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	<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
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	<description>Action-CRItique-MEDias [Acrimed] est un Observatoire des m&#233;dias. Acrimed intervient publiquement pour mettre en question la marchandisation de l'information, de la culture et du divertissement. Acrimed rel&#232;ve &#233;galement les d&#233;rives du journalisme quand il est assujetti aux pouvoirs politiques et financiers et quand il v&#233;hicule le pr&#234;t-&#224;-penser de la soci&#233;t&#233; de march&#233;.</description>
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		<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
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		<title>Cr&#233;dit d'imp&#244;t sur les d&#233;penses des annonceurs : sauver les m&#233;dias ou la croissance ?</title>
		<link>https://www.acrimed.org/Credit-d-impot-sur-les-depenses-des-annonceurs</link>
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		<dc:date>2020-04-12T16:29:18Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>R&#233;sistance &#224; l'agression publicitaire</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;R&#233;sistance &#224; l'agression publicitaire appelle &#224; repenser le mod&#232;le &#233;conomique des m&#233;dias. (Cr&#233;dit photo : RAP)&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.acrimed.org/-Publicite-" rel="directory"&gt;Publicit&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.acrimed.org/local/cache-vignettes/L106xH150/arton6143-bee33.jpg?1776694174' class='spip_logo spip_logo_right' width='106' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Nous publions, avec l'accord de ses auteurs, un texte de R&#233;sistance &#224; l'agression publicitaire (RAP). R&#233;agissant &#224; la proposition de la d&#233;put&#233;e LREM Aurore Berg&#233; de cr&#233;er un cr&#233;dit d'imp&#244;t sur les d&#233;penses des annonceurs, RAP appelle au contraire &#224; repenser le mod&#232;le &#233;conomique des m&#233;dias. Un constat et des propositions que nous approuvons.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis le d&#233;but du confinement, les recettes publicitaires des m&#233;dias sont en chute libre. Selon une &#233;tude de Kantar Media, la baisse des revenus publicitaires pour la t&#233;l&#233;vision, la radio et la presse serait de 70 % sur avril. Afin de soutenir les m&#233;dias et d'inciter les entreprises &#224; communiquer quand m&#234;me, Aurore Berg&#233;, rapporteure du projet de loi sur l'audiovisuel, propose de cr&#233;er un cr&#233;dit d'imp&#244;t sur les d&#233;penses des annonceurs. Mais la fragilit&#233; de ces m&#233;dias n'est-elle pas au contraire la preuve qu'un mod&#232;le &#233;conomique bas&#233; sur les financements publicitaires est intenable ?&lt;/p&gt;
&lt;/br&gt;
&lt;h3 class='article_intertitres'&gt;Il faut sauver le soldat TF1&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;/br&gt;Premi&#232;rement, tous les m&#233;dias ne sont pas touch&#233;s. Pour un groupe comme TF1, dont 70% du chiffre d'affaires &lt;a href=&#034;https://www.groupe-%20tf1.fr/sites/default/files/communiques/communique_de_presse_resultats_fy_2019_vdef.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;vient de la publicit&#233;&lt;/a&gt;, la situation est &#233;videmment compliqu&#233;e, et Gilles P&#233;lisson, PDG du groupe, ne m&#233;nage pas ses efforts pour faire entendre ses appels &#224; l'aide dans tous les m&#233;dias. Mais les cha&#238;nes publiques, relativement ind&#233;pendantes gr&#226;ce &#224; la r&#233;duction progressive du volume de publicit&#233;s, sont beaucoup plus &#224; m&#234;me de r&#233;sister &#233;conomiquement &#224; cette situation. De m&#234;me, les m&#233;dias d'information ind&#233;pendants continuent &#224; faire leur travail. La proposition serait donc une mesure de sauvetage de grands groupes qui ont fait des choix strat&#233;giques risqu&#233;s. Est-ce r&#233;ellement &#224; l'&#201;tat de financer les cons&#233;quences de tels choix ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Demandons-nous aussi qui fait de la publicit&#233;. En France, 0,02% des entreprises fran&#231;aises sont &#224; elles seules responsables de &lt;a href=&#034;https://antipub.org/wp-content/uploads/2017/11/Chiffres_cles_des_annonceurs_2014.