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	<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
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	<description>Action-CRItique-MEDias [Acrimed] est un Observatoire des m&#233;dias. Acrimed intervient publiquement pour mettre en question la marchandisation de l'information, de la culture et du divertissement. Acrimed rel&#232;ve &#233;galement les d&#233;rives du journalisme quand il est assujetti aux pouvoirs politiques et financiers et quand il v&#233;hicule le pr&#234;t-&#224;-penser de la soci&#233;t&#233; de march&#233;.</description>
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		<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
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		<title>La libert&#233; d'expression n'est pas une marchandise</title>
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		<dc:date>2001-11-24T23:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fr&#233;d&#233;ric Barbe</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;A propos du d&#233;ploiement infini du m&#233;ta-syst&#232;me publicitaire, censitaire et anti-d&#233;mocratique.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.acrimed.org/-Publicite-" rel="directory"&gt;Publicit&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans mes souvenirs, la publicit&#233; appara&#238;t lentement. Enfant des ann&#233;es 70, je ne m'en souviens pas vraiment, elle s'adressait sans doute &#224; d'autres, aux grandes personnes. Quand ses ma&#238;tres-penseurs l'ont autoproclam&#233;e &lt;i&gt;art majeur&lt;/i&gt; quelques ann&#233;es plus tard, elle demeurait encore dans l'ombre port&#233;e de la soci&#233;t&#233;. Ce n'est plus le cas aujourd'hui et il devient difficile de l'ignorer. La rapidit&#233; de la transformation, juste une g&#233;n&#233;ration, son ubiquit&#233;, sa puissance, ses capacit&#233;s de recyclage, mais aussi son acceptation sociale sont remarquables. Si la publicit&#233; n'a pas suscit&#233; davantage de r&#233;sistances, c'est qu'&#233;videmment la publicit&#233; est ambivalente. Je ne serai pas assez sot pour la diaboliser ici. La publicit&#233;, en m&#233;langeant les genres, les langages, en disant merde &#224; Vauban et &#224; quelques autres, est souvent complice et &#233;mancipatrice. Elle &#034; autorise &#034; son spectateur, lui montre la voie, comme on l'a dit du porno. Alors &#224; quoi bon s'exciter ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est qu'il faut retourner la question et abandonner l'analyse des contenus au profit de l'analyse des m&#233;canismes juridiques et &#233;conomiques. A ce niveau, l'ambivalence de la publicit&#233; dispara&#238;t au profit d'une logique industrielle et comptable. Sans rejeter une certaine forme d'irrationnel, la profession publicitaire met en &#339;uvre un projet syst&#233;matique, un projet d'invasion de la soci&#233;t&#233; par les firmes. Que ce projet se m&#232;ne aussi par la fiction - et particuli&#232;rement ses formes br&#232;ves - n'a rien d'&#233;tonnant, celle-ci a toujours &#233;t&#233; en avance sur la r&#233;alit&#233;. C'est donc de la libert&#233; d'expression qu'il faut discuter, non en censeur, mais en juriste et en politique, ces deux postures qui ont pr&#233;cis&#233;ment pour objet de r&#233;guler la soci&#233;t&#233;. En faisant cet effort, on s'apercevra que la publicit&#233; est fond&#233;e sur un abus de pouvoir initial : la captation par les firmes de la libert&#233; d'expression et son industrialisation progressive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au terme d'un si&#232;cle de d&#233;veloppement capitaliste forcen&#233;, la publicit&#233; forme un m&#233;ta-syst&#232;me. Elle constitue v&#233;ritablement dans nos pays l'environnement de tous les autres environnements. La publicit&#233; est partout, &#224; chaque instant, la r&#233;f&#233;rence premi&#232;re de toute chose. Devenue liturgie commerciale du quotidien, donneuse de sens, la publicit&#233; est amusante, jolie, &#233;rotique, complaisante, dr&#244;le m&#234;me parfois, tant elle se moque du monde. Les gens qui la produisent sont des cr&#233;atifs, souvent frott&#233;s de cultures contestataires. Dans les incessantes repr&#233;sentations de leur