Yves Calvi
DĂ©bute Ă RFI en 1986 avant de participer Ă France Info, puis de 1990 Ă 1992, Ă la crĂ©ation et au lancement de TĂ©lĂ© Lyon mĂ©tropole (TLM). Il est ensuite prĂ©sentateur Ă RMC (1994) puis LCI (1994-1996). De 1996 Ă 2005 , il anime magazine quotidien de 9h Ă 10h30, puis « Europe Midi » sur Europe 1.
Depuis 2001, il anime « "C dans l’air" » sur France 5 et depuis septembre 2005 l’émission politique« "Mots croisĂ©s" » sur France 2. Il a Ă©galement co-prĂ©sentĂ©, Ă deux reprises « le grand tournoi de l’histoire » en dĂ©cembre 2006 et fĂ©vrier 2007, sur France 3.
Dernière actualisation : 2007
Nos articles
La passion du microcosme.
Critiquer les médias ? Hors de question. Casser le mouvement social ? En avant marche !
Durs avec les faibles, faibles avec les puissants (bis).
Yves Calvi confie sa passion pour la police et monopolise le service public pour le faire savoir.
L’animateur de « C dans l’air » mouille la chemise pour dĂ©fendre la direction de l’entreprise.
Les recettes d’Yves Calvi et de ses comparses pour vider la vie politique de tout contenu et de tout enjeu concret.
Politique politicienne et vulgate libérale, servies par quelques omniprésents et leurs comparses.
Une vidĂ©o de « dĂ©cryptage » qui Ă©trille le prĂ©tendu travail journalistique d’Yves Calvi et de son Ă©quipe.
Omniprésents et omniscients.
Une Ă©mission oĂą il est question de la Grèce, du « travail social » des nĂ©onazis et du « chantage » de la gauche de gauche…
Clichés, caricatures, improvisations, approximations…
Quand un « Ă©vĂ©nement » mĂ©diatique en suscite un autre : deux raisons de ne pas savoir « OĂą en sont les femmes »
Comment escamoter une campagne électorale et ses enjeux… et préparer les élections suivantes.
… historien et critique du journalisme.
Qui gouverne le monde ? Les experts d’Yves Calvi ne savent pas...
Des « grands journalistes » se penchent sur une « petite phrase ».
« Un appel au calme obligatoire », sĂ©lectionnĂ© par Christophe Del Debbio pour le film « Banlieues : sous le feu des mĂ©dias »
... Deuxième rĂ©colte de « brèves » qui en disent parfois plus long que bien des analyses.
Au sommaire du « Journal qui mord et qui fuit »