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	<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
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	<description>Action-CRItique-MEDias [Acrimed] est un Observatoire des m&#233;dias. Acrimed intervient publiquement pour mettre en question la marchandisation de l'information, de la culture et du divertissement. Acrimed rel&#232;ve &#233;galement les d&#233;rives du journalisme quand il est assujetti aux pouvoirs politiques et financiers et quand il v&#233;hicule le pr&#234;t-&#224;-penser de la soci&#233;t&#233; de march&#233;.</description>
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		<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
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		<title>De Kirch &#224; Springer : Partie de bonneteau dans les m&#233;dias allemands</title>
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		<dc:date>2005-08-15T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Daniel Sauvaget</dc:creator>


		<dc:subject>Le groupe Springer</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Quand Axel Springer, champion allemand de la presse quotidienne, se porte acqu&#233;reur du deuxi&#232;me groupe de t&#233;l&#233;vision priv&#233;e du pays.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.acrimed.org/-En-Allemagne-" rel="directory"&gt;M&#233;dias en Allemagne&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.acrimed.org/+-Le-groupe-Springer-+" rel="tag"&gt;Le groupe Springer&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Si &#224; Paris la police de proximit&#233; fait la chasse aux organisateurs des paris sur le jeu &#224; trois cartes, en Allemagne la partie se d&#233;roule au grand jour, avec forte participation des banques et des fonds d'investissement, et enjeux chiffr&#233;s en milliards d'euros.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au terme de longues n&#233;gociations discr&#232;tes, le groupe Axel Springer, champion allemand de la presse quotidienne, se porte acqu&#233;reur du deuxi&#232;me groupe de t&#233;l&#233;vision priv&#233;e du pays (apr&#232;s RTL Group, filiale de Bertelsmann). Pour s'emparer &#224; 100% de ProSiebenSat.1 - puisque tel est son nom - Springer est pr&#234;t &#224; investir plus de quatre milliards d'euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les concurrents de la presse &#233;crite s'alarment, des journalistes estiment que la pluralit&#233; de l'information ne peut que se restreindre, l'Office des cartels, l'autorit&#233; veillant sur la concurrence, ouvre une enqu&#234;te, en se donnant pour conclure le d&#233;lai maximum permis par la loi, soit trois mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ouverte d&#233;but ao&#251;t, c'est la derni&#232;re &#233;tape de l'histoire zigzagante des t&#233;l&#233;visions priv&#233;es en Allemagne, marqu&#233;e par la faillite spectaculaire du groupe Kirch en 2002 - faillite &#224; peu pr&#232;s contemporaine du s&#233;isme Vivendi-Universal. Un retour en arri&#232;re est n&#233;cessaire pour bien identifier les acteurs et d&#233;finir les enjeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De Leo Kirch...&lt;/strong&gt;&lt;/br &gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Donc, un certain Leo Kirch, &#224; peine sorti de ses vignobles de Franconie, &#233;tait parvenu &#224; &#233;difier depuis les ann&#233;es cinquante un des plus grands groupes de m&#233;dias europ&#233;ens. Il avait &#233;t&#233; le premier sur le continent &#224; comprendre l'importance de la possession de droits audiovisuels, commen&#231;ant par acheter des films &#224; la douzaine, puis en monnayant les grands &#233;v&#232;nements sportifs d&#232;s que les t&#233;l&#233;visions priv&#233;es furent autoris&#233;es en Allemagne. Producteur pour le cin&#233;ma et la t&#233;l&#233;vision, &#233;diteur vid&#233;o, fondateur de la cha&#238;ne &#224; p&#233;age Premiere en 1984, il s'allie &#224; un moment ou &#224; un autre avec quelques grands europ&#233;ens - successivement Canal +, Bertelsmann, Berlusconi, cr&#233;e de nouvelles cha&#238;nes pour c&#226;ble et satellite, tente de s'&#233;tendre en Italie et en Espagne, ach&#232;te des maisons d'&#233;dition, reprend des entreprises privatis&#233;es dans l'ex-RDA, ... Entr&#233; dans le capital du groupe de presse Axel Springer, il avait fini par en prendre le contr&#244;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leo Kirch, surnomm&#233; &#224; cause de l'immensit&#233; de son empire par des journalistes de gauche &lt;i&gt;Kathedralisch &lt;/i&gt;(car en allemand Kirch = &#233;glise) &#233;tait donc jusqu'en 2002 &#224; la t&#234;te d'un des plus grands groupes de m&#233;dias europ&#233;ens, avec en mati&#232;re de t&#233;l&#233;vision, d'une part la cha&#238;ne Premiere, et d'autre part un ensemble de quatre cha&#238;nes nomm&#233; ProSiebenSat.1 avec deux cha&#238;nes g&#233;n&#233;ralistes (Pro7 et Sat.1), une cha&#238;ne cin&#233;ma (Kabel 1), une cha&#238;ne d'information continue (N24) et deux plus petites cha&#238;nes. C'est ce groupe qui est aujourd'hui dans l'actualit&#233; des fusions-acquisitions : un &#8220; &lt;i&gt;signal fort de la reprise du mouvement de concentration dans l'industrie europ&#233;enne des m&#233;dias &lt;/i&gt;&#8221;, dont se f&#233;licite l'&#233;ditorialiste des &lt;i&gt;Echos&lt;/i&gt; (8 ao&#251;t 2005).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;...Au groupe Axel Springer&lt;/strong&gt; &lt;/br &gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Lorsque cet empire s'effondre, les cartes sont redistribu&#233;es par les banques aupr&#232;s desquelles le groupe &#233;tait surendett&#233;. Les 40% d&#233;tenus par Kirch dans Axel Springer reviennent alors de la Deutsche Bank, qui va les c&#233;der peu &#224; peu, &#224; la famille Springer, mais aussi au fonds d'investissement U.S. Hellman &amp; Friedman (19,5%). Ainsi le groupe Springer&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ne pas confondre le groupe Axel Springer avec Springer Verlag, alias (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, qui a toujours r&#234;v&#233; de s'&#233;tendre dans la t&#233;l&#233;vision, et qui avait investi dans les ann&#233;es 1980 aux cot&#233;s de Kirch, se porte aujourd'hui candidat au rachat de ProSiebenSat.1, une des principales entreprises de l'homme qui &#233;tait devenu son principal actionnaire - une entreprise dont Springer d&#233;tient d&#233;j&#224; 12% en vertu des accords financiers ant&#233;rieurs... Ces croisements d'int&#233;r&#234;ts devraient ainsi se d&#233;nouer, au prix de nouvelles mises de fonds, Springer devant r&#233;sorber 550 millions d'&#8364; de dettes et de pr&#233;voir une offre - loi allemande oblige - aux actionnaires minoritaires &#233;valu&#233;e &#224; 1,1 milliard. Co&#251;t total de l'op&#233;ration : 4,1 milliards.&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s la faillite de l'empire de Leo Kirch, de nouveaux int&#233;r&#234;ts prennent en mains les cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision, et tout d'abord de Premiere, qui conna&#238;t l'&#233;volution la plus significative, la cha&#238;ne ayant &#233;t&#233; reprise par l'homme d'affaires Georg Koffler, un ancien collaborateur de Kirch soutenu par un fonds d'investissement bas&#233; &#224; Londres, Permira, et cette nouvelle &#233;quipe ayant appliqu&#233; les recettes classiques : licenciements massifs (1000 employ&#233;s sur 2400), exclusivit&#233; du football, diffusion de films pornographiques, rabais sur les tarifs d'abonnement, vente de quelques actifs (droits de la Formule 1, parts dans une cha&#238;ne &#233;trang&#232;re), et enfin entr&#233;e en bourse en mars dernier - les dirigeants plastronnent, Premiere a des r&#233;sultats positifs en 2005 pour la premi&#232;re fois de son histoire, les actions se n&#233;gocient au mieux...