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	<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
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	<description>Action-CRItique-MEDias [Acrimed] est un Observatoire des m&#233;dias. Acrimed intervient publiquement pour mettre en question la marchandisation de l'information, de la culture et du divertissement. Acrimed rel&#232;ve &#233;galement les d&#233;rives du journalisme quand il est assujetti aux pouvoirs politiques et financiers et quand il v&#233;hicule le pr&#234;t-&#224;-penser de la soci&#233;t&#233; de march&#233;.</description>
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		<title>Acrimed | Action Critique M&#233;dias</title>
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		<title>Les m&#233;dias et le &#171; fameux d&#233;ficit de la s&#233;curit&#233; sociale &#187;</title>
		<link>https://www.acrimed.org/Les-medias-et-le-fameux-deficit-de-la-securite-sociale</link>
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		<dc:date>2007-08-18T05:50:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Julien Duval</dc:creator>


		<dc:subject>S&#233;curit&#233; sociale</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Extraits du &lt;i&gt;Mythe du &#171; trou de la S&#233;cu &#187;&lt;/i&gt; de Julien Duval.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.acrimed.org/-Les-retraites-la-secu-" rel="directory"&gt;Les retraites, la s&#233;cu, l'h&#244;pital&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.acrimed.org/+-Securite-sociale-+" rel="tag"&gt;S&#233;curit&#233; sociale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Nous publions ci-dessous, avec l'autorisation de l'auteur et de &lt;a href=&#034;http://www.homme-moderne.org/raisonsdagir-editions/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;l'&#233;diteur&lt;/a&gt;, des extraits du &lt;i&gt;Mythe du &#171; trou de la S&#233;cu &#187;&lt;/i&gt;, par Julien Duval, Raisons d'Agir, &lt;br class='autobr' /&gt;
avril 2006, 6 euros. (&lt;i&gt;Acrimed&lt;/i&gt;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;center&gt;&lt;div class='spip_document_4269 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.acrimed.org/local/cache-vignettes/L250xH397/secuG-372c8.jpg?1776739321' width='250' height='397' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Depuis une vingtaine d'ann&#233;es, quelques id&#233;es tr&#232;s r&#233;pandues structurent le d&#233;bat public en mati&#232;re de protection sociale : les difficult&#233;s financi&#232;res de la S&#233;curit&#233; sociale, ses sombres perspectives d'avenir, les effets n&#233;gatifs sur l'&#233;conomie d'un trop haut niveau des pr&#233;l&#232;vements... Si ces id&#233;es, qui reposent en partie sur des faits av&#233;r&#233;s, peuvent pr&#233;senter une certaine coh&#233;rence logique, on ne saurait les comparer &#224; des propositions scientifiquement valid&#233;es. Ce sont d'abord des lieux communs, n&#233;s des rapports de force au sein d'un &#171; jeu politique &#187; dont le fonctionnement a &#233;t&#233; analys&#233; en sciences sociales&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir Pierre Bourdieu et Luc Boltanski, &#171; La production de l'id&#233;ologie (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Leur qualit&#233; premi&#232;re est de faire consensus parmi les groupes qui prennent le plus activement part au &#171; d&#233;bat public &#187; : le pouvoir politique, les experts reconnus par celui-ci, les &#171; partis de gouvernement &#187;, les journalistes des grands m&#233;dias, les instituts de sondage. Les raisons qui incitent ces diff&#233;rents agents &#224; promouvoir certaines &#171; v&#233;rit&#233;s &#187; ne rel&#232;vent pas de la science pure. Les responsables politiques, par exemple, ne