Patrick Le Lay, PDG de TF1, interrogĂ© parmi d’autres patrons dans un livre Les dirigeants face au changement (Editions du Huitième jour) affirme [1] :
« Il y a beaucoup de façons de parler de la tĂ©lĂ©vision. Mais dans une perspective ”business”, soyons rĂ©aliste : Ă la base, le mĂ©tier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, Ă vendre son produit (...).
Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du tĂ©lĂ©spectateur soit disponible. Nos Ă©missions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-Ă -dire de le divertir, de le dĂ©tendre pour le prĂ©parer entre deux messages. Ce que nous vendons Ă Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible (...).
Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilitĂ©. C’est lĂ que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte oĂą l’information s’accĂ©lère, se multiplie et se banalise. »
– Sur ces dĂ©clarations, lire : « Quand les cerveaux ne pensent pas Ă la pub, TF1 sort son revolver »
– Et le commentaire de Le Lay par Le Lay : « Patrick Le Lay, pour TF1, vend du Coca light Ă TĂ©lĂ©rama »