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Nos articles
Oct.-déc. 2018.
Du côté des programmes, des informations et des entreprises médiatiques.
« Je parlais des livres qui ne marchaient pas, je laissais de côté les livres qui n’avaient pas besoin de moi »
Quand l’animateur de la matinale de France Inter « oublie » de dévoiler le curriculum vitae complet de son invité.
« On était des intermittents ad vitam æternam. »
L’antenne lyonnaise d’Acrimed organise sa deuxième Journée de la critique des médias.
Le politiste Ivan Chupin publie aux Presses Universitaires de Rennes Les écoles du journalisme. Les enjeux de la scolarisation d’une profession (…)
Prodiges et vertiges des oxymores médiatiques.
Quand France 24 relaie une agence de propagande politico-économique.
Les « bonnes affaires » du Figaro et de France Inter.
Misère de l’information internationale.
La noblesse d’État gère l’AFP contre l’intérêt général (et l’information).
Absence de pluralisme et partis-pris.
Le stade terminal de la financiarisation des médias.
Éditorialiste, patronne de presse, fabuliste et faussaire de la vie intellectuelle.
Du côté des programmes, des informations et des entreprises médiatiques.
Le disque (très) rayé de France Info.
Une utopie radiophonique réalisée.
L’avant-propos de la traduction française, par l’historien et politologue Michael Parenti.
À l’occasion de la sortie de son livre, la radio publique réécrit l’histoire...
Signataires : CGT, SNJ, FO, CFDT, SUD et CFE-CGC, les trois représentants du personnel au conseil d’administration et la Société des journalistes (SDJ) de l’AFP.
Un débat opportunément instrumentalisé par une éditocratie aux abois.
Un nouveau tour de manège médiatique et promotionnel.
Variation sur la désinvolture et l’auto-aveuglement du journalisme dominant.
Il ne vous reste plus qu’une semaine pour participer…
De la « peopolisation » à la canonisation du sénateur républicain : misère de l’information internationale.
Le Washington Post loue la contribution de John McCain aux « droits de l’homme » en l’illustrant par une photo où il se tient à côté d’un nazi.
Quand l’éditocratie soutient que le langage est politique, mais uniquement quand il est… « de gauche ».
Du côté des programmes, des informations et des entreprises médiatiques.
Un communiqué du SNJ-CGT en direct de Radio France.