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	<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
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	<description>Action-CRItique-MEDias [Acrimed] est un Observatoire des m&#233;dias. Acrimed intervient publiquement pour mettre en question la marchandisation de l'information, de la culture et du divertissement. Acrimed rel&#232;ve &#233;galement les d&#233;rives du journalisme quand il est assujetti aux pouvoirs politiques et financiers et quand il v&#233;hicule le pr&#234;t-&#224;-penser de la soci&#233;t&#233; de march&#233;.</description>
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		<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
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		<title>Apr&#232;s les tueries de Paris, questionner le traitement m&#233;diatique des quartiers populaires</title>
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		<dc:date>2015-02-11T05:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Isabelle Sylvestre</dc:creator>


		<dc:subject>Quartiers populaires</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#171; Des r&#233;cits remplis de fausset&#233;s, de petites et grandes injustices &#187;&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.acrimed.org/-Les-medias-et-les-quartiers-populaires-" rel="directory"&gt;Les m&#233;dias et les quartiers populaires&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.acrimed.org/+-Quartiers-populaires-+" rel="tag"&gt;Quartiers populaires&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Nous publions, sous forme de tribune&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les articles publi&#233;s sous forme de &#171; tribune &#187; n'engagent pas collectivement (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, un t&#233;moignage de la documentariste Isabelle Sylvestre (Acrimed).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Il nous en faudra du temps &#8211; si nous nous l'accordons &#8211; pour d&#233;nouer les fils qui tissent la toile de fond des attentats de janvier 2015 &#224; Paris. Mais s'il y en avait un &#224; tirer, ce serait celui de l'hypocrite et d&#233;plorable couverture des m&#233;dias sur les questions de la violence et de la &#171; mis&#232;re &#187; sociales des banlieues fran&#231;aises depuis des ann&#233;es. Comme documentariste pour la t&#233;l&#233;vision publique, j'ai eu maintes fois l'occasion de constater &#224; quel point la violence ne se situait pas que d'un seul c&#244;t&#233;. Mais c'est un constat qui ne passe pas facilement dans nos m&#233;dias. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le fatras m&#233;diatique qui couvrait de son bruit assourdissant les attentats de Paris, un m&#233;dia t&#233;l&#233; a pos&#233; un geste int&#233;ressant (pour les mauvaises raisons bien s&#251;r, mais on s'en fout) en pr&#233;sentant des photos d'Am&#233;dy Coulibaly enfant, en l'appelant m&#234;me &#171; enfant de la r&#233;publique fran&#231;aise &#187;. En fait, ce qu'on peut voir dans ces photos, c'est que c'est un enfant ordinaire, parmi les autres dans sa classe. Il sourit, il s'amuse, bref de tr&#232;s jolis portraits. Il a sept ans, et n'a aucune id&#233;e de la couleur de sa peau, aucune id&#233;e de la violence du monde qui l'attend au tournant, ni de celle qu'il va lui-m&#234;me r&#233;pandre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces photos, o&#249; l'innocence se dispute &#224; la banalit&#233;, ont le m&#233;rite de nous renvoyer, le temps de les apercevoir, &#224; la question centrale de ces &#233;v&#232;nements tragiques : par quel processus d&#233;lirant un enfant peut-il devenir un &#171; terroriste &#187; ? Qui cr&#233;e ces monstres ? Qui les d&#233;c&#233;r&#232;bre ? La t&#233;l&#233;-bouillie et les jeux vid&#233;os qui ne cesse de v&#233;hiculer des repr&#233;sentations coup&#233;es du r&#233;el (Cyrulnik) ? Les vendeurs de camelote, de vide, les &#233;pandeurs de slogans creux, &#233;crasant tout sens, toute possibilit&#233; de faire des liens, les vendeurs d'armes et d'id&#233;es tordues de tous bords, au final ? Jeu de questions qui ne sont &#224; ce jour que tr&#232;s rarement soulev&#233;es dans les JT ou les reportages jetables. Ce n'est pas leur objet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les th&#233;ories du complot, qui pullulent actuellement, se servent de ces questions pour en faire des arguments &#224; leurs fins. Ainsi des enfants sont victimes des distorsions mentales des puissants, qu'ils se changent en monstres ou qu'ils re&#231;oivent les coups. Ce qui est en partie vrai. Mais il ne faut surtout pas achopper sur ces th&#233;ories fumeuses, qui nous emp&#234;chent de voir qu'il y a, dans les faits, de r&#233;elles invitations &#224; la violence dans les quartiers, qui font le lit des &#233;v&#233;nements de janvier, mais qui sont incessamment pass&#233;es sous silence, pire, qui sont invers&#233;es dans le miroir sp&#233;culaire des m&#233;dias institutionnels.&lt;/p&gt;
&lt;/br&gt;
&lt;h3 class='article_intertitres'&gt;Que dit-on des banlieues dans les m&#233;dias classiques depuis des ann&#233;es ?
