<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
	<link>https://www.acrimed.org/</link>
	<description>Action-CRItique-MEDias [Acrimed] est un Observatoire des m&#233;dias. Acrimed intervient publiquement pour mettre en question la marchandisation de l'information, de la culture et du divertissement. Acrimed rel&#232;ve &#233;galement les d&#233;rives du journalisme quand il est assujetti aux pouvoirs politiques et financiers et quand il v&#233;hicule le pr&#234;t-&#224;-penser de la soci&#233;t&#233; de march&#233;.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.acrimed.org/spip.php?id_auteur=61&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
		<url>https://www.acrimed.org/local/cache-vignettes/L144xH69/siteon0-505bf.png?1726222010</url>
		<link>https://www.acrimed.org/</link>
		<height>69</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>La construction de l'opinion &#233;conomique par les m&#233;dias</title>
		<link>https://www.acrimed.org/La-construction-de-l-opinion-economique-par-les-medias</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.acrimed.org/La-construction-de-l-opinion-economique-par-les-medias</guid>
		<dc:date>2001-05-31T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fr&#233;d&#233;ric Lebaron</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Un colloque : &#034;L&#233;gitimation du discours &#233;conomique&#034;.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.acrimed.org/-Economie-" rel="directory"&gt;&#201;conomie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un Colloque international intitul&#233; &#034;L&#233;gitimation du discours &#233;conomique&#034; (organis&#233; par le Centre d'&#233;tudes des mutations en Europe et l'Institut d'&#233;tudes europ&#233;ennes ) s'est tenu &#224; l'Universit&#233; de Paris 8 -Saint-Denis, les 8 et 9 juin 2001. Ce Colloque a &#233;t&#233; l'occasion d'un D&#233;bat public, le jeudi 7 juin &#224; 19 heures, sous le titre &#034;La construction de l'opinion &#233;conomique par les m&#233;dias&#034;. Les intervenants : Serge Halimi, chercheur et journaliste au &lt;i&gt;Monde Diplomatique&lt;/i&gt;, Fr&#233;d&#233;ric Lebaron, Professeur &#224; l'Universit&#233; de Picardie, Bernard Maris, Professeur &#224; l'Institut d'&#233;tudes europ&#233;ennes de l'Universit&#233; de Paris 8.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1) Quelques remarques introductives, par Fr&#233;d&#233;ric Lebaron&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La construction de l'opinion &#233;conomique par les m&#233;dias&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href='https://www.acrimed.org/La-construction-de-l-opinion-economique-par-les-medias' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Quelques remarques introductives&lt;/a&gt;, par Fr&#233;d&#233;ric Lebaron./ &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href='https://www.acrimed.org/La-pensee-de-marche' class=&#034;spip_in&#034;&gt;La pens&#233;e de march&#233;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;La (les) repr&#233;sentation(s) de l'&#233;conomie produite(s) ou diffus&#233;e(s) par les m&#233;dias fait(font) partie int&#233;grante du fonctionnement ordinaire de l'&#233;conomie. D'abord, bien s&#251;r, parce que les cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision, les journaux sont la propri&#233;t&#233; d'acteurs &#233;conomiques (y compris l'Etat), mais aussi et surtout parce que les visions du monde &#233;conomique sont le support des anticipations, des dispositions mentales, des choix qui font la vie &#233;conomique quotidienne. On pense en particulier en ce moment aux visions plus ou moins fatalistes et r&#233;sign&#233;es de l'&#233;conomie capitaliste, des licenciements, etc., ou encore au bombardement id&#233;ologique dans les p&#233;riodes de crise (d&#233;cembre 1995).