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Promenade estivale sur le site d’Acrimed : « Qui a dit quoi ? »

le 1er août 2011

Ils osent tout… C’est même à cela qu’on les reconnaît.

Les paroles s’envolent, les écrits restent… du moins dans nos archives : un garde-mémoire irremplaçable. Et indispensable à la critique des gardiens de l’ordre médiatique.

- Hors concours

Qui a dit : « ... A la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit […] Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible » ? La réponse est ici.

- Dans la catégorie « Meilleur critique des médias »

- Quel journaliste politique a avoué sa véritable vocation – la même que la plupart de ses collègues : « Mon truc, c’est la cuisine » ? Pour connaître le nom de ce maître-queue, c’est ici.

- Qui a dit, à propos des journalistes-critiques littéraires qui se piquent d’écrire des livres (comme lui-même y viendra, quelques années plus tard) : « On ne peut pas être juge et partie. […] Je n’arrive pas à penser sérieusement qu’on puisse dire ce qu’on pense chaque semaine, sinon chaque jour et en même temps aller soumettre aux confrères tous les ans sa petite production. Je crois que c’est ce qui a gangrené ce milieu » ? Pour savoir qui est l’auteur de cette lucidité prémonitoire, c’est ici.

- Qui a dit : « Quand on évoque toutes ces grèves, on les évoque avec ce qui est le plus spectaculaire, comme on vient de le voir » ? Non, ce n’est pas une autocritique de… Pour savoir de qui il s’agit, c’est ici.

- Dans la catégorie « Meilleur chroniqueur tout-terrain »

- Qui jugeait, en 2003, qu’« Attac est le mouvement de ceux qui se sont un peu initiés à la pensée économique, mais luttent contre l’enseignement des mathématiques en économie, parce que toute complexité intellectuelle les offense » ? Un expert en tout, à découvrir ici.

- Qui s’inquiétait, en 2004, du « désir évident à l’entendre qu’éprouve Chavez, le gorille bolivarien ainsi remis en selle, de confisquer le pouvoir » ? Un imitateur du précédent à débusquer ici.

- Qui, en 2008, fustigeait « Besancenot et la théorie de petites brutes imbéciles qui font masse autour de lui » et s’alarmait des progrès d’« un parti social-fasciste de masse, aux connotations manifestement antisémites »  ? Un spécialiste de nuances : on s’en délecte ici.

- Qui célébrait, en 2008 toujours, « Un groupe d’États tournés vers l’Europe et implicitement vers la démocratie : Maroc, Tunisie, Jordanie, Autorité palestinienne et, de plus en plus, Syrie »  ? Un géopoliticien visionnaire, à savourer ici

- Dans la catégorie « Les riches heures du journalisme social »

- Quel éditorialiste, membre d’une commission censée libérer la croissance a précisé ainsi le contenu de ces discussions  : « C’est une discussion qu’on n’a pas, c’est vraiment quelque chose derrière nous. C’est une discussion des années 80, aujourd’hui la possibilité de hausser les salaires d’un coup de baguette magique, personne n’y croit » ? Un humaniste que l’on découvrira ici.

- Quel éditorialiste de L’Express, également président de l’Institut pratique du journalisme, s’écriait, en 2003, en pleine mobilisation contre « la réforme » de retraites : « Le remue-ménage autour de la réforme des retraites (attendue depuis quinze ans !) ressemble à un caprice de gosses de riches ; le cirque à propos de la destruction des acquis sociaux, aux errements d’héritiers prodigues ».  ? La réponse ici.

- En 2003 toujours, quel éditorialiste de Paris-Match enchaînait les métaphores comme d’autres enfilent des perles : « les politiques et les chefs syndicalistes qui manifestent en tête des cortèges pour s’opposer à la réforme agissent comme des bonimenteurs de foire (...). Ils sont les croque-morts qui organisent les funérailles et se partagent la quête sur le dos des enfants » ? Un bon vivant que l’on retrouvera ici.

- Qui a posé cette question à peine orientée, et consacré une émission entière à chercher des réponses : « Pourquoi est-il impossible de réformer la France » ? C’était à la télévision et c’est ici.

- Quel grand intellectuel de gauche considérait, en 2006, le mouvement anti-CPE (contrat première embauche) comme « une protestation dont on voit bien, malgré la sympathie de principe qu’elle inspire, la dimension pour le moment profondément conservatrice... » ? Un authentique progressiste, à découvrir ici.

- Dans quel quotidien national pouvait-on lire cette fidèle évocation du mouvement universitaire de 2009 : « Quatorze semaines qu’une poignée de révolutionnaires en peau de lapin imposent la loi du “blocage” sur les campus et dans les amphis » ? Un journal qui détonne, que l’on retrouvera ici.

- Dans quel quotidien pouvait-on lire cette analyse des causes du même mouvement de contestation : « Cette situation résulte de la conjonction d’erreurs politiques et de l’hypersensibilité du milieu universitaire » ? Un journal de fins psychologues, à découvrir ici.

- Dans la catégorie « Meilleur critique de Pierre Bourdieu »

- Qui a dit : « J’ai ma thèse sur ce que veut dire “héritiers” chez Bourdieu : les héritiers, c’est les Juifs ! » A chercher parmi les meilleurs invités d’Alain Finkielkraut, à rencontrer ici

- Qui a dit : « Son principal apport reste à chercher du côté du premier Bourdieu, dans ce déterminisme naïf qui permet encore à la sociologie de régner en maître sur les sciences sociales et d’accueillir en son sein les travaux d’Elisabeth Tessier »  ? Un bavard dont un bavardage se trouve ici

- Qui a dit : « La critique de Pierre Bourdieu avait un ton explicitement populiste selon lequel la télévision notamment ne s’occupe que des élites et pas de la misère du monde. » ? À chercher dans la catégorie « sociologue pour médias ». À admirer ici.

- Qui a dit, à propos de Sur la télévision : « Les perspectives réformistes lancées dans ce petit ouvrage à l’intention de la profession journalistique (...) se réduisent, explicitement ou non, à une mort pure et simple de la pratique journalistique ». À chercher dans la catégorie « philosophe pour médias ». À apprécier ici.

- Dans la catégorie « Meilleur expert en expertise »

- Qui a dit à son invité qui n’avait pas respecté les règles de la bienséance médiatique : « Maintenant, vous dégagez tout de suite, dehors ! »  ? Un président d’institut, comme on l’apprend ici.

- Qui a dit que l’opposition au projet de contre-réforme des retraites est le fait d’une « gauche conservatrice et arriérée qui, mardi (13 mai 2003, NDLR), dans un combat d’arrière-garde, défilait pour que rien ne change au détriment des futurs défavorisés. Nos enfants »  ? L’ancien directeur d’un hebdomadaire friand de « réformes », que l’on retrouvera ici.

- Qui a dit « Le débat sur l’identité nationale n’est pas intellectuellement illégitime. Surtout avec la hauteur de vue de Jean Daniel. » ? Un ancien directeur d’un autre hebdomadaire friand de « réformes », que l’on retrouvera sans surprises ici.

- Qui a dit :« Certes, les sondages se trompent tout le temps. Est-ce une raison pour ne pas en tenir compte ? Non, bien sûr » ? Un blogueur dont on ne se lasse pas et que l’on peut rejoindre ici.

À suivre...

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