinions et nous combattons tout ce qui peut ressembler à des idées reçues. » [2],

Pas d’idées reçues et de vrais gens ? Avant de s’attarder sur les idées, commençons par les gens…

Seulement cinq auditeurs ont eu droit à la parole durant la quinzaine [3]. Même si l’on ajoute l’énumération à grande vitesse - à deux reprises uniquement - de quelques propositions d’internautes [4], les « gens » que l’on prétend laisser parler ont été réduits au silence. En définitive, ils tiennent un rôle subalterne de simples « faire-valoir », devant laisser la « vedette » aux différents « experts » et à leur « verve voire [leur] culot » [5].

Jacasseries qui s’épanouissent au mieux dans « une discussion qui ressemblerait à un dîner de famille », selon les termes même d’Alain Weill le 12 février 2013 [6]. Un dispositif qui met donc en valeur les individus et leur aptitude au bavardage futile et bruyant au détriment de la qualité informative et de l’échange argumenté. Bien loin de la prétention pourtant claironnée tous les jours à l’antenne par une tête d’affiche de la station, Jean-Jacques Bourdin : « Savoir et comprendre ».

Ce sont donc les « experts » qui ont occupé la quasi-totalité de l’espace réservé au « GGTHon ». Les « chroniqueurs » des « Grandes Gueules » étaient accompagnés pour l’occasion (les 5 et 6 mars), de deux « supers experts » : Nicolas Bouzou, économiste par ailleurs propriétaire-fondateur du cabinet d’analyse économique et de conseil Astérès et Agnès Verdier-Molinié, directrice de l’Institut français pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (IFRAP) [7] ».

Les « grandes gueules » offraient ainsi aux deux « supers experts » une nouvelle exposition médiatique dont ils n’avaient pas franchement besoin, tant ils se pavanent déjà régulièrement sur différents supports. Nicolas Bouzou, en sus de ses prestations médiatiques en tant qu’ « expert », est éditorialiste dans « la matinale » de Canal+. Tous deux sont des tenants de conceptions économiques particulièrement libérales, avec comme dogme indépassable la réduction conjointe des dépenses publiques et des impôts considérés comme ayant atteint un niveau déjà trop élevé.

Pourtant, l’orientation idéologique de ces deux « supers experts » est soigneusement dissimulée aux auditeurs : seule leur « expertise » est mise en avant. Ce qui n’interdit pas une grande familiarité entre les « journalistes » et « les experts », l’un des animateurs annonçant ainsi le passage à l’antenne d’Agnès Verdier-Molinié, invitée le 6 mars : « Elle viendra nous donner quelques bonnes idées, l’amie Agnès Verdier-Molinié. » Le tutoiement est même de rigueur avec elle. Rien de surprenant, Agnès-Verdier Molinié est une habituée de l’émission dont elle a été une des chroniqueuses [8].

Ce qui n’empêche pas Alain Marschall de se retrancher derrière le rôle de l’informateur… Et dire qu’Alain Marschall affirmait il y a quelques mois, dans Le Parisien : « Il y a un partage des rôles. À Olivier [Truchot] et moi l’information, aux "GG" le commentaire. »

Un carnaval de solutions libérales

Le cadrage du « GGthon » laissait craindre le pire, puisque la question de la réduction des dépenses publiques était posée isolément et pour elle-même, comme une question qui va de soi. Comme s’il s’agissait là d’une simple question comptable, ne relevant que du seul bon sens gestionnaire d’un « bon père de famille » et ne recelant aucun enjeu politique…

Et comme la question ainsi posée, coupée de tout contexte et de toute hypothèse alternative ou même simplement différente, imposait sa pseudo-évidence, les réponses allaient – très libéralement… – de soi.

Les « dix meilleures propositions » sélectionnées par les « experts » des « Grandes Gueules » sont, en ce sens, édifiantes : « Fiscaliser les allocations familiales, taxer les expat’ français à l’étranger, supprimer le Sénat, allonger la durée de cotisation retraite, ne pas remplacer deux fonctionnaires sur trois partant à la retraite, aligner les taxes sur le diesel sur celles de l’essence, supprimer les départements, relever le taux de TVA à 21 %, geler l’indexation des retraites sur l’inflation ou encore limiter à dix le nombre de ministres dans le gouvernement Ayrault. »

Ce qui saute immédiatement aux yeux, c’est d’abord qu’elles ne brillent pas par leur... originalité, et surtout que la quasi-totalité sont d’une orthodoxie néolibérale, lue, vue et entendue en boucle dans tous les médias dominants depuis des années !