cherchent pas tant, dans leur discours, &#224; livrer des descriptions rigoureuses de l'&#233;tat du monde qu'&#224; en donner des repr&#233;sentations qui justifient leur action. De plus, leurs conditions de travail sont marqu&#233;es par l'urgence. Comme les journalistes, ils doivent r&#233;guli&#232;rement s'exprimer sur des &#171; dossiers &#187; qu'ils connaissent mal. Dans ces conditions, il est logique qu'ils soient tent&#233;s de s'en remettre aux id&#233;es re&#231;ues, celles qu'ils peuvent d&#233;fendre sans risque, puisque tout le monde les a d&#233;j&#224; admises.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'est donc pas &#233;tonnant que la vision dominante en mati&#232;re de protection sociale, soumise &#224; un examen un tant soit peu rigoureux, se r&#233;v&#232;le tr&#232;s inconsistante. Des chiffres indiscutables donnent commun&#233;ment lieu &#224; des interpr&#233;tations ou des conclusions qui le sont beaucoup moins. Il n'est pas rare, non plus, que le d&#233;bat public s'organise autour de propositions quasi ind&#233;montrables, ou accorde sans sourciller une validit&#233; g&#233;n&#233;rale &#224; un raisonnement v&#233;rifi&#233; (au mieux) uniquement dans des conditions tr&#232;s particuli&#232;res. Ainsi, des &lt;i&gt;outsiders &lt;/i&gt;du jeu politique (par exemple certains syndicats, partis minoritaires ou intellectuels critiques) formulent r&#233;guli&#232;rement des objections tr&#232;s argument&#233;es contre tel ou tel lieu commun sans jamais entamer de fa&#231;on d&#233;cisive le cr&#233;dit collectif dont celui-ci b&#233;n&#233;ficie.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces remarques valent pour le &#171; d&#233;ficit de la S&#233;curit&#233; sociale &#187;. Occupant une place de premi&#232;re importance dans la vision dominante, ce sujet est, &#224; coup s&#251;r, l'un des plus comment&#233;s. Les m&#233;dias suivent attentivement son &#233;volution et le propulsent &#171; &#224; la une &#187; en maintes occasions. Ce qu'ils appellent le &#171; d&#233;ficit de la S&#233;curit&#233; sociale &#187; correspond, en r&#233;alit&#233;, aux besoins de financement du r&#233;gime g&#233;n&#233;ral. Le chiffre officiel fait les gros titres quand le rapport semestriel de la commission des comptes de la S&#233;curit&#233; sociale est rendu public : parmi beaucoup d'autres informations, ce document comporte les pr&#233;visions relatives aux besoins de financement du r&#233;gime g&#233;n&#233;ral pour l'ann&#233;e en cours. Mais le c&#233;l&#232;bre chiffre retient parfois l'attention journalistique en d'autres circonstances : depuis 1995, la Cour des comptes publie un rapport sur la S&#233;curit&#233; sociale qui est remis au Parlement en pr&#233;vision du vote &#224; l'automne de la loi de financement de la S&#233;curit&#233; sociale. Et, en cours d'ann&#233;e, la presse titrera &#233;galement sur des chiffres officieux annon&#231;ant un d&#233;passement des pr&#233;visions officielles. [...]&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De fait, c'est presque quotidiennement que les m&#233;dias rappellent l'existence du &#171; trou de la S&#233;cu &#187;. Rares sont les articles sur la S&#233;curit&#233; sociale qui ne s'y r&#233;f&#232;rent pas, d'une fa&#231;on ou d'une autre. Ainsi, le &#171; trou &#187; sert r&#233;guli&#232;rement d'accroche ou de chute quand les informations t&#233;l&#233;vis&#233;es traitent des sujets tels que les escroqueries aux prestations sociales, la m&#233;decine, les h&#244;pitaux... La tendance journalistique &#224; assimiler la S&#233;curit&#233; sociale &#224; son d&#233;ficit est tr&#232;s visible aux anniversaires de la cr&#233;ation de l'institution. Les comm&#233;morations inspirent alors des reportages &#233;voquant largement, et parfois exclusivement, le &#171; trou &#187; : certains le consid&#232;rent comme aussi ancien que l'institution ; pour d'autres, c'est seulement dans les ann&#233;es 1970 qu'il se serait mis &#224; &#171; ronger le syst&#232;me &#187;. Bref, lorsqu'un journaliste qualifie la S&#233;curit&#233; sociale de &#171; syst&#232;me qui produit des d&#233;ficits &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Pierre-Marie Vidal, &#171; Quel mod&#232;le ? &#187;, M&#233;tro, 21 septembre 2005.