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Parle-t-on des 127 &#171; bavures &#187; mortelles depuis 2000, dont la majorit&#233; des victimes ne sont pas &#171; Fran&#231;ais d'origine &#187; ? Des bavures qui ne sont que la pointe de l'iceberg des milliers d'actes de violences polici&#232;res &#8211; de l'humiliation &#224; certaines formes de torture &#8211; qui sont chaque ann&#233;e d&#233;nonc&#233;es par Amnesty Internationale, et surtout, qui restent sans suite, impunis, dans un silence de plomb. &lt;i&gt;&#171; Le rapport d'Amnesty International intitul&#233; &#034;Des policiers au-dessus des lois&#034; a (&#8230;) montr&#233; que les all&#233;gations des victimes et des familles de victimes ne faisaient toujours pas l'objet d'une enqu&#234;te effective, ind&#233;pendante, exhaustive, impartiale et men&#233;e dans les meilleurs d&#233;lais. L'&#233;tude montrait aussi que des victimes et des proches de victimes restaient de m&#234;me priv&#233;s de r&#233;paration appropri&#233;e &#8211; restitution, indemnisation, r&#233;adaptation, satisfaction et garanties de non-r&#233;p&#233;tition, notamment &#187;&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Amnesty International, &#171; Notre vie est en suspens &#187;, 2011.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;alit&#233; d&#233;nonc&#233;e par Amnesty, se refl&#232;te &#233;galement dans les m&#233;dias qui ont effac&#233; la parole &#8211; le droit de r&#233;ponse &#8211; de g&#233;n&#233;rations d'enfants d'immigr&#233;s, par des reportages format&#233;s, pour &#171; dire &#187; exactement ce que les r&#233;dacs chefs veulent entendre. On pourra se r&#233;f&#233;rer ici &#224; l'article de J&#233;r&#244;me Berthaut, &#171; &lt;a href=&#034;http://www.monde-diplomatique.fr/2013/09/BERTHAUT/49593&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Tintin en banlieue, ou la fabrique de l'information&lt;/a&gt; &#187;, qui d&#233;cortique les fines m&#233;caniques d'assimilation des r&#233;dacteurs en chef des m&#233;thodes &#8211; voire du langage &#8211; de la police dans les banlieues. En pla&#231;ant d'embl&#233;e la cam&#233;ra, et le journaliste, aux c&#244;t&#233;s des forces de l'ordre, &lt;i&gt;&#171; ces modalit&#233;s de fonctionnement ont pour effet d'aligner les propositions de sujets sur les sch&#233;mas d'interpr&#233;tation des responsables de la r&#233;daction les plus &#233;loign&#233;s du terrain, au point de d&#233;finir souvent une banlieue hors sol &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les id&#233;es pr&#233;con&#231;ues sur les banlieues, leur violence intrins&#232;que et sans racine &#8211; sauf celle du ch&#244;mage &#8211; ont fonctionn&#233; pendant des ann&#233;es dans la t&#234;te des r&#233;dacteurs en chef. &#192; tel point qu'une &#171; cit&#233; &#187; &lt;a href=&#034;http://www.acrimed.org/article4239.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;a fini par porter plainte au CSA&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;&#171; Le 26 septembre 2013, France 2 diffusait dans le cadre de l'&#233;mission &#034;Envoy&#233; sp&#233;cial&#034; un reportage baptis&#233; &#034;Villeneuve : le r&#234;ve bris&#233;&#034;. &#201;ni&#232;me reportage &#224; charge contre &#034;la Villeneuve&#034; de Grenoble mais aussi contre les quartiers populaires en g&#233;n&#233;ral &#187;&lt;/i&gt;, rapporte le communiqu&#233; de presse, qui retranscrit le &#171; D&#233;p&#244;t de plainte contre le Pr&#233;sident de France T&#233;l&#233;visions pour diffamation publique &#187;. On peut y lire :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Ce