Le débat entre « experts » est-il l’occasion de rompre avec de telles idées reçues ? Certainement pas, au contraire, il accentue le phénomène.

Nicolas Bouzou précise ainsi le 5 mars : « On est allé tellement loin en matière d’augmentation d’impôts qu’on considère qu’il faut plutôt regarder les dépenses. Les grands postes [...], ce sont les dépenses sociales [...] si vous passez tout de suite à 62 ans, vous faites des économies par an de l’ordre de quatre à cinq milliards. » Si cette proposition, qui est un « grand classique » dans la thérapie de choc exigée par les éditocrates et leurs « experts » attitrés pour remettre le « malade » État sur pied, ne sera finalement pas retenue par les auditeurs, elle figure parmi les « dix meilleures propositions » retenues par les « Grandes Gueules ».

Sans surprise, Nicolas Bouzou en profite également, à l’instar des médias dominants unanimes (comme nous l’avions relevé), pour célébrer l’accord national interprofessionel (ANI) sur le marché du travail, pourtant très contesté, tout en regrettant qu’il n’aille pas assez loin : « C’est un bon accord, il est minimaliste [...] Mais c’est nanométrique par rapport à ce qu’il faudrait faire ». Et vilipender une hypothèse qui avait dû, comme bon nombre d’éditocrates, le faire cauchemarder : « C’est une absurdité de nationaliser Arcelor Mittal. »

Agnès Verdier-Molinié n’est pas en reste. Dans son dernier ouvrage, 60 milliards d’économies ! Oui... Mais tous les ans [9], qui lui vaut l’invitation, elle milite avec ardeur, elle aussi, pour une thérapie pour le moins brutale.

Petit échantillon non exhaustif de son intervention à l’antenne : « Comment on fait ces économies ? Ben, tout simplement en travaillant sur la question des embauches [...]on va devoir revenir à la question du gel des embauches [...] Si on n’embauche pas, forcément on fait quelques économies de fonctionnement [...] Il faut rationaliser et fusionner ces communes de moins de 10 000 habitants, ça va permettre aussi de mutualiser, c’est à dire que les agents publics qui travaillent dans ces communes, on va pouvoir en avoir beaucoup moins [...] Les caisses primaires d’assurance maladie. Y en a cent une en France, il pourrait très bien y en avoir une seule au niveau régional [...] Derrière, c’est six milliards de surcoût d’organisation, parce qu’on ne fusionne pas les caisses. »

Unanimité pour alléger la fiscalité et débaucher des fonctionnaires

Face à des experts spécialement convoqués pour l’occasion, et sachant faire preuve d’une telle audace, les chroniqueurs habituels des « Grandes Gueules » ne pouvaient rester insensibles...

Jacques Maillot (fondateur de Nouvelles Frontières) « boit » littéralement les propos de la directrice de l’IFRAP. Le 11 mars, il était en train de lire l’ouvrage d’Agnès Verdier-Molinié qu’un animateur désintéressé lui avait conseillé : « Le livre d’Agnès Verdier-Molinié, je suis en train de le lire, grâce à Alain Marschall, 60 milliards d’économies par an. » Une lecture dont on se demande si elle était bien utile, puisque le 7 mars, Jacques Maillot savait déjà tout le bien qu’il faut penser de l’ouvrage : « Je suis d’accord avec Agnès Verdier-Molinié, ce n’est pas 60 milliards d’euros d’économies sur cinq ans qu’il faut, c’est 60 milliards d’euros par an [...] Ce livre vraiment, c’est pour le gouvernement, faut appliquer ça, le programme Verdier-Molinié » (7 mars). Et Claire O’Petit (commerçante et élue MoDem de Saint-Denis) d’acquiescer : « Je suis d’accord. »

Jacques Maillot est également d’accord avec Nicolas Bouzou sur le prétendu « matraquage » fiscal qu’il devance : « Faut arrêter concernant la fiscalité [...] La fiscalité, on va fatiguer tout le monde » (4 mars) [10] Tout comme Gilles-William Goldnadel (avocat et président d’Avocats sans frontières) : « J’attire votre attention, une fiscalité encore plus lourde. L’État s’est appauvri, mais les régions ont davantage encore ponctionné sur les redevables et je ne suis pas sûr que le bien public y ait gagné » (18 mars).

