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Lecture estivale : Le Plan B n° 3 et Le Magazine d’Acrimed n°2 en un seul lot

Un numĂ©ro exceptionnel de 28 pages. Le Plan B enveloppe un supplĂ©ment : Le Magazine d’Acrimed ; Acrimed enrichit l’une de ses succursales : le Plan B. En vente 2 euros, dans les kiosques et les meilleures librairies...


I. Au sommaire du Plan B n°3

Devoirs de vacances (p. 3) -

A en croire la presse, les vacances, dĂ©sormais « dĂ©mocratisĂ©es », ouvriraient Ă  chacun l’accès Ă  des loisirs de rĂŞve. En vĂ©ritĂ©, les inĂ©galitĂ©s se creusent en matière de doigts de pied en Ă©ventail.

Gloire éternelle à Edouard Michelin (p 4)

Quand le patron d’une entreprise de pneus se noie, la presse pleure Ă  l’unisson. Pourtant, tous les salariĂ©s ne regretteront pas le patron adorĂ©. En particulier les syndicalistes.

Le cimetière des éléphants (p. 5)

C’est le gag du siècle. Edouard de Rotschild, prĂ©sident de France Galop, expĂ©die Ă  l’Ă©quarrissage son canasson Serge July, fondateur de LibĂ©ration. Nouvelle preuve Ă©clatante de l’indĂ©pendance de la presse française.

Le Plan B littéraire (p. 6)

Deux pĂ©pites pour notre rubrique « Livres » : la narration du septième entartage de BHL par son auteur, le terroriste pâtissier NoĂ«l Godin ; la première critique totalement objective de l’histoire de la critique littĂ©raire, qui dissèque Le DĂ©fi du monde, signĂ© Claude Allègre et Denis Jeambar.

Le sacre de François Pinault (p. 8-9)

En avril 2006, les mĂ©dias nous invitaient Ă  applaudir le sacre de Pinault. Le patron du groupe Pinault-Printemps-Redoute, installant sa fondation d’Art Ă  Venise, dĂ©montrait par lĂ  mĂŞme les archaĂŻsmes d’une France bloquĂ©e, frileuse, et la nĂ©cessitĂ© des « rĂ©formes ». Les ouvrières de La Redoute relatent l’envers du dĂ©cor.

La hutte des classes (p. 10-11)

« Chasseurs = gros cons », glapit Charlie Hebdo. Le Plan B a enfilĂ© ses bottes et s’est rendu en baie de Somme pour vĂ©rifier.

Philippe Val s’Ă©crase sur la Cordillère des Andes (p. 12-13)

L’omniscient directeur de Charlie Hebdo honore l’AmĂ©rique du sud de ses pĂ©nĂ©trantes pensĂ©es, dĂ©jouant depuis Paris les complots ourdis par Evo Morales et Hugo Chavèz. Et la vĂ©ritĂ©, Philippe, dans tout ça ?

Les petits chaperons rouges de la LCR (p. 14)

La question des mĂ©dias est une question politique. Mais que font les politiques ?
Le troisième volet de notre grande saga Ă©tudie l’idylle bouleversante nouĂ©e entre un parti rĂ©volutionnaire et la presse bourgeoise.

1946 : l’expropriation est une LibĂ©ration (p. 15)

Les RĂ©sistants avaient eu le temps de rĂ©flĂ©chir, dans le maquis. A la LibĂ©ration, une chose Ă©tait sĂ»re : il fallait soustraire la presse Ă  la domination de l’argent.

Le procès d’Arnaud Lagardère (p. 16)

« AcquittĂ© ! » DĂ©couvrez l’habile système de dĂ©fense d’un des plus gros patrons français, accusĂ© de trafic d’influence. Pourtant, les pièces de l’accusation ne manquaient pas...

Et plein d’autres pĂ©pites Ă  dĂ©couvrir...