art, les cr&#233;atifs se moquent du monde qu'ils contribuent &#224; construire, mais ils s'en moquent au b&#233;n&#233;fice exclusif de ceux qui les payent, les &#233;lites dirigeantes, qui d&#233;pensent ainsi dans la joie une petite partie de l'argent extorqu&#233; &#224; la population. Les cr&#233;atifs ont peu &#224; peu obtenu le droit de tout dire au nom des firmes. Et au nom de la libert&#233; d'expression, ce droit humain ch&#232;rement acquis par d'autres [qui n'&#233;taient ni publicitaires, ni dirigeants de firmes, mais r&#233;sistants], l'imposition de leurs &#233;ph&#233;m&#232;res et permanentes cr&#233;ations ne conna&#238;t plus de limites. La publicit&#233;, l'ultime et rafra&#238;chissante critique de la soci&#233;t&#233;, est partout et se multiplie sans cesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a dans cet amer constat d'une anti-d&#233;mocratie de la publicit&#233;, syst&#232;me de repr&#233;sentation totalisant et totalitaire, deux questions qui n'ont jamais vraiment &#233;t&#233; discut&#233;es, parce que le tuyau ombilical de la publicit&#233; en a fait deux &#233;vidences de la nature des choses, la question de l'imposition, comme attenante &#224; celle de la libert&#233; d'expression et la question de l'extension de la libert&#233; d'expression aux firmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Proc&#233;dons &#224; quelques exp&#233;riences publicitaires. En affirmant &lt;i&gt;J&#233;sus lave plus blanc&lt;/i&gt; pour promouvoir la lessive J&#233;sus ;, celle que Marie utilisait plusieurs fois par semaine, chaque fois que son fils lui amenait son tas de linge sale, que fait le publicitaire ? Blasph&#232;me-t-il, insulte-t-il la communaut&#233; des croyants ? M&#233;prise-t-il la religion ? Est-il condamnable, en dehors du fait qu'il esp&#232;re mettre les rieurs de son c&#244;t&#233; ? Il n'est pas facile de r&#233;pondre &#224; cette question, d'autant que le cr&#233;atif et son donneur d'ordre invoqueront bient&#244;t la libert&#233; d'expression. Peut-&#234;tre soutiendront-ils m&#234;me, dans un f&#226;cheux ch&#339;ur de faux na&#239;fs audacieux, qu'ils d&#233;fendent ce droit contre l'ordre moral et tous les tabous de la soci&#233;t&#233;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir le dossier &#034;Sexe, comment la pub fait sauter les tabous&#034;, du magazine (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Ils &#339;uvreraient ainsi pour l'extension des libert&#233;s humaines. Mais &#224; m&#233;langer publicit&#233; des firmes et parole des citoyens, le d&#233;bat sur la libert&#233; d'expression se perd. Au revers des apparences, nous affirmons que le statut publicitaire du message en modifie la nature et que distinguer celui-ci du reste de la parole humaine est un bon moyen pour stopper le harc&#232;lement des int&#233;gristes un peu partout dans le monde contre la libert&#233; d'expression des citoyens. Si tel artiste ou simple citoyen affirme &lt;i&gt;J&#233;sus lave plus blanc&lt;/i&gt;, il proc&#232;de de sa libert&#233; d'expression dans les limites de la r&#233;ception de son message par ses contemporains. Le publicitaire et son donneur d'ordre proc&#232;dent tout autrement. Par l'imposition renouvel&#233;e et polymorphe de leur message. &lt;i&gt;J&#233;sus lave plus blanc&lt;/i&gt; devient un &#233;l&#233;ment oblig&#233; de la culture commune, un &#233;l&#233;ment du formatage courant, qui n'a d'autre l&#233;gitimit&#233; que les millions qu'y consacrent les donneurs d'ordres. L&#224; est une diff&#233;rence essentielle, qui fait de la publicit&#233; non un acte d'expression, mais tout au contraire une structure d'imposition, dont le vrai nom est propagande, une forme de l'oppression. Les publicitaires-propagandistes et leur donneurs d'ordre n'ont aucun droit &#224; se r&#233;clamer de la libert&#233; d'expression, qui n'est aucunement la propri&#233;t&#233; d'une profession ou d'un secteur d'activit&#233;, mais l'essence indivise de la communaut&#233; des humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, nous observons que les firmes proc&#232;dent habilement en faisant passer leur imposition id&#233;ologique relativiste, qui est bien plus que la simple promotion des produits commercialis&#233;s, pour