Ancien élève de l’école normale supérieure de la rue d’Ulm, agrégé d’histoire, considéré par de nombreux journalistes comme la référence en matière de géopolitique et de conflits internationaux, Alexandre Adler, ancien éditorialiste à Libération, au Monde, à L’Express et au Point, est présenté comme un commentateur avisé par ses confrères. Ils lui décernent le Prix du livre politique 2003 pour J’ai vu finir le monde ancien... Un prix où nombre des lauréats ont été précédemment membres du jury [1].
Nul ne nie l’immense culture d’Alexandre Adler, dont la panoplie des connaissances embrasse l’histoire des Etats-Unis, le conflit du Proche-Orient, sans oublier la Russie, l’Amérique latine et l’Afrique. Cette science lui permet d’expliquer successivement que la victoire électorale de M. Silvio Berlusconi en 2001 est une « catastrophe morale. (...) On peut rapprocher les figures de Mussolini et de Berlusconi » (Courrier international, 3 mai 2001), avant de se reprendre : « La victoire totale de Berlusconi permet de liquider enfin la Ligue [de Bossi] (...). C’est en soi une victoire de la démocratie. » (L’Expansion, 23 mai 2001.)
Une lecture attentive des écrits et des chroniques de l’actuel éditorialiste de France-Culture et du Figaro ouvre au lecteur d’autres surprises [2].
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