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	<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
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	<description>Action-CRItique-MEDias [Acrimed] est un Observatoire des m&#233;dias. Acrimed intervient publiquement pour mettre en question la marchandisation de l'information, de la culture et du divertissement. Acrimed rel&#232;ve &#233;galement les d&#233;rives du journalisme quand il est assujetti aux pouvoirs politiques et financiers et quand il v&#233;hicule le pr&#234;t-&#224;-penser de la soci&#233;t&#233; de march&#233;.</description>
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		<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
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		<title>La fin de la guerre entre les journaux payants et &#171; gratuits &#187;</title>
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		<dc:date>2013-12-19T05:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacky Matelon</dc:creator>


		<dc:subject>Les &#034;gratuits&#034;</dc:subject>
		<dc:subject>M&#233;tro</dc:subject>
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		<dc:subject>Marseille plus</dc:subject>
		<dc:subject>Lyonplus</dc:subject>
		<dc:subject>Montpellier Plus</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Comment la presse payante a apprivois&#233; la menace tr&#232;s relative constitu&#233;e par les &#171; gratuits &#187;.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.acrimed.org/-Presse-ecrite-" rel="directory"&gt;Presse &#233;crite&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.acrimed.org/+-Les-gratuits-32-+" rel="tag"&gt;Les &#034;gratuits&#034;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.acrimed.org/+-Metro-+" rel="tag"&gt;M&#233;tro&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.acrimed.org/+-20-minutes-+" rel="tag"&gt;20 minutes&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.acrimed.org/+-Marseille-plus-+" rel="tag"&gt;Marseille plus&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.acrimed.org/+-Lyonplus-+" rel="tag"&gt;Lyonplus&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.acrimed.org/+-Montpellier-Plus-+" rel="tag"&gt;Montpellier Plus&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Nous publions ci-dessous, sous forme de tribune&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les articles publi&#233;s sous forme de &#171; tribune &#187; n'engagent pas collectivement (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, un texte que nous a fait parvenir un correspondant (&lt;i&gt;Acrimed&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lorsqu'ils sont arriv&#233;s sur le march&#233;, les journaux &#171; gratuits &#187; d'information ont provoqu&#233; un toll&#233; dans le monde de la presse. Depuis ils ont pris leur place et ont &#233;t&#233; accept&#233;s par les d&#233;fenseurs de la presse payante, forc&#233;s et contraints. En v&#233;rit&#233;, leur impact &#233;conomique a &#233;t&#233; quelque peu amplifi&#233; &#224; l'origine. Retour sur dix ann&#233;es d'une lutte qui tend &#224; s'estomper.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'information a un co&#251;t&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question de la gratuit&#233; des journaux est particuli&#232;rement ambivalente car directement li&#233;e &#224; celle du prix &#224; donner &#224; l'information &#8211; qui est par d&#233;finition immat&#233;rielle et incommensurable&#8230; Ce questionnement a toujours &#233;t&#233; central dans les r&#233;flexions sur le journalisme. La &#171; crise &#187; li&#233;e &#224; l'arriv&#233;e des journaux &#171; gratuits &#187; en 2002 en est une illustration : l'information a cela de particulier qu'elle est, selon certains, d'utilit&#233; publique. Dominique Foray dans &lt;i&gt;L'&#233;conomie de la connaissance&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Dominique Foray, L'&#233;conomie de la connaissance, Paris, &#201;ditions La (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#233;crit ainsi : &#171; &lt;i&gt;Seule l'anticipation d'un prix positif de l'usage garantira l'allocation de ressources pour la cr&#233;ation ; mais seul un prix nul garantit un usage efficient de la connaissance, une fois celle-ci produite. Dilemme entre l'objectif d'assurer &#224; l'&#233;chelle de la soci&#233;t&#233; un usage efficient de la connaissance, une fois celle-ci produite, et l'objectif de fournir une motivation id&#233;ale au producteur