reportage a provoqu&#233; une tr&#232;s forte col&#232;re des habitants, choqu&#233;s et indign&#233;s de voir leur quartier d&#233;figur&#233;. Les habitants ont &#233;t&#233; bless&#233;s de voir les t&#233;moins bafou&#233;s ou manipul&#233;s dans des mises en sc&#232;ne du r&#233;el. Sans nier ni les incivillit&#233;s ni parfois la violence, nous estimons que la vision propos&#233;e par le reportage est partielle et ne prend &#224; aucun moment en compte la r&#233;alit&#233; de la vie quotidienne des habitants de la Villeneuve. Oui, il y a une autre vie dans notre quartier que celle pr&#233;sent&#233;e de mani&#232;re d&#233;tourn&#233;e et caricaturale. Les cons&#233;quences de ce reportage sont nombreuses. Elles se posent en termes de discrimination. Discrimination &#224; l'embauche pour les jeunes et les habitants du quartier en g&#233;n&#233;ral, discrimination des &#233;l&#232;ves fr&#233;quentant les &#233;tablissements scolaires du quartier, discrimination des habitants du quartier dans leur relation avec les autres grenoblois, discrimination au logement, etc.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Et, pour finir : &lt;i&gt;&#171; Nous ne comprenons pas que nous soyons contraints au silence au nom de la libert&#233; d'expression et que nous soyons dans l'impossibilit&#233; de trouver une tribune pour dire notre point de vue &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et justement, lorsqu'en tant que documentariste, j'ai voulu proposer ce droit de r&#233;ponse, en filmant la reconstitution d'une &#171; bavure &#187; polici&#232;re qui avait pratiquement tu&#233; d'une balle dans la t&#234;te le jeune Toufik El Bahazzou, 17 ans, dans la r&#233;gion d'Arles en 2004, j'ai &#233;t&#233; stopp&#233;e par la procureure gardoise, et la mollesse de mes producteurs &#224; r&#233;sister &#224; la censure judiciaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'adolescent &#233;tait au volant de la voiture d'un ami, et conduisait sans permis, m'ont dit ses copains plus jeunes qui l'accompagnaient, lorsqu'ils furent pris en chasse par une voiture de police. Cette chasse &#224; l'ado s'est termin&#233;e dans un foss&#233;, sous les tirs d'un agent &#233;nerv&#233; et peu entra&#238;n&#233;, Hicham Errahmouni. Lors de ma demande d'autorisation de tournage, la magistrate m'expliqua que si le gar&#231;on &#233;tait d&#233;sormais plong&#233; dans un coma profond, en r&#233;animation depuis plusieurs semaines &#224; l'h&#244;pital Nord de Marseille, c'&#233;tait parce que l'agent avait mal vis&#233;. Ce n'&#233;tait donc pas n&#233;cessaire de m&#233;diatiser cette affaire qui n'&#233;tait qu'une erreur. Et pourtant, lui fis-je remarquer, l'agent l'avait eu en plein dans la tempe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette semaine l&#224;, les commer&#231;ants de Beaucaire baiss&#232;rent leurs rideaux au passage de la famille et des amis de Toufik qui manifest&#232;rent silencieusement dans la petite ville, et ce n'&#233;tait pas en signe de respect. Des jeunes du quartier m'expliqu&#232;rent que tous les jours les &#171; flics &#187; venaient les menacer verbalement, et physiquement, depuis longtemps, un rituel quotidien dans l'opacit&#233; des cit&#233;s lointaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De cette affaire, presque rien dans les m&#233;dias. Aucun son m&#233;diatique ne vient perturber le paysage audiovisuel l&#224;-dessus. Silence radio, t&#233;l&#233;, silence presse. On parlera un peu du proc&#232;s du policier quelques ann&#233;es plus tard. De la souffrance de cette famille, comme