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Médiacritique(s) n°5 (octobre-décembre 2012) : « Pédagogies médiatiques »

par Acrimed,

Le n°5 du magazine trimestriel d’Acrimed, sur 32 pages, est sorti de l’imprimerie le vendredi 28 septembre 2012. Depuis le mercredi 26 septembre, les nouvelles commandes et les nouveaux abonnements concernent ce numéro.

Comme les précédents, ce numéro ne sera pas diffusé dans les kiosques et ne sera disponible que dans quelques librairies. Par La Poste et par nos soins, chaque numéro isolé ne vous coûtera que 5 euros, frais de port inclus. L’abonnement pour un an et 4 numéros ? 15 euros tout compris. Anciens abonnés, si vous nous avez fait confiance dès le n°1, c’est votre dernière chance de renouveler à temps votre abonnement !

Le n°5 a été envoyé le mardi 2 octobre 2012, grâce à un envoi groupé et moins onéreux pour nous : vous contribuerez ainsi à l’accroissement de nos improbables bénéfices. Mais soyez patients avec La Poste… Commandes et abonnements : c’est ici.

Médiacritique(s) a un an, toutes ses dents, et le sourire puisque, même si le financement global de notre association reste insuffisant à terme, le budget de son magazine est à peu près équilibré. Grâce en soit rendue à nos abonnés… Ce demi-succès financier, qui consiste à ne pas perdre d’argent, nous convient. Car c’est un autre type d’objectif que nous poursuivons. Offrir un nouveau support, autre sinon meilleur, à nos positions, nos analyses et nos propositions. Permettre de tisser des liens avec nos lecteurs et lectrices. Et, plus généralement, faire de ce magazine, de sa fabrication à sa diffusion, un point de rencontre et d’échanges entre les adhérents (et les sympathisants) d’une même association.

C’est pourquoi à Paris, le dimanche 14 octobre à 16h30, Acrimed présente Médiacritique(s), à l’occasion du premier anniversaire de la sortie de ce magazine et de la parution du n°5, au bar-restaurant le Lieu-dit, 6 rue Sorbier, 75020 Paris.

Vous pouvez avoir ci-dessous un aperçu de tout ce que le nouveau numéro promet…

À la « Une »

Au sommaire

Entre autres merveilles, dans ce numéro, nous avons choisi de rendre un hommage appuyé aux éducateurs du peuple, galvanisés par la crise. Les haut-gradés du journalisme, flanqués de leurs compères en expertise, se prétendent pédagogues. Mais leur pédagogie à sens unique se distingue fort peu de la simple propagande. Le chœur des économistes orthodoxes entonne les hymnes à l’austérité. Omniprésents dans les médias, ils espèrent de surcroît capturer les dissidents dans des simulacres de débat. Nombre d’entre eux, à l’instar de Christian de Boissieu (du moins jusqu’à une date récente pour celui-là), se prévalent de leurs titres de chercheurs pour s’engager… dans le secteur privé, sans que cela émeuve les journalistes qui les invitent.

Les pédagogues de marché s’appuient sur un prêt-à-penser et à masquer qui mine les rédactions mais ravit leurs chefferies, qui dissimulent sous les hardes d’un pseudo-réalisme un cynisme plus ou moins prononcé. Les salariés de PSA ne lisent pas Laurent Joffrin ? Nous l’avons fait pour eux. Le peuple grec ne connaît pas les médias français ? Mais ce que ces médias disent et taisent concerne le peuple grec… et le peuple français.

« Pédagogie » encore… Le Venezuela sous Chavez ressemblerait à la Corée du Nord. Pour s’en convaincre, il faut regarder la chaîne publique des parlementaires français, LCP ! Et entendre Franz-Olivier Giesbert officialiser cette comparaison. Pédagogie enfin, avec Éric Brunet, modèle de mélange des genres et de confusion des fonctions.

Etc…

 
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