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je distinguerai tr&#232;s sch&#233;matiquement quatre formes de contributions des m&#233;dias &#224; la construction de l'opinion &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La premi&#232;re, c'est la &lt;strong&gt;naturalisation&lt;/strong&gt; de l'ordre &#233;conomique existant. Elle passe principalement par la diffusion d'un syst&#232;me d'oppositions tr&#232;s coh&#233;rent qui d&#233;finit une sorte d'&lt;i&gt;&#233;pist&#233;m&#232;&lt;/i&gt; ou si l'on pr&#233;f&#232;re de formes &#233;l&#233;mentaires de l'id&#233;ologie dominante. Les oppositions les plus &#233;l&#233;mentaires sont simples et clairement polaris&#233;es : mobile/immobile, ouvert/ferm&#233;, moderne/d&#233;pass&#233;... Le principe de fonctionnement de ces oppositions consiste &#224; les combiner et &#224; les appliquer sous diverses formes linguistiques &#224; toutes sortes de ph&#233;nom&#232;nes socio-&#233;conomiques. Le refus des fonds de pension est une attitude de &#034;crispation&#034; (d&#233;fensive, donc &#224; la fois immobiliste et d&#233;pass&#233;e : &#034; regardez, m&#234;me les syndicats allemands bougent ! &#034;). Le refus de la &#034;mondialisation&#034; (sous-entendu du libre-&#233;change et du lib&#233;ralisme), est &#224; la fois le produit d'une &#034;crispation&#034; et d'une attitude de &#034;fermeture&#034; (&#224; l'autre, au monde, etc.). Pour que ces syst&#232;mes d'opposition soient efficaces, il faut qu'ils (r&#233;)activent des dispositions sociales inconscientes assez &#034;profondes&#034; : la valorisation de l'avenir, donc de la jeunesse, la disqualification du conservatisme, etc. Ce sont des oppositions d&#233;magogiques, au sens o&#249; elles flattent des dispositions pr&#233;existantes, notamment chez les anciens soixante-huitards, les jeunes, etc. (le lib&#233;ral-libertaire concentre toutes les bonnes propri&#233;t&#233;s). Elles ont pour effet de disqualifier a priori toute forme de contestation de l'ordre &#233;conomique comme &#034;ringarde&#034;, &#034;d&#233;fense des privil&#232;ges&#034;, etc. (La critique suppose de l&#233;gitimer, cr&#233;dibiliser des discours et des acteurs a priori suspects.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La deuxi&#232;me forme de contribution &#224; la construction de l'opinion &#233;conomique est moins imm&#233;diatement visible mais peut-&#234;tre plus efficace, car plus difficile &#224; critiquer. C'est ce que j'appellerai &lt;strong&gt;l'imposition de point de vue&lt;/strong&gt;. Evidemment, il en existe une forme vulgaire, assez r&#233;pandue quand m&#234;me, qui consiste pour un journaliste &#224; prendre explicitement le parti d'un acteur &#233;conomique particulier, tr&#232;s souvent le patronat ou le gouvernement engag&#233; dans une politique lib&#233;rale (notamment les &#233;ditorialistes, les chroniqueurs, les &#034;commentateurs&#034;, suivistes, cr&#233;ditent les dominants de rationalit&#233;). Mais l'imposition de point de vue est en g&#233;n&#233;ral plus subtile. Elle passe notamment par le d&#233;veloppement de rubriques &#233;conomiques qui adoptent implicitement le point de vue de certains acteurs. Le d&#233;veloppement des pages financi&#232;res (r&#233;sultat de luttes internes au champ journalistique) n'est pas directement imputable &#224; une prise de position id&#233;ologique, mais il contribue &#224; rendre l&#233;gitime et de plus en plus omnipr&#233;sent et envahissant le point de vue des actionnaires dans le champ journalistique. Il participe d'une sorte de financiarisation des esprits : en s'universalisant, le point de vue de