priv&#233;&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Dominique Foray, le prix donn&#233; &#224; l'information correspondrait donc simplement &#224; une &#171; &lt;i&gt;motivation&lt;/i&gt; &#187; pour les producteurs priv&#233;s. &#201;conomiquement parlant, l'information gratuite serait donc la plus noble, la plus juste, la plus proche de son utilit&#233; premi&#232;re qui est d'offrir &#224; tous &#171; une connaissance &#187; de l'actualit&#233;. Mais une telle logique &#171; citoyenne &#187;, ne correspond &#233;videmment pas &#224; l'intention premi&#232;re des journaux gratuits. C'est une logique mercantile qui les anime et qui consiste &#224; d&#233;gager le maximum de revenus (publicitaires) sans forc&#233;ment offrir une qualit&#233; informationnelle qui les justifie. Pourtant, la gratuit&#233; de ces journaux leur conf&#232;re un avantage concurrentiel consid&#233;rable : les lecteurs n'ont plus &#224; faire l'effort, physique et financier, d'aller dans un kiosque et de payer leur journal. C'est en ce sens que, selon certains, la concurrence est d&#233;loyale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gratuit&#233; est d&#233;fendable certes. Cependant les journaux dits &#171; gratuits &#187; le sont-ils v&#233;ritablement ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une concurrence d&#233;loyale&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gratuit&#233; de ces journaux leur impose de compter uniquement sur la publicit&#233; pour enregistrer des b&#233;n&#233;fices. Ainsi que l'&#233;crivait Acrimed&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir ici-m&#234;me &#171; La presse quotidienne que l'on dit &#8220;gratuite&#8221; &#187; (note (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, cette gratuit&#233; n'est donc qu'une gratuit&#233; de fa&#231;ade : &#171; &lt;i&gt;L'apparence de gratuit&#233; de la presse dite &#171; gratuite &#187; tient &#224; la distance et aux m&#233;diations qui s&#233;parent ses consommateurs-lecteurs de ses biens r&#233;els acheteurs. Financ&#233;s par la publicit&#233; qu'ils diffusent, les journaux &#171; gratuits &#187; sont en r&#233;alit&#233; pay&#233;s par les consommateurs, non pas quand ils acqui&#232;rent le journal, mais quand ils ach&#232;tent les marchandises. Car dans le prix des marchandises sont &#233;videmment int&#233;gr&#233;s les frais de publicit&#233;.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, pour rester attractive, la presse payante est vendue &#224; un prix inf&#233;rieur &#224; son co&#251;t de production. Par exemple &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; affichait en 2005 un prix de 1,20 euros, pour un co&#251;t de production d'environ 1,60 euros&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Anne Baret, L'impact de la presse gratuite : nouvelle donne &#233;conomique et (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Cette diff&#233;rence entre le prix de vente et le co&#251;t de revient est compens&#233;e par la publicit&#233; et par les aides de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, l'une des particularit&#233;s de la presse fran&#231;aise r&#233;side dans le pourcentage relativement faible des revenus publicitaires dans le chiffre d'affaire des quotidiens nationaux et r&#233;gionaux. Il atteignait une moyenne de 38 % en 2003. Tr&#232;s loin de l'Italie o&#249; ce pourcentage s'&#233;levait &#224; 47,6 % en 2004, tandis qu'en Grande-Bretagne et en Allemagne il atteignait 53,1 % la m&#234;me ann&#233;e, et qu'aux &#201;tats-Unis, la part de la publicit&#233; dans le chiffre d'affaires de la presse culminait &#224;&#8230; 86,6 % en 2003&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Source : World Association of Newspapers, in Probl&#232;mes &#233;conomiques, 3 mars (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ! Ce qui explique sans doute que lors de l'apparition des &#171; gratuits &#187;, il fut difficile de faire accepter que des journaux d'information affichent un pourcentage de revenus publicitaires proche de 100 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; cela s'ajoute le fait que les journaux gratuits auraient provoqu&#233;, du fait de la forte concurrence existant entre eux, une chute des co&#251;ts d'insertion publicitaire. En cherchant &#224; s&#233;duire un tr&#232;s large panel d'annonceurs ils ont accept&#233; de baisser leurs prix de fa&#231;on importante : &#171; &lt;i&gt; Des remises de 70 &#224; 80 % par rapport aux tarifs officiels &lt;/i&gt; &#187; un an apr&#232;s leur arriv&#233;e, selon Denis Cosnard&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Un an apr&#232;s l'arriv&#233;e de M&#233;tro et 20 minutes : les quotidiens gratuits &#224; (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. La concurrence tirant les prix vers le bas, la presse payante, qui souffre d&#233;j&#224; d'une baisse r&#233;guli&#232;re du nombre de ses lecteurs, se trouve confront&#233;e &#224; un casse-t&#234;te &#233;conomique impossible &#224; r&#233;soudre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, les difficult&#233;s &#233;conomiques des journaux payants n'ont pas attendu 2002 et la naissance de &lt;i&gt;M&#233;tro &lt;/i&gt;et &lt;i&gt;20 minutes.