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, il exprime moins une opinion personnelle qu'une vision tr&#232;s r&#233;pandue dans les m&#233;dias.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les journalistes ont certes de bonnes raisons de s'int&#233;resser au &#171; trou de la S&#233;cu &#187;. Longtemps, une raison technique l'a rendu pr&#233;occupant : les administrations de S&#233;curit&#233; sociale &#233;taient dans une quasi-impossibilit&#233; mat&#233;rielle d'emprunter pour couvrir leurs besoins de financement. Mais la focalisation m&#233;diatique semble d'abord tenir au montant du d&#233;ficit : en 2005, 11,6 milliards d'euros. S'ils le qualifient souvent d'&#171; &#233;norme &#187;, les journalistes diagnostiquent aussi un &#233;tat &#171; chronique &#187; et, &#224; ce titre, inqui&#233;tant : depuis les ann&#233;es 1990, les besoins de financement du r&#233;gime g&#233;n&#233;ral viennent grossir la dette, g&#233;r&#233;e par la Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES). Outre un risque de &#171; faillite &#187;, il arrive &#233;galement aux m&#233;dias d'envisager que l'institution soit un jour dans l'impossibilit&#233; de verser les prestations sociales.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces arguments, qui semblent justifier l'importance accord&#233;e au sujet, doivent &#234;tre relativis&#233;s. Le montant absolu du d&#233;ficit, auquel les m&#233;dias s'en tiennent g&#233;n&#233;ralement, para&#238;t colossal. Mais, rapport&#233; aux sommes en jeu, il ne correspond pas &#224; une part consid&#233;rable de l'ensemble des recettes du r&#233;gime g&#233;n&#233;ral : m&#234;me en 2005, o&#249; il atteint un niveau sans pr&#233;c&#233;dent, il n'en repr&#233;sente que 4,3 %. La m&#234;me ann&#233;e, pour le budget de l'&#201;tat, le rapport du solde aux recettes s'&#233;l&#232;ve &#224; 18 %. De m&#234;me, on peut noter qu'en 2005 les besoins de financement de la S&#233;curit&#233; sociale ne constituent que 7,3 % de l'ensemble des besoins des administrations publiques&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Les comptes des administrations publiques en 2005 &#187;, Insee Premi&#232;re, 1078, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'importance accord&#233;e au chiffre du d&#233;ficit para&#238;t disproportionn&#233;e, on peut aussi discuter de la lecture qui en est r&#233;guli&#232;rement faite. L'expression &#171; trou de la S&#233;cu &#187; est une sorte d'&lt;i&gt;&#171; obstacle verbal &#187; &lt;/i&gt;qui &#171; &lt;i&gt;pousse &#224; une pens&#233;e autonome &#187; &lt;/i&gt;et tend &#224; fournir &lt;i&gt;&#171; une fausse explication &#224; l'aide d'un mot explicatif &#187; &lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Gaston Bachelard, La Formation de l'esprit scientifique. Contribution &#224; une (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Elle invite &#224; penser les finances de la S&#233;curit&#233; sociale sur le mod&#232;le du budget d'un m&#233;nage. L'analogie est parfois explicite. Pour tel journaliste de t&#233;l&#233;vision, par exemple, il s'agit de probl&#232;mes &#171; tout simples &#187; : &lt;i&gt;&#171; le budget d'un m&#233;nage, il est compos&#233; des revenus et puis on doit s'y tenir, tout simplement &#187; &lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;LCI, 27 octobre 1994.