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;80% des investissements publicitaires&lt;/a&gt;. Donc, l'argent de ce cr&#233;dit d'imp&#244;t ira &#224; 80% dans leurs caisses. La mesure soutiendra finalement peu d'entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;/br&gt;
&lt;h3 class='article_intertitres'&gt;Sauver les m&#233;dias ou sauver la croissance ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;/br&gt;Pourtant le gouvernement pr&#233;voit d&#233;j&#224;, &#224; la sortie du confinement, un plan de relance global afin d'aider toute l'&#233;conomie fran&#231;aise, de mani&#232;re non sectorielle. Pour Aurore Berg&#233;, ce ne serait pas suffisant ; elle r&#233;p&#232;te &lt;a href=&#034;http://www.aacc.fr/uploads/file/file/000/002/737/01_EtudeVoA_France_Deloitte_160117.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;sur tous les m&#233;dias&lt;/a&gt; que &#171; 1 euro investi dans la publicit&#233; rapporte 7,85 euros de PIB &#187;, montrant ainsi que son but n'est pas de sauver les m&#233;dias, mais de relancer la (sur)consommation au sortir de la crise. Cette hypoth&#232;se est confort&#233;e par les d&#233;clarations de la d&#233;put&#233;e Berg&#233;, qui disait lundi 6 avril &lt;a href=&#034;https://reporterre.net/%C2%A0https://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/aurore-berge-lrem-un-credit-d-impot-sur-les-depenses-des-%20%E2%80%A8annonceurs-a-l-etude-pour-soutenir-le-secteur-des-medias-0604-1236707.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;sur BFM Business&lt;/a&gt; qu'il fallait &#171; faire de la com pendant les moments de crise pour qu'au moment de la sortie de crise, les consommateurs soient au rendez-vous &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est n&#233;cessaire de s'arr&#234;ter sur ce &#171; multiplicateur &#187; de PIB &#224; propos duquel l'universitaire sp&#233;cialiste de l'effet macro&#233;conomique de la publicit&#233;, Francesco Turino, disait en 2018 &#171; si cela est vrai, nous avons r&#233;solu tous les probl&#232;mes &#233;conomiques du monde ! &#187;. L'industrie publicitaire explique depuis une d&#233;cennie, aux &#201;tats mis en difficult&#233; par la crise de la dette, que la publicit&#233; est capable de relancer la croissance. La consommation participe &#224; la croissance, mais ne s'y r&#233;sume pas : pour aboutir &#224; un tel multiplicateur, l'industrie publicitaire s'appuie sur des emplois qu'elle s'attribue bien trop g&#233;n&#233;reusement dans le secteur des m&#233;dias ... Ce chiffre cit&#233; par Aurore Berg&#233; ne correspond donc &#224; rien de s&#233;rieux sur le plan &#233;conomique, mais constitue la pierre angulaire de l'influence politique des marques pour d&#233;fendre l'approfondissement de la d&#233;r&#233;gulation du secteur de la communication commerciale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, les cons&#233;quences n&#233;fastes de la surconsommation ne sont plus &#224; prouver, que ce soit au niveau social ou &#233;cologique. La question qui se pose alors est : voulons-nous vraiment red&#233;marrer l'&#233;conomie comme elle (dys)fonctionnait avant ? Ou pr&#233;f&#233;rons-nous repartir sur un syst&#232;me plus sain, plus respectueux des personnes et de l'environnement ?&lt;/p&gt;
&lt;/br&gt;