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant &#224; l'ensemble ProSiebenSat.1, au volume d'affaires plus important, son &#233;volution est plus repr&#233;sentative encore des jeux d'argent et strat&#233;gies financi&#232;res qui aujourd'hui n'&#233;pargnent pas plus les m&#233;dias que les industries alimentaires ou les d&#233;funts services publics de l'&#233;nergie. Apr&#232;s avoir envisag&#233; de s'associer avec TF1, l'homme d'affaires Ha&#239;m Saban (qui a connu le succ&#232;s aux Etats-Unis dans les cha&#238;nes th&#233;matiques) a r&#233;uni en 2003 cinq fonds d'investissement avec lesquels il a pu cueillir l'entreprise d&#233;faillante pour la modique somme de 850 millions d'&#8364;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alliances&lt;/strong&gt;&lt;/br &gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Toutes ces op&#233;rations appellent plusieurs types d'analyse, sur l'histoire r&#233;cente de la propri&#233;t&#233; des m&#233;dias, sur le terrain des pratiques financi&#232;res qui triomphent aujourd'hui, sur les m&#233;thodes de concentration dans la presse et la t&#233;l&#233;vision, et sur toutes les cons&#233;quences qui p&#232;sent sur l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc :&lt;br class='manualbr' /&gt;- 1&#176;/ Le consortium Saban revend ProSiebenSat.1, deux ann&#233;es seulement apr&#232;s son rachat, pour un montant de 2,47 milliards d'&#8364; ; &lt;br class='manualbr' /&gt;- 2&#176;/ Plusieurs fonds d'investissement associ&#233;s &#224; Saban manifestent un grand app&#233;tits pour les m&#233;dias et l'&#233;dition (Thomas H. Lee Partners, Bain Capital)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;On soulignera ici encore que la recherche de plus-values vite r&#233;alis&#233;es (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ;&lt;br class='manualbr' /&gt;- 3&#176;/ On d&#233;couvre que l'am&#233;ricain Hellman &amp; Friedman, l'un des fonds engag&#233;s avec Saban, est d&#233;j&#224; pr&#233;sent dans le capital de Springer, et qu'il se trouve ainsi dans la double et &#233;trange position de vendeur et d'acheteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En moins de deux ans, le prix de Pro7Sat.1 s'est multipli&#233; par trois, mais l&#224; n'est peut-&#234;tre pas l'essentiel. Pourquoi, comme dit le quotidien &lt;i&gt;La Tribune&lt;/i&gt;, cette &#8220; lev&#233;e de boucliers &#8221; en Allemagne contre cette acquisition ? C'est que Springer, un &#8220; papivore &#8221; &#224; l'allemande - pour reprendre le terme jadis r&#233;serv&#233; &#224; Hersant - , d&#233;tient d&#233;j&#224; pr&#232;s du quart du march&#233; de la presse quotidienne, avec notamment son fameux quotidien populaire &lt;i&gt;Bild Zeitung&lt;/i&gt;, dont le tirage est stable depuis une trentaine d'ann&#233;es entre 3,5 et 4 millions d'exemplaire. Ajouter &lt;i&gt;Die Welt&lt;/i&gt;, le &lt;i&gt;Figaro &lt;/i&gt;allemand, des quotidiens r&#233;gionaux dont les titres les plus diffus&#233;s &#224; Hambourg et &#224; Berlin, et de prosp&#232;res &#233;ditions du dimanche. Et aussi quelques dizaines de magazines en Allemagne - le groupe s'&#233;tend par ailleurs largement &#233;tendu hors des fronti&#232;res de l'Allemagne&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le groupe est pr&#233;sent dans 14 pays europ&#233;ens, avec notamment 67 titres dans (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette alliance de la presse &#233;crite et de la t&#233;l&#233;vision &#233;tait le r&#234;ve jamais abouti d'Axel Cesar Springer&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cesar n'&#233;tait pas un surnom, mais ce deuxi&#232;me pr&#233;nom lui allait comme un gant&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, le fondateur d&#233;c&#233;d&#233; en 1985. C'&#233;tait aussi le r&#234;ve de Leo Kirch, qui s'&#233;vanouit apr&#232;s de longues batailles. En France, nous connaissons des cas semblables, l'ancien groupe Hersant, ou Lagard&#232;re p&#232;re et fils, ce dernier &#233;tant en constitution sous nos yeux...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Inqui&#233;tudes&lt;/strong&gt;&lt;/br &gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