l'actionnaire devient une opinion &#233;conomique l&#233;gitime. Si l'on parvient &#224; imposer la l&#233;gitimit&#233; du point de vue de l'actionnaire et que l'on r&#233;duit celui-ci &#224; la recherche du profit le plus &#233;lev&#233; &#224; court terme, les cons&#233;quences sont nombreuses. Exemple r&#233;el d'une &#233;tudiante en &#233;conomie qui, &#224; l'annonce de licenciements chez Danone, a pour premier r&#233;flexe -&#034;rationnel&#034;- de penser &#224; acheter des actions de l'entreprise. Au fond, il s'agit de cr&#233;er un &lt;i&gt;homo oeconomicus&lt;/i&gt; rationnel par l'imposition - la contrainte - m&#233;diatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La troisi&#232;me forme de contribution &#224; la construction de l'opinion &#233;conomique passe par le d&#233;veloppement du &#034;journalisme &#233;conomique&#034;, entendu comme sp&#233;cialit&#233; journalistique professionnelle (effet de &lt;strong&gt;professionnalisation&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;disqualification de l'id&#233;ologie&lt;/strong&gt;). Le &#034;journalisme &#233;conomique&#034; tend &#224; adopter le point de vue des acteurs &#233;conomiques dominants. On pense bien s&#251;r aux formes extr&#234;mes d'adh&#233;sion id&#233;ologique (Jean-Marc Sylvestre). Mais comme le montre notamment Julien Duval&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;voir &#034; Concession et conversion &#224; l'&#233;conomie &#034;, par Julien Duval, in Actes (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;., cette adh&#233;sion id&#233;ologique n'est pas n&#233;cessaire pour que le point de vue des acteurs &#233;conomiques dominants s'impose. Dans les ann&#233;es 50 et 60, ce point de vue est celui des &#034;modernisateurs&#034;, technocrates, syndicalistes mod&#233;r&#233;s, patrons &#233;clair&#233;s qui souhaitent moderniser l'appareil productif et ont plut&#244;t une vision keyn&#233;sienne de l'&#233;conomie (comptabilit&#233; nationale, politique conjoncturelle, etc.), dont les journalistes &#233;conomiques sont socialement tr&#232;s proches&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;voir &#034; Le journalisme au service de l'&#233;conomie &#034;, par Philippe Riutort, in (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. A partir des ann&#233;es 70 et surtout 80, c'est le succ&#232;s d'une vision micro&#233;conomique et financi&#232;re de l'&#233;conomie : on se place du point de vue des managers (d&#233;j&#224; vrai &#224; la fin des ann&#233;es 60), mais surtout de plus en plus des actionnaires et - en macro - celui des organisations internationales et des administrations n&#233;o-lib&#233;rales, tout en adoptant un regard et un ton technique, expert, professionnel (ce qui correspond au d&#233;veloppement des formations en &#233;conomie et gestion). Les journalistes de la p&#233;riode ant&#233;rieure sont disqualifi&#233;s comme &#034; militants &#034; et effectivement, les nouveaux journalistes &#233;conomiques ont un c&#244;t&#233; s&#233;rieux, ils mobilisent des comp&#233;tences sp&#233;cifiques, se d&#233;tournent du discours &#034; id&#233;ologique &#034;, etc. Leur mod&#232;le c'est &lt;i&gt;The Economist&lt;/i&gt; : anonymat, technicit&#233;, bon sens. Au fond, il s'agit ici de rationaliser et techniciser le point de vue de la finance qui avait &#233;t&#233; disqualifi&#233; apr&#232;s la deuxi&#232;me guerre mondiale (p&#233;riode de l' &#034; euthanasie des rentiers &#034;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La derni&#232;re forme est &#224; mon avis la plus subtile et la plus importante &#224; d&#233;construire. Elle passe par la l&#233;gitimation d'un certain discours &#233;conomique qui s'op&#232;re &#224; travers le