l'essence m&#234;me de la libert&#233; d'expression. Par suite et fort logiquement, ces firmes nous font savoir par la voix de leurs h&#233;rauts auto-c&#233;l&#233;br&#233;s que l'acte de consommer est bien la forme ultime de la d&#233;mocratie. Au risque de passer pour des pisse-froid, les vrais d&#233;fenseurs de la libert&#233; d'expression devraient distinguer formellement le droit d'expression des citoyens, individuellement ou collectivement, et le droit d'expression &#233;tendu aux firmes. Seul le premier nous semble devoir &#234;tre d&#233;fendu. Le droit d'expression des firmes ou des monopoles publics n'a aucune l&#233;gitimit&#233; d&#233;mocratique, au contraire, il t&#233;moigne du retour progressif et douloureux aux r&#233;gimes censitaires. La publicit&#233; est aujourd'hui une des formes rieuses de la nouvelle soci&#233;t&#233; censitaire, qui donne aux riches l'exercice effectif des droits des citoyens, en une concession sympathique et perp&#233;tuelle. La publicit&#233; politique fantastiquement d&#233;velopp&#233;e aux Etats-Unis n'est pas le sous-ensemble litigieux, c'est tout l'&#233;difice publicitaire qui proc&#232;de de la m&#234;me d&#233;n&#233;gation d&#233;mocratique. L'argent de la publicit&#233; et de la communication dont nous reparlons plus loin fait aujourd'hui la culture, il aimerait bien se faire la pens&#233;e. Ainsi, la critique int&#233;griste doit &#234;tre entendue, quand elle lutte contre une imposition, un irrespect, un m&#233;pris v&#233;hicul&#233; sans &#233;chappatoire par le m&#233;dia publicitaire. Au contraire de la chasse aux artistes, aux enseignants, aux chercheurs, aux &#339;uvres de l'esprit, parfois tristement d&#233;doubl&#233;e en une ignoble chasse &#224; la femme qui doit avorter ou &#224; l'&#233;tranger non-europ&#233;en, de ces mortelles obsessions qui doivent &#234;tre combattues sans retard. Il serait bien curieux, en v&#233;rit&#233;, d'abandonner la lutte contre l'imposition publicitaire aux mains des seuls int&#233;gristes. Ajoutons &#224; l'attention des croyants de toutes ob&#233;diences, que le mouvement ouvrier et le mouvement social sont quotidiennement insult&#233;s et tra&#238;n&#233;s dans la boue par les publicitaires qui en ont pill&#233; et d&#233;tourn&#233; le patrimoine et les valeurs afin de les neutraliser par le ridicule. &lt;i&gt;Jaur&#232;s lave plus blanc,&lt;/i&gt; &lt;i&gt;Gandhi lave plus blanc&lt;/i&gt; et bient&#244;t &lt;i&gt;Bourdieu lave plus blanc&lt;/i&gt; sont aussi insultants que &lt;i&gt;J&#233;sus lave plus blanc&lt;/i&gt;. Les croyants n'ont pas le monopole du martyr publicitaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous proposons, coh&#233;rents en cela avec quelques apostats de la religion publicitaire&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir &#034;Casseurs de pub&#034;, roborative revue lyonnaise ou www.antipub.net.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, de consid&#233;rer et de d&#233;fendre la seule v&#233;ritable libert&#233; d'expression, celle des citoyens, individus ou groupes, et de r&#233;sister au d&#233;ploiement infini du m&#233;ta-syst&#232;me publicitaire, censitaire et anti-d&#233;mocratique, qui cible aujourd'hui de mani&#232;re privil&#233;gi&#233;e nos enfants et adolescents. Ces propos sur la publicit&#233; comme propagande sont ceux d'un g&#233;ographe, cela n'a rien d'anodin. La r&#233;f&#233;rence &#224; Augustin Berque, g&#233;ographe de la m&#233;diance ou &#224; Abraham Moles, psycho-g&#233;ographe pourra appara&#238;tre exotique. Il n'en est rien. La publicit&#233; g&#233;n&#232;re aujourd'hui sa propre g&#233;ographie du monde, car &lt;i&gt;les trajets d'ordre ph&#233;nom&#233;nal et ceux d'ordre physique ne peuvent se dissocier absolument. Le sensible et le factuel s'y composent en proportions variables. Chevauchant ainsi la distinction th&#233;orique du subjectif et de l'objectif, disons qu'ils sont trajectifs ; qu'&#224; la fois mat&#233;riel et id&#233;el, le processus en question est une trajection &lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Augustin Berque, &#034;M&#233;diance, de milieux en paysages&#034;, 1990.