&lt;h3 class='article_intertitres'&gt;Le financement des m&#233;dias par la publicit&#233; : une fausse bonne id&#233;e ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;/br&gt;Lorsqu'un journal est financ&#233; par la publicit&#233;, sa logique change : il passe d'un m&#233;dia qui cherche &#224; vendre ses articles et informations &#224; son lectorat &#224; un m&#233;dia qui cherche &#224; vendre son lectorat aux annonceurs&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Ce que nous vendons &#224; Coca Cola, c'est du temps de cerveau humain (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Cette logique change radicalement la mani&#232;re d'aborder les informations trait&#233;es. De plus, ce financement accro&#238;t la d&#233;pendance des m&#233;dias vis-&#224;-vis de leurs financeurs : un journal ou une cha&#238;ne de t&#233;l&#233;vision qui d&#233;pendrait d'un annonceur pour exister relaiera-t-il les informations le critiquant ? On pourra citer l'exemple du quotidien &#233;conomique La Tribune, qui, fin 2011, avait eu l'outrecuidance de faire un article peu flatteur sur les avanc&#233;es du r&#233;acteur EPR. Le lendemain, EDF annulait tous ses budgets publicitaires, contraignant le journal &#224; cesser son &#233;dition papier &lt;a href=&#034;https://www.liberation.fr/medias/2011/11/16/en-colere-sur-l-epr-edf-annule-ses-pubs-dans-la-tribune_775195&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;pendant plusieurs mois&lt;/a&gt;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; de la publicit&#233; est par nature instable, et bien avant la crise actuelle, l'av&#232;nement du num&#233;rique avait d&#233;j&#224; d&#233;plac&#233; les investissements publicitaires de la presse vers le num&#233;rique, mettant en difficult&#233; tous les organes de presse dont le mod&#232;le &#233;conomique reposait en grande partie sur la publicit&#233; : malgr&#233; un budget global de publicit&#233; qui reste stable (10 Mds d'euros de publicit&#233; &#171; m&#233;dia &#187; par an en France), la moiti&#233; des financements publicitaires qui allaient &#224; la presse ont &#233;t&#233; report&#233;s vers le num&#233;rique, qui passe de 2 % &#224; 26 % de parts de march&#233;, tandis que la t&#233;l&#233;vision, la radio et l'affichage restent stables.&lt;/p&gt;
&lt;/br&gt;
&lt;div class='spip_document_12071 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.acrimed.org/local/cache-vignettes/L500xH271/capture_d_e_cran_2020-04-09_a_15.27.09_1_-88714_1_-30a88.png?1776694174' width='500' height='271' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;center&gt;&lt;i&gt;Source : rapport Berg&#233;, p.44&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;&lt;/br&gt;Ce mode de financement permettrait surtout aux utilisateur&#183;rice&#183;s de services de ne pas payer, ou de payer moins. Mais en r&#233;alit&#233;, le co&#251;t de la publicit&#233; est report&#233; dans le prix des produits. Ainsi, en moyenne, le budget publicitaire repr&#233;sente &lt;a href=&#034;https://blogs.alternatives-economiques.fr/chassignet/2019/01/17/le-&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;1500&#8364; du prix d'une automobile neuve&lt;/a&gt;. Le prix de l'abonnement est donc bien pay&#233;, mais de mani&#232;re indirecte, dans les biens de consommation que nous achetons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et apr&#232;s la p&#233;riode de crise que nous connaissons actuellement, nos soci&#233;t&#233;s auront &#224; faire face &#224; une urgence qui n'a toujours pas &#233;t&#233; r&#233;gl&#233;e : celle des d&#233;r&#232;glements climatiques, des diverses pollutions et de la perte de biodiversit&#233;. Or nous pouvons l&#233;gitimement nous demander si c'est bien le r&#244;le des m&#233;dias que de promouvoir les produits les plus climaticides et nocifs pour la sant&#233; (SUV, voyages en avion, malbouffe...) entre deux articles ou reportages qui les d&#233;noncent.&lt;/p&gt;
&lt;/br&gt;
