Lu dans PLPL n°19 (avril 2004) :
« Le lundi 2 fĂ©vrier 2004, l’Ă©mission " 90 minutes " (Canal Plus) a diffusĂ© une enquĂŞte sur les techniques sirupeuses des laboratoires pharmaceutiques pour gagner les faveurs des journalistes. Extraits :
" Ce que nous avons par ailleurs dĂ©couvert au cours de cette enquĂŞte, c’est qu’en novembre 2002, le directeur de France Inter avait animĂ© le colloque annuel de Novartis, l’un des premiers laboratoires pharmaceutiques mondiaux. Dans la brochure du colloque, son Ă©ditorial rend hommage au laboratoire, puis ont trouve son curriculum vitae. Dans la lettre qu’il nous a envoyĂ©e, Jean-Luc Hees s’explique sur cette collaboration avec Novartis :
"Il est parfaitement exact que j’ai acceptĂ© en novembre 2002 de participer, un samedi après-midi sur mon temps libre, Ă titre privĂ©, avec le rĂ´le de meneur de dĂ©bat, non Ă une quelconque manifestation commerciale, mais Ă un colloque rĂ©unissant 2000 mĂ©decins." "
Le reportage ne prĂ©cise pas si la prestation du docteur Hees fut rĂ©tribuĂ©e, et si oui combien... »
En juillet 2003, le Dr Martin Winckler a été " débarqué " prématurément de sa chronique matinale sur France Inter par Jean-Luc Hees. Plusieurs de ses chroniques dénonçaient les agissements des laboratoires pharmaceutiques. Or, leur organisation professionnelle, le Leem, est un des principaux annonceurs publicitaires de France Inter.
Voir le site de Martin Winckler, et, ici-mĂŞme L’actualitĂ© des mĂ©dias n°6 (12- 25 juillet 2003) , A quoi sert un "mĂ©diateur" ? L’exemple de France Inter, StĂ©phane Paoli, co-propriĂ©taire de France Inter, Philippe Val se charge de l’Ă©puration de l’Observatoire français des mĂ©dias, Philippe Val recycle son Ă©ditorial purificateur sur France Inter.