&lt;/i&gt; Les plus de 15 ans lisaient un quotidien tous les jours &#224; hauteur de 55 % en 1973, de 46 % en 1981, de 43 % en 1988 et, enfin, de 36 % en 1997. La chute de presque 20 % en 24 ans n'a donc rien &#224; voir avec les journaux gratuits. La concurrence de la t&#233;l&#233;vision, de la radio, puis d'Internet a &#233;t&#233; autrement plus d&#233;cisive. R&#233;sultat : en 2000, trois fran&#231;ais sur quatre ne lisaient jamais la presse d'information nationale&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sylvie Dumartin, C&#233;line Maillard, &#171; Le lectorat de la presse d'information (&#8230;)&#034; id=&#034;nh7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#8230; mais une l&#233;gislation peu avantageuse&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soulignons cependant que la presse gratuite doit faire face &#224; une l&#233;gislation peu avantageuse. Alors que la presse payante inscrite &#224; la CCPAP (Commission paritaire de la presse et des agences de presse) b&#233;n&#233;ficie d'un taux de TVA (Taxe sur la Valeur Ajout&#233;e) r&#233;duit &#224; seulement 2,1 % (au lieu des 19,6 % habituels), les quotidiens gratuits ne profitent pas de cette r&#233;duction tr&#232;s importante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre exemple, l'&#233;cotaxe qui touche particuli&#232;rement les quotidiens gratuits. Dans l'ouvrage qu'ils consacrent au sujet, Ludovic Hirtzmann et Fran&#231;ois Martin expliquent que les &#171; gratuits &#187; sont &#171; &lt;i&gt; tax&#233;s au titre de l'&#233;cotaxe, pr&#233;vue dans le cadre de l'&#233;limination des d&#233;chets. Un amendement pr&#233;voit soit une contribution en nature (espace publicitaire), soit une taxe de 0,15 euro par kilo.&lt;/i&gt; &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb8&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ludovic Hirtzmann et Fran&#231;ois Martin, Le d&#233;fi des quotidiens gratuits, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh8&#034;&gt;8&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. L'id&#233;e est de r&#233;duire les effets n&#233;fastes des &#171; courriers non-adress&#233;s &#187;, c'est-&#224;-dire les documents distribu&#233;s (dans les boites ou dans la rue) tel que les tracts, les prospectus, et donc les journaux gratuits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quels que soient les avantages et les handicaps de leur mod&#232;le &#233;conomique, les &#171; gratuits &#187; ont de grandes difficult&#233;s &#224; &#234;tre rentables. Et ne constituent peut &#234;tre pas la menace la plus imminente que les journaux payants doivent affronter&#8230; Certains l'ont d'ailleurs bien compris, et ont mis leurs attaques en sourdine, allant jusqu'&#224; soutenir des &#171; gratuits &#187; afin d'avoir leur &#171; part du g&#226;teau &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Le Monde &lt;/i&gt; r&#233;clame sa part du g&#226;teau&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec &lt;i&gt;Lib&#233;ration&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; avait pris les r&#234;nes de la campagne &#171; anti-gratuits &#187; lanc&#233;e en 2002. Dans un &#233;ditorial du 19 f&#233;vrier 2002, Jean-Marie Colombani s'insurgeait : &#171; &lt;i&gt;Les journaux d&#233;pendent principalement de deux sources de revenus : la contribution des lecteurs et l'apport de la publicit&#233;. Renoncer &#224; la premi&#232;re, c'est pr&#233;parer le terrain d'une uniformit&#233; mortelle pour l'information.