de tant d'autres affaires de bavure, niet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui ne fut pas dit dans les m&#233;dias pendant des ann&#233;es est aussi dangereux que la bombe &#224; retardement que nous venons tous de recevoir &#224; la gueule en janvier. D'un c&#244;t&#233; on &#171; surparle &#187; de violence, celle des banlieues dont l'existence n'est jamais remise en cause, un fait &#171; chos&#233;ifi&#233; &#187; m&#233;diatiquement. De l'autre c&#244;t&#233;, on la tait presque compl&#232;tement &#8211; comme si elle n'existait pas. Comment ne pas imaginer la frustration, la col&#232;re qui monte face au m&#233;pris de la souffrance des pouvoirs en place - de tous les pouvoirs ? Face &#224; la d&#233;sinformation incessante et le silence mensonger qu'activent les m&#233;dias institu&#233;s au sujet des &#171; banlieues &#187; ?&lt;/p&gt;
&lt;/br&gt;
&lt;h3 class='article_intertitres'&gt;Se ressaisir du r&#233;cit national et le co-&#233;crire
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans un article &lt;a href=&#034;http://www.mediapart.fr/journal/france/240115/de-quoi-je-suis-charlie-est-il-le-nom&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;publi&#233; sur M&#233;diapart le 24 janvier&lt;/a&gt;, le chercheur Christian Salmon soul&#232;ve que pour l'&#233;crivain anti-colonialiste Joseph Conrad, &lt;i&gt;&#171; L'attentat terroriste vise &#224; d&#233;sarticuler la grammaire du r&#233;cit dominant. Non pour lui opposer un autre r&#233;cit (un programme, un communiqu&#233;), mais pour ruiner la comp&#233;tence narrative du pouvoir en place &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'heure de ramasser les d&#233;bris de cette casse &#233;clatante, il ne s'agit pas de victimiser ni d'encenser une population X, mais de nous d&#233;ssiller les yeux pour enfin voir la part cach&#233;e des drames quotidiens dans ces banlieues &#233;loign&#233;es. Il est temps pour tous ceux qui travaillent le r&#233;cit national &#8211; dont les journalistes &#8211; de se poser de s&#233;rieuses questions. Veut-on r&#233;ellement continuer dans la m&#233;diatisation d'un r&#233;el &#171; markett&#233; &#187;, construit pour les effets de loupe, et un soi-disant audimat absolutiste ? Un r&#233;cit rempli de fausset&#233;s, de petites et grandes injustices, plein de trous de m&#233;moire et de d&#233;-liaisons, creusant des foss&#233;s abyssaux dans le corps social, et portant finalement atteinte &#224; la dignit&#233; humaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un r&#233;cit national dont toute une part immigr&#233;e de la population est dessaisie, &#224; coup de plateau-t&#233;l&#233;-r&#233;alit&#233;, et que bien &#233;videmment tous ceux qui en font les frais continueront &#224; vouloir d&#233;traquer, co&#251;te que co&#251;te. Si on ne se pose pas les bonnes questions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isabelle Sylvestre&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Les articles publi&#233;s sous forme de &#171; tribune &#187; n'engagent pas collectivement l'Association Acrimed, mais seulement leurs auteurs dont nous ne partageons pas n&#233;cessairement toutes les positions.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Amnesty International, &#171; &lt;a href=&#034;http://www.amnesty.org/fr/library/asset/EUR21/003/2011/fr/1ddfc79b-fa3f-4db7-ad21-d3e78ca798df/eur210032011fr.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Notre vie est en suspens&lt;/a&gt; &#187;, 2011.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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