&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. L'expression &#171; trou de la S&#233;cu &#187; ne fait pas que nommer un probl&#232;me, elle renvoie implicitement au principe de l'&#233;conomie m&#233;nag&#232;re selon lequel on ne peut pas durablement d&#233;penser plus qu'on ne gagne. Elle renferme ainsi une explication : l'institution est en d&#233;ficit parce qu'elle vit au-dessus de ses moyens ; et si elle vit au-dessus de ses moyens, c'est qu'elle gaspille ses ressources ou fait des d&#233;penses inutiles.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des sujets tr&#232;s m&#233;diatis&#233;s confortent cette th&#232;se : les &#171; abus &#187; entourant le fonctionnement de la S&#233;curit&#233; sociale, ou les escroqueries aux assurances-maladie ou ch&#244;mage, si souvent rapport&#233;es par les radios et les t&#233;l&#233;visions priv&#233;es. Certains &lt;i&gt;news magazines &lt;/i&gt;en proposent fr&#233;quemment des compilations sous la forme de &#171; unes &#187; et de dossiers d&#233;non&#231;ant &#171; la grande fraude sociale &#187; ou &#171; ceux qui creusent vraiment le trou de la S&#233;cu &#187;. Depuis 2002, les gouvernements de droite mart&#232;lent que le syst&#232;me actuel donnerait lieu &#224; des &#171; fraudes &#187; de plus en plus nombreuses et que les assur&#233;s comme les m&#233;decins d&#233;penseraient sans compter. Il fut ainsi beaucoup question ces derniers temps de &#171; surconsommation de m&#233;dicaments &#187;, de &#171; nomadisme m&#233;dical &#187;, d'&#171; examens m&#233;dicaux injustifi&#233;s &#187;, d'&#171; arr&#234;ts de travail abusifs &#187;... sans parler de la &#171; bobologie &#187; : &lt;i&gt;&#171; Les Fran&#231;ais vont de plus en plus souvent &#224; l'h&#244;pital pour de petits traitements ou de simples bobos. On donne sa carte Vitale, on ne sait pas combien &#231;a co&#251;te &#187;&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Journal de 13 heures, TF1, mercredi 28 septembre 2005.&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. [...]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Julien Duval, &lt;i&gt;Le Mythe du &#171; trou de la S&#233;cu &#187;&lt;/i&gt;, &#201;ditions Raisons d'agir, 2007, pp. 17-19 et pp. 21-24.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Voir Pierre Bourdieu et Luc Boltanski, &#171; La production de l'id&#233;ologie dominante &#187;, &lt;i&gt;Actes de la recherche en sciences sociales&lt;/i&gt;, 2-3, juin 1976, p. 4-73 ; Patrick Champagne, &lt;i&gt;Faire l'opinion. Le nouveau jeu politique&lt;/i&gt;, Paris, Minuit, 1990 ; Pierre Bourdieu, &lt;i&gt;Sur la t&#233;l&#233;vision&lt;/i&gt;, Paris, Raisons d'agir, 1996 ; Pierre Bourdieu, &#171; Science, politique et sciences sociales &#187;, &lt;i&gt;Actes de la recherche en sciences sociales&lt;/i&gt;, 141-142, mars 2002, p. 9-10.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Pierre-Marie Vidal, &#171; Quel mod&#232;le ? &#187;, &lt;i&gt;M&#233;tro&lt;/i&gt;, 21 septembre 2005.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Les comptes des administrations publiques en 2005 &#187;, &lt;i&gt;Insee Premi&#232;re&lt;/i&gt;, 1078, mai 2006.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Gaston Bachelard, &lt;i&gt;La Formation de l'esprit scientifique. Contribution &#224; une psychanalyse de la connaissance objective&lt;/i&gt;, Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 1970, p. 21 et 81.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;LCI, 27 octobre 1994.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Journal de 13 heures, TF1, mercredi 28 septembre 2005.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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