&lt;/i&gt; &#187; &#201;tonnant de voir ensuite le journal se rapprocher de &lt;i&gt;20 minutes&lt;/i&gt;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, &#224; partir de mi-novembre 2002, soit quelques mois &#224; peine apr&#232;s cette vertueuse indignation et l'apparition des gratuits, &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; a commenc&#233; &#224; imprimer la moiti&#233; des journaux &lt;i&gt;20 minutes&lt;/i&gt; des deux premiers jours de la semaine. Le quotidien n'a pas voulu mettre en avant cet accord. Pourtant, il ne s'est pas g&#234;n&#233; pour publier quelques articles &#224; propos de l'entente entre le journal &lt;i&gt;France-Soir&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;M&#233;tro France&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;France-Soir&lt;/i&gt; &#233;tant dans le m&#234;me cas que &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt;, puisqu'il avait d&#233;cid&#233; d'imprimer une partie des journaux &lt;i&gt;M&#233;tro.&lt;/i&gt; Les critiques acerbes et nombreuses au sujet de la qualit&#233; du journalisme des &#171; gratuits &#187; et de la concurrence d&#233;loyale qu'ils provoquaient dans le milieu &#233;taient oubli&#233;es. Il s'agissait dor&#233;navant d'accepter cette concurrence. Et pourquoi pas, d'en tirer profit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nouvelle &#233;tape dans le rapprochement des payants vers les gratuits : &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt;, encore lui, en partenariat avec Vincent Bollor&#233;, cr&#233;ait en 2007 un journal &#171; gratuit &#187; : &lt;i&gt;Direct Matin&lt;/i&gt;. Diffus&#233; &#224; l'origine &#224; Paris, paraissent aujourd'hui plusieurs &#233;ditions locales &#224; Lyon, Marseille, Montpellier, Lille et Bordeaux&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb9&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;LyonPlus, Direct Montpellier Plus, Marseille Plus, Direct Lille Plus et (&#8230;)&#034; id=&#034;nh9&#034;&gt;9&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Les convictions de certains journalistes pr&#233;sents d&#232;s la gen&#232;se du journal les poussent alors &#224; quitter le navire. Le responsable du projet au &lt;i&gt;Monde&lt;/i&gt;, Fran&#231;ois Bonnet, s'en va, consid&#233;rant que Bollor&#233; et les publicitaires occupent une place trop importante&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb10&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Le gratuit Bollor&#233;-Le Monde sera plus Bollor&#233; que Le Monde &#187;, Lib&#233;ration, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh10&#034;&gt;10&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Le journal n'a selon lui plus aucun int&#233;r&#234;t journalistique et informationnel. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;***&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'impact &#233;conomique de l'apparition de la presse gratuite est r&#233;el mais n'est pas aussi important que celui esp&#233;r&#233; (ou craint, c'est selon) &#224; l'origine. Les journaux &#171; gratuits &#187; ont pourtant un effet : celui d'amplifier une culture de l'acc&#232;s gratuit, exacerb&#233;e par Internet. Plus de dix ans apr&#232;s leur arriv&#233;e sur le march&#233;, ils ont acquis une vraie visibilit&#233;. Et l'acc&#232;s ais&#233; &#224; une information factuelle et simplifi&#233;e qu'ils permettent reste, malgr&#233; tout, une premi&#232;re approche de l'actualit&#233;. Ainsi la presse &#171; gratuite &#187; peut aussi &#234;tre vue comme une porte d'entr&#233;e vers l'ensemble de la presse : une concurrence &#224; court terme, dont la presse payante pourrait b&#233;n&#233;ficier &#224; plus long terme...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jacky Matelon&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Les articles publi&#233;s sous forme de &#171; tribune &#187; n'engagent pas collectivement l'Association Acrimed, mais seulement leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Dominique Foray, &lt;i&gt;L'&#233;conomie de la connaissance&lt;/i&gt;, Paris, &#201;ditions La D&#233;couverte, 2000.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Voir ici-m&#234;me &lt;a href=&#034;http://www.acrimed.org/article3731.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; La presse quotidienne que l'on dit &#8220;gratuite&#8221; &#187;&lt;/a&gt; (note d'Acrimed).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Anne Baret, &lt;i&gt;L'impact de la presse gratuite : nouvelle donne &#233;conomique et changement sociologique ?&lt;/i&gt;, Paris, &#201;ditions Connaissances et Savoirs, 2006.