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. La publicit&#233;, m&#233;ta-paysage, est empreinte et matrice de la soci&#233;t&#233; mondiale des in&#233;galit&#233;s. Elle tend &#224; devenir le mode de relation principal et malheureusement censitaire entre les soci&#233;t&#233;s et leur environnement, entre les soci&#233;t&#233;s, entre les humains, entre les hommes et les femmes. En for&#231;ant le texte de Berque, j'&#233;cris que la publicit&#233; est aujourd'hui une forme censitaire, habile et vorace de la trajection et qu'il nous faut int&#233;grer rapidement cette donn&#233;e dans notre action politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ajouterai pour clore, tr&#232;s provisoirement, cette contribution au d&#233;bat que la publicit&#233; comme syst&#232;me relativiste absolu tend &#224; cr&#233;er elle-m&#234;me les conditions de son apparente disparition. En assurant les conditions de son invisibilit&#233; sociale par une nouvelle strat&#233;gie, les &#233;lites transforment partiellement la publicit&#233; en ce qu'il faut nommer [mis&#233;rablement, car il y a tromperie sur l'appellation] communication et qui n'est rien d'autre que la publicit&#233; int&#233;gr&#233;e. J'accole ainsi trois termes, fortement semblables dans leur objet social principal, l'imposition d'un ordre anti-d&#233;mocratique, mais diff&#233;rents dans leur apparence, leur visibilit&#233; et donc leur rep&#233;rage possible, du plus trivial au plus int&#233;gr&#233;, propagande, publicit&#233; et communication. Tous trois op&#232;rent dans l'imposition, nous l'avons dit, mais pour le dernier d'entre eux, le plus discret, l'effac&#233;, la production des innombrables services de communication, par un puissant effet de diversion et d'intrusion, envahit et occupe l'espace du discours s&#233;rieux. La communication, o&#249; se dissout &#233;galement le journalisme, cr&#233;e ainsi les conditions pour que les acteurs d&#233;veloppent, en contrepoint des faits et de la r&#233;alit&#233;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir l'analyse de Christophe Dejours dans &#034;Souffrance en France, la (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, un discours de remplacement, un discours factice, notamment dans l'entreprise et la vie politique. L&#224; encore, nous aurions tort de conc&#233;der notre droit d'expression, sous pr&#233;texte de division du travail, aux propagandistes dipl&#244;m&#233;s du syst&#232;me capitaliste ou &#233;tatique, particuli&#232;rement lorsque ceux-ci se parent des habits de la comp&#233;tence et de la science pour nous en imposer. &lt;br /&gt;
Puisque propagande, publicit&#233; et communication forment aujourd'hui les discours oblig&#233;s de la nouvelle soci&#233;t&#233; censitaire, la politique [et la fiction !] comme lieu de la vie d&#233;mocratique se doit absolument et sans retard d'assurer sa propre reproduction, en bornant par le geste, la parole et par la loi les effets pernicieux et anti-d&#233;mocratiques de cette affligeante trinit&#233; [propagande, publicit&#233; et communication]. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fr&#233;d&#233;ric Barbe&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;mailto:frederic.barbe@free.fr&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;frederic.barbe@free.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fr&#233;d&#233;ric Barbe est g&#233;ographe, il vit en Loire-Inf&#233;rieure.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Voir le dossier &#034;Sexe, comment la pub fait sauter les tabous&#034;, du magazine &#034;culturepub&#034; de d&#233;cembre 2000, magazine dont le positionnement d'honn&#234;te interstice d&#233;codeur para&#238;t bien difficile &#224; tenir.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Voir &#034;Casseurs de pub&#034;, roborative revue lyonnaise ou &lt;a href=&#034;http://www.antipub.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.antipub.net&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Augustin Berque, &#034;M&#233;diance, de milieux en paysages&#034;, 1990.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Voir l'analyse de Christophe Dejours dans &#034;Souffrance en France, la banalisation de l'injustice sociale.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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