Prochain numĂ©ro : 6 octobre 2006

II. Au sommaire du supplĂ©ment Magazine d’Acrimed

Magazine d’Acrimed n° 2, un supplĂ©ment de 12 pages au Plan B n° 3

– Complots... (page 1)

« ThĂ©oriciens du complot » depuis la naissance de notre association (du moins si l’on en croit nos adorateurs), nous devons rĂ©vĂ©ler au grand jour celui que nous fomentons, avec la complicitĂ© du Plan B et d’autres rĂ©fractaires, contre l’ordre mĂ©diatique existant : contre les forces Ă©conomiques anonymes qui l’organisent, les rapports hiĂ©rarchiques qui le charpentent et les princes qui le gouvernent. Il Ă©tait temps de dĂ©jouer nous-mĂŞmes cette conspiration. Et puisque Le Plan B - l’une de nos succursales non franchisĂ©es - en fait partie et nous offre l’hospitalitĂ©, nous avons installĂ©e dans sa vitrine quelques-unes des armes que nous avons accumulĂ©es.

– Il sera bientĂ´t une PrĂ©sidentielle (pages 2 et3 :

Le microcosme politico-mĂ©diatique, oubliant les dĂ©bâcles d’avril 2002 ou de mai 2005, se dĂ©lecte Ă  personnaliser, opposer, pronostiquer et prescrire.

- MĂ©dias et compĂ©tition : les bons clients
- MĂ©dias et prescriptions : les bons choix

– OĂą va Radio France ? (pages 4 et 5)

S’il existe bien un secteur public de l’audiovisuel, qui peut croire qu’il soit un vĂ©ritable service public ? France TĂ©lĂ©visions est, pour l’essentiel, une marque dĂ©griffĂ©e semblable aux tĂ©lĂ©visions commerciales. Mais Radio France ? MĂŞme France Culture n’Ă©chappe pas aux dĂ©rives du journalisme de connivence et de marchĂ©. Alors que dire de France Inter ?

- La casse de France Inter
- Pour la défense de France Culture

– Les maĂ®tres Ă  penser de la Presse Quotidienne RĂ©gionale (pages 6 et 7)

Les observateurs des mĂ©dias nĂ©gligent trop souvent la Presse Quotidienne RĂ©gionale : la plus diffusĂ©e, en position de monopole dans la quasi-totalitĂ© de nos belles Provinces, en proie Ă  des concentrations dĂ©vorantes.

- Ouest-France : le bons sens près de chez vous
- Souvenirs de 2006

– Vous ĂŞtes plutĂ´t Elle ou Marie Claire  ? (pages 8 et 9)

Certains magazines fĂ©minins perdent des lectrices, mais pas encore des parts de marchĂ© publicitaire, puisqu’ils mettent leurs rubriques au service de l’industrie de la mode et du cosmĂ©tique. Le journalisme proprement dit en est rĂ©duit Ă  presque rien. Quant au fĂ©minisme, dans les magazines que l’on dit « haut-de-gamme », c’est un produit comme un autre.

- « BeautĂ© » : des rĂ©dactrices encore pires que les publicitaires
- Marie Claire : d’opulents annonceurs et du journalisme au compte goutte
- Le magazine Elle profite du voile

– D’autres mĂ©dias pour un autre monde (pages 10 et 11)

Si un autre monde est possible, d’autres mĂ©dias le sont aussi. Pour qu’un autre monde soit possible d’autres mĂ©dias sont nĂ©cessaires.

- Pour une appropriation démocratique des médias
- Pour des sociétés de presse sans but lucratif

– Il Ă©tait une fois un RĂ©fĂ©rendum (page 12)

La langue automatique du journalisme officiel est une langue de bois officielle.

– Lexique pour temps d’Europe et de RĂ©fĂ©rendum

Illustrations : Aurel, Mat Colloghan et Pech
Maquette : Marc Pantanella (et Angela Dreyfus)

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Acrimed, observatoire des médias

Acrimed (Action-Critique-Médias) est une association d'intérêt général à but non lucratif, fondée en 1996. Observatoire des médias né du mouvement social de 1995, Acrimed cherche à mettre en commun savoirs professionnels, savoirs théoriques et savoirs militants au service d'une critique indépendante, radicale et intransigeante.

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