&lt;h3 class='article_intertitres'&gt;Ce n'est pas aux annonceurs de sauver les m&#233;dias : il faut sauver les m&#233;dias des annonceurs&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;/br&gt;Il est urgent d'ouvrir une r&#233;flexion sur les alternatives &#224; ce mod&#232;le de financement. Aurore Berg&#233; annonce que le projet de loi sur l'audiovisuel serait remis sur la table apr&#232;s la crise. &#199;a pourrait &#234;tre l'occasion d'examiner les modes de financement alternatifs. Certains existent d&#233;j&#224;, comme les cha&#238;nes &#224; abonnement, ou les &lt;a href=&#034;https://beta.lapresselibre.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;abonnements crois&#233;s &#224; plusieurs journaux&lt;/a&gt;. Certains m&#233;dias choisissent d&#233;lib&#233;r&#233;ment de rester &#224; l'&#233;cart de toute subvention et de poss&#233;der eux-m&#234;mes leur propre capital comme &lt;a href=&#034;https://blogs.mediapart.fr/edwy-plenel/blog/151019/mediapart-n-plus-d-actionnaires%E2%80%A8&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Mediapart&lt;/a&gt;. D'autres mod&#232;les sont &#224; l'&#233;tat th&#233;orique, comme celui d&#233;velopp&#233; par Pierre Rimbert d&#233;crit dans son article &#171; &lt;a href=&#034;https://www.monde-diplomatique.fr/2014/12/RIMBERT/51030&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Projet pour une presse libre&lt;/a&gt; &#187;. Des associations comme Acrimed portent aussi un discours critique sur la concentration des m&#233;dias dans les mains de quelques grandes familles, et sont &lt;a href=&#034;https://www.acrimed.org/Transformer-les-medias&#034;&gt;force de propositions&lt;/a&gt; dans ce domaine.&lt;/p&gt;
&lt;/br&gt;
&lt;h3 class='article_intertitres'&gt;Profiter de la crise pour repenser le mod&#232;le &#233;conomique des m&#233;dias&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;/br&gt;Le constat nous semble donc sans appel : le mod&#232;le de financement des m&#233;dias par les investissements publicitaires ne permet pas de s&#233;curiser l'existence des m&#233;dias, et montre en ce moment-m&#234;me ses limites. Comme le disait Pierre Rimbert, &#171; l'information est pens&#233;e comme un bien public, mais produite comme une marchandise &#187;. Et cela n'est pas une fatalit&#233;, mais le r&#233;sultat de choix politiques et &#233;conomiques. Si l'on veut, comme le propose Aurore Berg&#233; elle-m&#234;me, &#171; anticiper &#187; la sortie de la crise, il nous faut repenser un syst&#232;me plus sain, plut&#244;t que de renflouer un mod&#232;le d&#233;j&#224; probl&#233;matique. Proposer aux annonceurs une aide de l'&#201;tat pour ent&#233;riner la d&#233;pendance des m&#233;dias vis-&#224;-vis des annonceurs, c'est encore une fois se rendre &#224; la logique de mutualisation des co&#251;ts et de privatisation des profits, dont on voit quels ravages elle a fait &#224; l'h&#244;pital public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si aides il doit y avoir, elles doivent aller directement aux m&#233;dias d'information et &#171; d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral &#187;. La d&#233;mocratie peut tr&#232;s bien survivre avec uniquement la presse ind&#233;pendante et les m&#233;dias partiellement ou faiblement publicitaires. Si TF1 est en crise, c'est au groupe Bouygues de prendre ses responsabilit&#233;s et de renflouer ses caisses, pas &#224; l'&#201;tat. Si France T&#233;l&#233;visions, comme la BBC, &#233;tait enti&#232;rement sans publicit&#233; et ind&#233;pendante, la crise ne l'affaiblirait pas autant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;strong&gt;L'association R&#233;sistance &#224; l'agression publicitaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Ce que nous vendons &#224; Coca Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible &#187;, &lt;a href=&#034;https://fr.wikipedia.org/wiki/Temps_de_cerveau_humain_disponible&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;disait l'ancien PDG de TF1, Patrick Le Lay&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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