choix des producteurs de discours, en particulier de discours savant. C'est qu'on pourrait appeler la construction d'opinion par le &lt;strong&gt;pouvoir de cons&#233;cration&lt;/strong&gt; m&#233;diatique. C'est par exemple le choix de chroniqueurs r&#233;guliers parmi les &#233;conomistes. Aux Etats-Unis, les mon&#233;taristes ont beaucoup profit&#233; de cette technique. En France, &lt;i&gt;Le Figaro, Le Monde, Lib&#233;ration&lt;/i&gt; utilisent tous cette m&#233;thode qui revient &#224; adosser (de fa&#231;on assez l&#226;che) une ligne politico-&#233;conomique &#224; l'intervention d'autorit&#233;s externes. Autre technique, apparemment un peu plus sophistiqu&#233;e (image de la d&#233;mocratie), la pr&#233;sentation des d&#233;bats &#233;conomiques, qui passe par le choix de deux intervenants (exemple fictif : Pascal Salin ou Denis Kessler &#224; droite contre Jean Pisani-Ferry ou Dominique Strauss-Kahn &#224; gauche). Avant d&#233;cembre 1995, les d&#233;bats lib&#233;ral de gauche / lib&#233;ral de droite &#233;taient la norme, depuis les &#233;conomistes critiques sont plus souvent invit&#233;s (mais ils restent tr&#232;s minoritaires en g&#233;n&#233;ral). Autre proc&#233;d&#233; : la cons&#233;cration d'une certaine d&#233;finition de la science &#233;conomique. C'est la mise en sc&#232;ne annuelle du prix en m&#233;moire d'Alfred Nobel (ce qu'on n'a pas dit c'est qu'en 2000, le quart des Nobel d'&#233;conomie vivants soutiennent George W. Bush, ce qui aurait fait mauvais effet) ou la cr&#233;ation de prix comme celui du &lt;i&gt;Nouvel Economiste&lt;/i&gt; ou celui du Cercle des &#233;conomistes/&lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; o&#249; l'unit&#233; de la &#034; profession &#034; est mise en sc&#232;ne &#224; travers les bonnes dispositions des jeunes de moins de 40 ans les plus techniques et pas forc&#233;ment les plus critiques. Les &#233;conomistes ont sur ce plan une responsabilit&#233; importante. La discipline est tr&#232;s d&#233;pendante de la cons&#233;cration m&#233;diatique (des personnes, des id&#233;es, etc.) : par exemple, la une du &lt;i&gt;Monde&lt;/i&gt; en faveur d'un SMIC-jeunes s'appuyait sur un rapport de l'OCDE, qui s'appuyait sur des &#233;tudes qui ne montraient pas du tout ce que Jacques Lesourne, lui-m&#234;me &#233;conomiste, en disait. Je pense qu'on peut dire ici raisonnablement qu'il s'agit du stade supr&#234;me de la &lt;i&gt;manipulation id&#233;ologique&lt;/i&gt; (puisqu'il n'y a plus que des professionnels et des scientifiques en parfait accord dans le meilleur des mondes possibles, un monde propre o&#249; les licenciements font tache).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;La suite&lt;/i&gt; : &lt;a href='https://www.acrimed.org/La-pensee-de-marche' class=&#034;spip_in&#034;&gt;La pens&#233;e de march&#233;&lt;/a&gt;, par Serge Halimi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;voir &#034; Concession et conversion &#224; l'&#233;conomie &#034;, par Julien Duval, in &lt;i&gt;Actes de la Recherche en sciences sociales&lt;/i&gt;, n&#176;131-132, mars 2000 &#034; Le Journalisme et l'&#233;conomie &#034;. &lt;a href=&#034;http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/issue/arss_0335-5322_2000_num_131_1&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;R&#233;f&#233;rences et r&#233;sum&#233;s&lt;/a&gt;. &lt;i&gt;(Note d'Acrimed)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;voir &#034; Le journalisme au service de l'&#233;conomie &#034;, par Philippe Riutort, in &lt;i&gt;Actes de la Recherche en sciences sociales&lt;/i&gt;, n&#176;131-132, mars 2000 &#034; Le Journalisme et l'&#233;conomie &#034;. &lt;i&gt;(Note d'Acrimed)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