La proposition « phare » de Jacques Maillot porte sur le dégraissage de la fonction publique : « Si on veut vraiment réduire massivement, pendant huit ans, tous les fonctionnaires qui partent à la retraite, je dis bien tous, on ne les remplace pas ». Cette proposition fait évidemment consensus parmi ses collègues.

Tous ou presque eurent ainsi l’occasion d’avancer leur propre poncif sur les effectifs, la paresse ou l’inutilité des fonctionnaires. Et toujours pas la moindre trace d’une réflexion sur les ressources de l’État, sur leur utilisation ou encore moins sur les besoins auxquels répondent les services publics et les fonctionnaires… La seule problématique obsédant les « Grandes Gueules » tout au long de cette pathétique opération aura donc été la nécessité d’une bonne saignée dans la fonction publique… Aucun des bienfaiteurs du « GGthon » ne s’inquiéta un instant de l’évidence apparente du diagnostic, des conséquences du remède préconisé ou de ses alternatives ; seules les modalités de l’opération (localisation et fréquence des incisions, volumes prélevés, etc.) furent discutées.

Échantillon :

- Philippe Vénère (ancien commissaire divisionnaire de police)  : « Le fait de doter un haut fonctionnaire de trois voitures de fonction, d’avoir deux chauffeurs, entre autres, des personnels qui sont uniquement là pour, qui sont des "plantons" qui ne travaillent pas plus d’une demi-heure par jour, j’ai eu pas mal d’exemples comme ça, que j’ai vécu, attention, avec un type qui est juste payé pour monter le courrier du rez-de-chaussée au premier et sa journée est finie. Et y faut savoir qu’on en a des wagons comme ça dans tous les ministères » (6 mars).

- Marie-Anne Soubré (avocate à Cergy-Pontoise) : « Y a des tonnes de fonctionnaires qui servent pas à grand-chose quand-même soyons clairs. Moi je pense qu’y a des postes de fonctionnaires sur lesquels on pourrait faire des économies » ; aussitôt, Franck Tanguy (conseiller en investissement financier) s’enthousiasme : « J’adore ce que tu viens de dire. » (11 mars).
- Étienne Liebig (éducateur spécialisé) : « Il y a eu des tas de fonctionnaires d’État qu’ont perduré et qu’ont doublonné avec des fonctionnaires départementaux. Ça a rajouté des fonctionnaires au lieu d’en supprimer » (12 mars).
- Gilles-William Goldnadel : « Je maintiens quand-même que des trois propositions, celle de raboter le nombre de fonctionnaires, me paraît, de loin de loin... , la plus pertinente » (18 mars).
- Philippe Vénère : « Je pense qu’on pourrait d’ores et déjà, et de loin, revenir sur ces structures des collectivités territoriales qui emploient une fonction publique pléthorique » (14 mars).

Et quand Claire O’Petit précise que « c’est une bêtise monstre de supprimer deux fonctionnaires sur trois », c’est immédiatement pour relativiser la portée d’un telle stupidité : « Si on enlevait un fonctionnaire sur trois dans les hôpitaux, nous irions où, dans les écoles. Qu’il y ait une meilleure répartition, qu’il y ait besoin d’un audit, d’un transfert dans certains services envers d’autres beaucoup plus facilement, plutôt que d’embaucher, très certainement » (18 mars).

Voilà pour les versants étatique et hospitalier de la fonction publique. Concernant la territoriale, la sentence est plus rude encore : il faut « revoir les intercommunalités parce que depuis qu’il y a les intercos, par contre, effectivement, il y a beaucoup trop d’employés entre les deux. Il y a les municipalités, pour se faire réélire, embauchent, les intercos, embauchent aussi, et là, vraiment, il y a une gabegie énorme, énorme, énorme avec les intercos ; ça a été la plus grosse bêtise de la gauche » (18 mars).

Cette charge récurrente contre des dépenses publiques et contre le nombre « démesuré » de fonctionnaires est une constante sur RMC. Ainsi, le 1er mai, Jean-Jacques Bourdin, gronde Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, qui lui explique qu’il faut ralentir le rythme de diminution des dépenses publiques (liées au social), sauf à courir le risque de mettre en danger la cohésion sociale : « Faut bien baisser le nombre de fonctionnaires, baisser les dépenses publiques, oui ou non, Laurent Berger ? »

Supprimer les départements et le Sénat ?