La construction, ou reconstruction, en Allemagne, d'un groupe multim&#233;dia aussi puissant ne peut qu'inqui&#233;ter les autres groupes de presse, comme Holtzbrinck (presse &#233;conomique, &lt;i&gt;Die Zeit&lt;/i&gt; et 7 autres titres, &#233;ditions de livres). Ce groupe apparemment prosp&#232;re mais beaucoup moins puissant que Springer, a &#233;t&#233; le premier &#224; protester, soulignant le d&#233;s&#233;quilibre sur les march&#233;s de l'&#233;dition et de la publicit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre cat&#233;gorie de protestataires vient de la corporation des journalistes, dont les d&#233;clarations sont pratiquement absentes de la presse fran&#231;aise : il faut recourir au &lt;i&gt;Figaro &lt;/i&gt;du 8 ao&#251;t pour trouver un &#233;cho de la prise de position de la f&#233;d&#233;ration syndicale, qui estime que cette fusion est &#8220; &lt;i&gt;d&#233;vastatrice pour le pluralisme de l'opinion&lt;/i&gt; &#8221;. La cha&#238;ne publique ARD a d&#233;cid&#233; de porter plainte en &#233;voquant &#8220; le risque de mainmise sur le march&#233; de la publicit&#233; &#8221;. Enfin les partis de gauche, qui ont de bonnes raisons, l'exp&#233;rience aidant, de se m&#233;fier de la presse Springer, ils r&#233;clament une enqu&#234;te et des freins &#224; une telle concentration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les difficult&#233;s rencontr&#233;es ces derni&#232;res ann&#233;es par les grands groupes de m&#233;dias, les recentrages et les cessions de journaux (cf. la Socpresse de Dassault en France), les apparences de d&#233;concentration sont interpr&#233;t&#233;es parfois, &#224; tort, comme la fin de l'&#232;re des grands groupes diversifi&#233;s. La strat&#233;gie de Springer r&#233;v&#232;le que les grandes op&#233;rations financi&#232;res m&#234;lant diversification et int&#233;gration d'objectifs aujourd'hui majeurs (audience, publicit&#233;, int&#233;gration des charges de fonctionnement) sont encore d'actualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en est qui s'en f&#233;licite, d'ailleurs : &#171; &lt;i&gt;Tous les facteurs convergent pour pousser &#224; une consolidation in&#233;vitable qui va encore s'accentuer &lt;/i&gt; &#187;, peut-on lire dans l'&#233;ditorial des &lt;i&gt;Echos &lt;/i&gt;d&#233;j&#224; cit&#233;, texte o&#249; l'on peut constater une fois encore que l'analyse ob&#233;it aux &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt; id&#233;ologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Daniel Sauvaget&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ne pas confondre le groupe Axel Springer avec Springer Verlag, alias Springer-KAP, lointain cousin sp&#233;cialis&#233; dans la presse scientifique et technique, d&#233;partement scientifique d'Axel Springer c&#233;d&#233; &#224; Bertelsmann en 1999, puis rachet&#233; des fonds d'investissement britanniques et am&#233;ricain (cf. sur ce site &lt;a href='https://www.acrimed.org/La-presse-specialisee-a-l-encan' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&#8220; &lt;i&gt;La presse sp&#233;cialis&#233;e &#224; l'encan&lt;/i&gt; &#8221;&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;On soulignera ici encore que la recherche de plus-values vite r&#233;alis&#233;es l'emporte largement sur des objectifs de d&#233;veloppement des entreprises, et que Thomas Lee et Bain ne pr&#233;sentent pas des cas isol&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le groupe est pr&#233;sent dans 14 pays europ&#233;ens, avec notamment 67 titres dans 4 anciens pays socialistes. Pr&#233;sent en France depuis 2000, Axel Springer publie &lt;i&gt;T&#233;l&#233; Magazine&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Men's Health&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Bien dans ma vie&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Vie pratique&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Cesar n'&#233;tait pas un surnom, mais ce deuxi&#232;me pr&#233;nom lui allait comme un gant&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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