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Source : World Association of Newspapers, in &lt;i&gt;Probl&#232;mes &#233;conomiques&lt;/i&gt;&lt;strong&gt;, &lt;/strong&gt;3 mars 2010, n&#176; 2990 (&lt;i&gt;La presse : le dilemme gratuit-payant&lt;/i&gt;). Voir le tableau consacr&#233; &#224; la &#171; Part de la publicit&#233; et des ventes dans le chiffre d'affaire des quotidiens &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Un an apr&#232;s l'arriv&#233;e de &lt;i&gt;M&#233;tro&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;20 minutes&lt;/i&gt; : les quotidiens gratuits &#224; la peine &#187;, &lt;i&gt;Les &#201;chos&lt;/i&gt;, 14 f&#233;vrier 2003.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Sylvie Dumartin, C&#233;line Maillard, &#171; Le lectorat de la presse d'information g&#233;n&#233;rale &#187;, &lt;i&gt;INSEE premi&#232;re&lt;/i&gt;, d&#233;cembre 2000, p. 1.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb8&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh8&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 8&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;8&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ludovic Hirtzmann et Fran&#231;ois Martin,&lt;i&gt; Le d&#233;fi des quotidiens gratuits,&lt;/i&gt; &#201;ditions MultiMondes, 2004, pp. 47-48.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb9&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh9&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 9&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;9&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;LyonPlus&lt;/i&gt;,&lt;i&gt; Direct Montpellier Plus&lt;/i&gt;,&lt;i&gt; Marseille Plus&lt;/i&gt;,&lt;i&gt; Direct Lille Plus &lt;/i&gt;et &lt;i&gt;Bordeaux 7&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb10&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh10&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 10&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;10&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.liberation.fr/medias/010165842-le-gratuit-bollore-le-monde-sera-plus-bollore-que-le-monde&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Le gratuit Bollor&#233;-Le Monde sera plus Bollor&#233; que Le Monde &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Lib&#233;ration&lt;/i&gt;, 9 novembre 2006.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lyonplus : un &#171; gratuit &#187; se penche sur le &#171; malaise &#187; des jeunes hostiles au CPE (7 mars)</title>
		<link>https://www.acrimed.org/Lyonplus-un-gratuit-se-penche-sur-le-malaise-des-jeunes-hostiles-au-CPE-7-mars</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.acrimed.org/Lyonplus-un-gratuit-se-penche-sur-le-malaise-des-jeunes-hostiles-au-CPE-7-mars</guid>
		<dc:date>2006-03-13T14:47:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Matthieu Vincent</dc:creator>


		<dc:subject>Sur le vif</dc:subject>
		<dc:subject>Lyonplus</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Explications confuses d'une pr&#233;tendue confusion.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.acrimed.org/-2006-Mobilisations-contre-le-CPE-et-la-precarite-" rel="directory"&gt;2006 : Mobilisations contre le CPE et la pr&#233;carit&#233;&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.acrimed.org/+-Sur-le-vif-+" rel="tag"&gt;Sur le vif&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.acrimed.org/+-Lyonplus-+" rel="tag"&gt;Lyonplus&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Propri&#233;t&#233; du &lt;i&gt;Progr&#232;s&lt;/i&gt;, le journal gratuit &lt;a href=&#034;http://www.lyonplus.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Lyonplus&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; est l'un des trois quotidiens diffus&#233;s dans l'agglom&#233;ration lyonnaise avec &lt;i&gt;metro &lt;/i&gt;et &lt;i&gt;20 Minutes&lt;/i&gt;, il tire &#224; plus de 70000 exemplaires et se pr&#233;sente comme le &#171; premier quotidien gratuit de Lyon &#187; selon son site Internet&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;, voir la rubrique &#171; espace annonceurs &#187;.&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Le mardi 7 Mars, journ&#233;e de mobilisation oblige, le quotidien se penchait sur les facs lyonnaises et le mouvement anti-CPE.