Observatoire des media

ACRIMED

Les médias face au mouvement social de la fin 1995

Les mouvements sociaux de novembre et décembre 1995 ont encore une fois mis en évidence la servilité des médias français vis-à-vis des dirigeants du pays [1].

Selon la plupart des organes de presse, ce conflit était le baroud d’honneur de la France protégée qui défend ses « privilèges » et refuse les « réformes » nécessaires. Déficit de pédagogie [2], de communication, ont expliqué le gouvernement et ses alliés du moment. Au contraire, on a compris. « Ils continuent à nous prendre pour des bœufs, des petits, incapables de comprendre ce qu’ils disent à la télé ; mais nous, on comprend ! L’ouvrier, aujourd’hui, il a le bac, il a fait des études » [3].

Accusateurs, les résultats du sondage Ipsos-Opinion pour La Marche du Siècle et Le Nouvel Observateur : plus de 60 % des grands médias approuvent le plan Juppé, seuls 6 % le jugent négatif. Les proportions s’inversent quand on interroge un échantillon représentatif des Français [4]. Immédiatement après la présentation de son plan par le Premier ministre, la quasi-unanimité des médias ont salué « l’effort d’équilibre », le signe du « courage », « l’audace » (« Juppé l’audace » titre alors Libération)... A l’instar de la classe dirigeante, les médias ont approuvé ce que les Français allaient désapprouver tout aussi brutalement. « [Le même phénomène s’était manifesté lors du référendum de Maastricht. Conclusion : les citoyens n’écoutent pas la presse et pensent par eux-mêmes. Où va-t-on ? » [5]. « Patrons, experts, journalistes vedettes et autres auteurs d’essais à succès ont alors expliqué que le Smic était trop élevé, que les salariés avaient mangé leur pain blanc et que la belle vie, c’était hier, alors qu’ils trouvaient légitime de gagner eux-mêmes dix, vingt ou cent fois le Smic » [6].

Lors de la présentation à l’Assemblée du plan Juppé sur la Sécurité sociale, la voix de la rue était restée étrangement absente du journal télévisé. On eût cru que l’extérieur avait été gommé par la magie du verbe juppéiste. Députés, éditorialistes, anciens et futurs ministres, néo-balladuriens, crypto-giscardiens et socialistes entortillés : le gouvernement et tous ceux qui célébraient son courage avaient alors pris le « "20 heures" en otage » [7]. « Il y a eu deux réactions diamétralement opposées : ce qu’on appelle les "milieux autorisés", c’est-à-dire les intellectuels, les journalistes, les analystes, ont bien réagi, à froid, en experts. Et le peuple - c’est-à-dire tout le monde, comme citoyens -, affectivement concerné, s’est senti berné » [8].

Le surgissement d’un conflit social de grande ampleur sert de révélateur des rapports de la télévision avec son public (voir 1968). La parole du mouvement social s’est sentie trahie par les médiateurs, notamment les journalistes. Les grévistes ne croient plus aux journalistes. « C’est fini, ils sont comme les hommes politiques, loin de nous ; et leur journal, c’est pas la réalité. Nous, on ne se fait jamais entendre à la télé. Si, ce sera trente secondes, un des nôtres qui n’a pas l’habitude de parler devant une caméra » [9].

"La France en direct", France 2, vendredi 1er décembre. Outre les experts invités sur le plateau (actuels et anciens ministres, députés, dirigeants syndicaux), la chaîne était en duplex avec des grévistes : cheminots du Mans, employés RATP d’Aubervilliers, postiers de Strasbourg, étudiants de Toulouse. « De temps en temps, prudemment, les présentateurs entrouvraient un des tiroirs, révélant des gueux muets qui écoutaient les nantis de la parole » [10]. Les cinquante grévistes du Mans ont parlé 3 mn 41 s., les trente d’Aubervilliers 3 mn 21 s., les vingt de Strasbourg 4 mn 48 s., ceux de Toulouse 4 mn 17 s. Soit un quart d’heure à eux tous sur deux heures d’émission [11]. Les présentateurs font intervenir le ministre comme un deus ex machina venant apporter la lumière sur notre nuit d’ignorance. « Une télé qui donnerait tout bêtement la parole aux grévistes, est-ce que ça serait encore de la télé ? Voilà ce qu’ils se sont dit, les chefs de France 2. La télé a un standing, faudrait voir à pas l’oublier » [12]. Une reproduction du " dialogue social " actuel, le coup de force permanent. Les médias comme metteurs en scène du pouvoir. « On aurait voulu prouver par l’image la fameuse coupure entre "le peuple" et "les élites" qu’on ne s’y serait pas pris autrement » [13].

