Fakir, " Pour un canard bien vivant, en Somme ", est un journal diffusĂ© dans ce dĂ©partement qui annonce clairement son identitĂ© : " Ce journal n’est liĂ© Ă aucun parti, aucun syndicat, aucune institution. Il est fâchĂ© avec tout le monde ou presque ".
La preuve ? L’ex-maire d’Amiens, Gilles de Robien leur recommande : " Allez exercer votre mĂ©tier ailleurs "… tandis que son premier adjoint leur intente deux procès. Autant que le chef de locale du Courrier picard. Les procĂ©dures judiciaires relèvent du rĂ©flexe d’autodĂ©fense pour ces notables, peu habituĂ©s Ă se voir contestĂ©s par des enquĂŞtes aussi irrĂ©vĂ©rencieuses que prĂ©cises.
L’objectif ? RĂ©duire Fakir au silence par des condamnations financièrement très lourdes.
Le prĂ©texte ? " L’honneur " des très honorables… L’auxiliaire ? Le Courrier picard , situation de monopole dans la Somme, qui prĂŞte subsides et avocat.
Le Courrier picard auquel Fakir, dans son numĂ©ro 11, d’octobre 2002, a consacrĂ© un dossier que nous reproduisons ici avec leur autorisation.
– En saluant le courage intrĂ©pide des rĂ©dacteurs du Fakir, qui n’ont pas hĂ©sitĂ© Ă plonger en eau profonde pour suivre "en direct " le naufrage d’un quotidien rĂ©gional.
– En invitant Ă la solidaritĂ© avec Fakir : un abonnement simple ne vous coĂ»tera que 16 euros ; un abonnement militant : 45 euros. A adresser Ă l’association Fakir, 34, rue Pierre Lefort 80000 Amiens.
Vous pouvez leur écrire : fakir@nnx.com et consulter bientôt leur site Internet : on vous préviendra.
Vous ferez sûrement tout cela après avoir lu ce dossier consacré au Courrier picard.
1. Courrier picard : le naufrage tranquille.