Comment faut-il organiser démocratiquement et efficacement les territoires ? Faut-il, dans l’intérêt d’une vie démocratique bien comprise, transformer le Parlement, réviser le mode d’élection et les missions du Sénat, voire le supprimer ? Ces questions sont parfaitement légitimes.

Mais ici encore, elles ne sont pas posées en tant que telles dès lors que prévaut de façon totalement unilatérale une seule vision : la réduction des dépenses publiques, quelles qu’en soient les conséquences pour la vie démocratique.

- Johnny Blanc (fromager et propriétaire d’une ferme-auberge) : « Si on supprimait ces départements qui ne servent plus à rien » (11 mars).
- Marie-Anne Soubré : « Je pense que le département est une entité qui ne sert à rien, donc moi si on supprimait les départements, ça ne me dérangerait pas. »
(12 mars).
- Étienne Liebig : « Je me range à une proposition qui me semble aussi très difficile à réaliser mais qui deviendra indispensable, c’est de supprimer les départements. » (12 mars).
- Serge Dufoulon (professeur de sociologie) : « Je suis pour la suppression des départements. » (18 mars).
- Claire O’Petit : « Le département, évidemment qu’il faut supprimer. » (18 mars).

- Jacques Maillot : Le Sénat ne sert « strictement à rien [...] Il faut supprimer [...] le Sénat ».
- Franck Tanguy renchérit le même jour : « C’est hautement souhaitable. » (11 mars).
- Johnny Blanc : « On supprime le Sénat tout simplement. » (13 mars).
- Marie-Anne Soubré : « Je veux supprimer le Sénat et le département. » (13 mars).
- Serge Dufoulon : « Je suis pour la suppression du Sénat. » (18 mars).

D’autres aspects de l’utilisation de l’argent public auraient pu être utilement évoqués. Ainsi Étienne Liebig relève le 6 mars que « l’aide aux entreprises, on garde... ça a permis aucune embauche, c’est étrange. » L’un des animateurs rebondit le 11 mars : « On s’aperçoit aussi qu’on donne beaucoup d’argent aux entreprises, mais ça sert pas toujours à grand-chose. » Pourtant, cette fenêtre entrouverte sur l’efficacité du montant des aides publiques directes et indirectes aux entreprises qui se chiffrent en dizaines de milliards chaque année est de courte durée et se referme quasiment immédiatement. Logique : « Les Grandes Gueules » n’avaient pas retenu l’idée de les réduire dans leurs « dix meilleures propositions. »

***

Les questions liées à la fiscalité, au nombre de fonctionnaires, à l’organisation du paysage institutionnel du pays (dont les départements et l’existence du Sénat ne sont que deux des aspects) sont évidemment parfaitement légitimes. Le parti pris de les examiner exclusivement sous l’angle des dépenses publiques qui seraient trop élevées est un parti pris qui relève d’un libéralisme économique parfaitement unilatéral. Mais ce qui est inacceptable, c’est de dissimuler cette vulgate dominante à grand renfort de pseudo-évidences. Une telle dissimulation transforme l’exposition d’un parti pris en opération de propagande.

Une opération très éloignée de l’objectif pourtant fièrement revendiqué par Alain Marschall le 4 avril 2013 dans une entrevue accordée à La Nouvelle République : « Nous combattons tout ce qui peut ressembler à des idées reçues. Plus les avis divergents sont nombreux, mieux c’est. […] Nous essayons de ne pas avoir de position dogmatique Nous ne voulons surtout pas qu’on nous colle d’étiquette, cela stériliserait d’entrée le débat. »

Une véritable mystification en définitive.

Denis Perais (avec Henri Maler et Blaise Magnin)

Notes

[1] Propos rapportés dans un article du Parisien.

[2] Propos rapportés dans La Nouvelle République.

[3] Un seul les 6 et 13 mars et trois le 7 mars.

[4] Les 5, 6 et 7 mars.

[5] Comme nous le relevions déjà dans notre article consacré à la station « À quoi sert RMC  », paru dans le n°7 de notre trimestriel Médiacritique(s) d’avril-juin 2013.

[6] Propos rapportés dans l’article du Parisien mentionné plus haut.

[7] Sur cet Institut, voir Wikipedia.

[8] Comme le consigne Wikipédia.

[9] Paru en mars 2013 aux éditions Albin Michel.

[10] Il acclame également l’ANI le 14 mars : « Je trouve que l’accord Medef/syndicats [ANI] est un bon accord ».

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