Idem pour les étudiants à "La Marche du siècle" (France 3), soumis à la rude concurrence des ministres, sociologues et présidents d’université. « Au bout de deux heures, on ne les a quasiment pas entendus [Ils] ont le droit de causer. Quand le proviseur Cavada leur en donne la permission [...] On lui a pas dit, à Cavada, que c’était fini, ’La classe’, sur France 3 ? » [14].

Certains journalistes, comme Bilalian, se sont comportés de manière hautaine et arrogantes avec les acteurs du mouvement qui refusaient de s’inscrire dans le cadre du discours qu’ils leur imposaient, et n’ont pas hésité à reprendre la rhétorique de la droite selon laquelle les salariés du public seraient des privilégiés. « Par un paradoxe de l’histoire, ceux qui, comme les cheminots, ont de tout temps été à la pointe du mouvement ouvrier, se sont retrouvés mis à la place de ceux qu’ils combattaient hier » [15]. Les grévistes ne sont pas raisonnables : c’est un « coup de lune » (Claude Imbert), une « grande fièvre collective » (Alain Duhamel), une « fantasmagorie » (Franz-Olivier Giesbert), un « carnaval » (Guy Sorman), « une dérive schizophrénique » (François de Closets), « un mouvement où les fantasmes et l’irrationnel brouillent souvent les réalités », éditorialise Gérard Carreyrou au 20 Heures de TF1 (5 déc. 95) [16].

« On est frappé, depuis le début de la grève, de l’impuissance désespérante du 20 heures à rendre ce soulèvement intelligible. "Nous irons jusqu’au bout", répètent chaque soir postiers et cheminots. Mais jusqu’au bout de quoi ? Et pourquoi maintenant ? Que cachent ces mots, quel est le secret ciment de ce peuple uni dans ce qu’il faut bien appeler une rébellion nationale ? On ne le saura pas en régradant le journal télévisé. Certes, on n’ignorera rien des embarras des " usagers " […] une victime des embouteillages est bien plus télégénique qu’une victime de 0,5 % de prélèvement supplémentaire » [17].

Parmi les réussites de l’info, cette délégation de la Sécu en congrès à Bali alors même que Juppé vient d’annoncer les économies, épinglée par le Canard enchaîné et France 2. « Si cela n’avait pas été si cher, nul doute que les chaînes eussent volontiers envoyé une équipe traquer les baignades clandestines, les bronzettes subreptices, les apéritifs crapuleux au bord de la piscine » [18]. Dans la foulée, les télés nous abreuvèrent d’abus en tous genres, de patients comme de médecins, avant que Juppé soit unanimement célébré pour son discours à l’Assemblée nationale. Quant à l’opposition, elle doit saisir le CSA pour obtenir un droit de réponse aux propos du Premier ministre au 20 Heures. « L’information consacrée aux grèves s’est limitée à rendre compte des gênes qu’elles ont pu occasionner, de la (réelle) difficulté éprouvée par les salariés du secteur privé à se déplacer et à venir travailler dans la capitale. Sur les causes profondes des grèves, sur le contenu des revendications, sur les motifs de la détermination des grévistes, silence absolu » [19]. Observation faite aussi sur le plateau de ’La Marche du siècle’ par Bernard Thibault, dirigeant de la Fédération CGT des cheminots.

« Pendant les grèves, on n’a fait que du superficiel, commente un reporter de TF1. Le rapprochement FO-CGT ? Pas un mot, ou presque. En revanche la rédaction en chef se polarisait sur des casseurs imaginaires » [20]. Les sujets sur les PME menacées de faillite par la grève se sont multipliés. Le 1er décembre sur France Inter, Claude Bébéar, PDG d’Axa, salarié à 10 millions de francs par an, rouspète les smicards en grève… Aucun journaliste ne lui fait remarquer l’indécence de son observation.