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On pouvait lire en &#171; une &#187; ce titre intrigant : &#171; CPE : les facs lyonnaises h&#233;sitantes &#187;. Le titre de l'article en page 2 enfon&#231;ait le clou : &#171; Mobilisation floue &#224; Lyon &#187;. Mais qu'est-ce qui n'allait pas dans les facs lyonnaises ? En un cours article, surmont&#233; d'une photo et accompagn&#233; de deux encadr&#233;s (l'un sur les lyc&#233;ens et l'autre sur les &#171; perturbations &#187; annonc&#233;es dans les transports), le bon docteur L&lt;i&gt;yonplus,&lt;/i&gt; allait nous &#233;clairer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Dans les universit&#233;s lyonnaises, l'ambiance est confuse et le mouvement peine &#224; s'organiser&lt;/i&gt; &#187;, nous dit l'accroche de l'article. Mais pour quelles raisons ? Suivent alors quelques explications plut&#244;t... confuses. Ainsi : &#171; &lt;i&gt;la journ&#233;e&lt;/i&gt; [du 6 Mars] &lt;i&gt;sur le campus de Lyon 2 illustre ce climat d'incertitude&lt;/i&gt; &#187;. On sent pointer une explication. Elle ne vient pas. Un comit&#233; d'organisation a &#233;t&#233; &#233;lu, mais signe &#233;vident de &#171; confusion &#187; : &#171; les repr&#233;sentants ne donnent ni nom, ni pr&#233;nom (sic) &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre signe de confusion chez les &#233;tudiants lyonnais : &#171; &lt;i&gt;les tracts &#233;voquent le CPE, mais aussi tous les signes du &lt;/i&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;malaise&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;i&gt; d'une g&#233;n&#233;ration, des difficult&#233;s de logement au contr&#244;le social&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Soulign&#233; par nous&#034; id=&#034;nh2-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#187;. Tout est dit. Les &#233;tudiants n'ont pas nourri une r&#233;flexion leur permettant de lier le CPE &#224; un cadre plus important de recul des droits sociaux. Ils ne se sont pas organis&#233;s d&#233;mocratiquement et n'ont pas d&#233;battu. Ils vivent un &#171; malaise &#187; et sont en pleine &#171; confusion &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La l&#233;gende de la photo illustrant l'article enfonce le clou. Au dessus d'une foule de jeunes, on voit une pancarte proclamant : &#171; avenir pr&#233;caire, r&#233;plique r&#233;volutionnaire &#187;. Ce n'est pas le fruit d'une r&#233;flexion en vue d'&#233;laborer un slogan dont on peut penser ce que l'on veut par ailleurs : &#171; &lt;i&gt;C'est aussi le malaise d'une g&#233;n&#233;ration qui s'exprime&lt;/i&gt; &#187;, dit la l&#233;gende.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En un court article, notre quotidien gratuit n'a &#224; la fois rien dit de la mobilisation et r&#233;ussi &#224; multiplier les erreurs et les approximations&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;De rapides exemples : &#171; CGT, FO, CFE-CGC, SUD, Solidaires appellent &#224; (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Dans une posture plut&#244;t m&#233;prisante pour la jeunesse, un journaliste confus (ou tr&#232;s press&#233;...) a pr&#233;f&#233;r&#233; voir dans les mobilisations lyonnaises les marques d'un &#171; malaise &#187;, &#171; flou &#187; et &#171; confus &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un dernier exemple. Dans l'encadr&#233; consacr&#233; aux lyc&#233;ens, le journaliste de &lt;i&gt;Lyonplus&lt;/i&gt; affirme : &#171; &lt;i&gt;Plusieurs estiment que la participation des enseignants au mouvement de gr&#232;ve d&#233;terminera pour beaucoup la pr&#233;sence des &#233;l&#232;ves&lt;/i&gt; &#187;. Parlant comme Gilles De Robien, &#171; plusieurs &#187; pensent que les lyc&#233;ens ne sont pas capables de d&#233;cider eux-m&#234;mes de manifester. Heureusement que le bon docteur &lt;i&gt;Lyonplus &lt;/i&gt;est l&#224; pour les &#233;clairer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mathieu Vincent&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.lyonplus.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.lyonplus.com&lt;/a&gt;, voir la rubrique &#171; espace annonceurs &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Soulign&#233; par nous&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;De rapides exemples : &lt;i&gt;&#171; CGT, FO, CFE-CGC, SUD, Solidaires appellent &#224; manifester&lt;/i&gt; &#187;. A notre connaissance, il semblerait que les syndicats SUD font partie de &#171; Solidaires &#187;, &lt;i&gt;Lyonplus &lt;/i&gt;, n'est pas encore au courant. Ou encore &#171; &lt;i&gt;Treize universit&#233;s sont en gr&#232;ve partielle &#224; Lyon &#187;. Pour ceux qui ne le savent pas, nous rappellerons que Lyon ne compte que trois &#171; universit&#233;s &#187; et un grand nombre de &#171; facult&#233;s&lt;/i&gt; &#187;. Notre journaliste ne semble pas faire la diff&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

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