Jean-Claude Guillebaud a perçu dans la couverture radio un premier mouvement qui prit la forme « d’une admonestation vertueuse contre des grévistes "irresponsables" mettant l’économie - et le franc - en péril. Des consultants, experts, sociologues, psychanalystes, furent invités partout qui tinrent le même langage : des sacrifices sont nécessaires, les réalités sont ce qu’elles sont, le monde à changer, etc. On insista prioritairement sur les dommages causés et la gêne imposée aux usagers. Quant au gouvernement, il se fit durement reprocher moins le contenu de son projet que son insigne maladresse politique » [21].

Côté presse écrite, la plupart des supports se déchaînent contre « les cheminots et les agents de la RATP [qui] rançonnent la France pour la pressurer davantage », « le racket social » [22], les « paniers percés » du secteur public [23], Blondel est l’objet de toutes les rancunes. La Une du Point voit en lui « L’homme qui voulait que rien ne change », avant de considérer Notat comme « La femme qui dérange les syndicats » (surtout le sien !), L’Evénement du Jeudi titre « Pourquoi il faut se débarrasser de Marc Blondel ». Sans craindre de se contredire, la presse se délecte de photos où le leader de FO fume un gros cigare qui le fait ressembler « au capitaliste qu’il est censé haïr » [24]. Qui a dit que les photographes n’avaient pas d’influence éditoriale ?! On est toujours plus dur avec celui qui est perçu comme ayant trahi son camp qu’avec son ennemi traditionnel : un des paradoxes de la période est que Viannet est relativement préservé par les discours anti-grèves, alors que c’est la CGT qui a fait le principal du succès des manifestations et grèves de décembre, logiquement, eu égard à son influence dans les principaux secteurs concernés.

« Qu’un Bernard Pons vienne protester de ses bonnes intentions sur le régime des retraites de cheminots, et les dernières rames encore en mouvement s’arrêtent pour une période indéterminée. Que Jacques Barrot se mette en devoir de jouer de son charme de préfet des études d’un collège de jésuites d’Yssingeaux (Haute-Loire), et les gaziers-électriciens rejoignent le camp des révoltés. François Bayrou utilise toutes ses ressources rhétoriques et pédagogiques d’agrégé de lettres, et quelques universités supplémentaires se mettent sans tarder à lui réclamer des sous sur l’air des lampions. On suppose que, dans ces conditions, Charles Millon et Jean-Louis Debré ont été mis aux arrêts de rigueur » [25].

Après avoir un peu flotté, le gouvernement n’a pas tardé à reprendre l’initiative médiatique.

A la tribune de l’Assemblée, Juppé estime que son plan a donné lieu à « la plus extraordinaire tentative de déformation, de désinformation et de confusion ». Péricard, président du groupe RPR à l’Assemblée et ancien journaliste de l’ORTF, parle de radio et télé-CGT. Ce à quoi un journaliste lui réplique : « Vous préférez Radio Nostalgie ? »

L’argent du contribuable a servi au gouvernement à s’acheter des pages dans les quotidiens pour publier un placard de propagande « Connaissez-vous le plan Juppé ? », pub que bien peu de journaux ont refusée. Il faut dire que le Premier ministre disposait d’un précédent en matière de pub antisociale. En septembre dernier, le PDG d’Air France Christian Blanc (qui serait, paraît-il, rocardien...) s’achetait des spots TV aux heures de pointe pour s’en prendre aux personnels de sa compagnie en grève. « Cet écran publicitaire aurait dû être consacré à la présentation des nouvelles cabines d’Air France [...] Malheureusement, deux syndicats de personnel navigant commercial ont décidé de déclencher une grève ». « Ce tract patronal d’un nouveau genre se termine par un cri de guerre : "s’adapter ou mourir" » [26]. Comment mieux symboliser que l’information dépend du bon vouloir des puissances d’argent ? Evidemment, les travailleurs ne sont pas en mesure, financièrement parlant, de se livrer à de tels matraquages de propagande à grande échelle.

A partir de la deuxième semaine de décembre, il est devenu flagrant que les grands médias pariaient sur l’essoufflement du mouvement. Les micro-trottoirs de commerçants et d’usagers redoublent, tandis que prises de paroles ou mouvements de protestation se font de plus en plus rare, si l’on se fie au petit écran. Le 14 décembre, au JT de 20 Heures de TF1, il faudra attendre 23 minutes pour qu’on évoque les manifestations du jour dans plusieurs grandes villes. En conférence de rédaction à France 2, le directeur de l’info décide que le mouvement est fini, eh hop, on n’en parle plus ! « Depuis quelques jours, à France 2, les journalistes désireux de faire leur travail d’information en réalisant des reportages sur la grève sont regardés de travers par leur hiérarchie » [27], remarque Yves-Marie Labé dans Le Monde. La veille, ce même journal avait titré : « Le mouvement manifeste des signes d’essoufflement en province » [28]. Les médiacrates sifflent la fin de la récréation.

En sens inverse, certains papiers en ont fait un peu trop sur « l’indéfinissable légèreté des Parisiens solidaires par temps de grève  » [29]. De même, les interprétations sur la « révolte de la province contre la capitale  » [30] semblent pour le moins fumeuses.

Une large partie de l’opinion pense que les journalistes sont dépendants des partis et qu’ils ne résistent pas aux pressions de l’argent [31]. Un des dangers qui menacent globalement le discours médiatique, c’est de s’identifier à celui des élites [32]. « Pour des raisons sociologiques, culturelles, voire corporatistes, la plupart des éditorialistes, responsables de rédaction, patrons de presse ou speakers de l’audiovisuel collent spontanément à cette pensée oligarchique qui se présente elle-même comme un " cercle de la raison ". Une connivence structurelle, naturelle, innocente en somme finit par se solidifier au point de devenir plus puissante que les divergences politiques de façade. Médias-élites, même combat ! Y céder revient pour les médias à batailler comme des supplétifs de l’ordre établi » [33].

Jean-Claude Guillebaud : « Depuis cinq ou six ans, notamment depuis l’effondrement du communisme, la presse française a d’une certaine manière réinventé le journal unique ; il y a eu une sorte d’uniformisation des points de vue dans la presse, qui n’était d’ailleurs pas conforme à la variété des points de vue sur le plan électoral : les Français ont continué à penser différemment. On a parlé de la fracture sociale, il y a eu la fracture médiatique. Les lecteurs, les auditeurs, les télespectateurs ne se sont plus reconnus dans leurs journaux. Ce n’est pas seulement pour des raisons de forme, c’est pour des raisons de fond. Il y a eu une espèce de réinvention de la Pravda. On sort d’une période de cinq ou six ans où que vous lisiez les éditoriaux du Monde, du Figaro, du Nouvel Observateur ou de Libé, ils exprimaient tous le même point de vue. Et il se trouve que ce point de vue là, aujourd’hui il se déconstruit, parce qu’il n’était pas conforme à la réalité historique. On sort d’une période dramatique, et pas seulement parce que la presse ne se porte pas très bien [...] Il y a un étalon de mesure intéressant, c’est le nombre d’exemplaires de journaux quotidiens d’information vendus dans les pays démocratiques pour 1000 habitants. Nous sommes en France au 24e rang, derrière la quasi-totalité des pays européens, et derrière des pays comme l’Ukraine. Il y a des raisons de coûts, mais vous ne pouvez pas imaginer qu’il n’y ait pas de rapport entre la désaffection des lecteurs et le contenu de la presse. C’est que quelque chose n’intéresse plus les gens dans les journaux. Parce que les débats récents ont été escamotés par la presse. Il y a eu un effet club, nous connaissons tous ce métier, nous n’avons pas envie de dire du mal de nos confrères, il y a eu un effet club qui respectait la loi du silence, un club où on ne se critique pas les uns les autres. On a oublié la belle fraîcheur du combat démocratique, de la polémique. On n’a plus osé être en désaccord. Sur les questions monétaires, sur les questions européennes, sur le contenu du traité de Maastricht, sur la Guerre du Golfe.  » ("Le Cercle de Minuit", France 2, 16 jan. 95).

N’y aurait-il pas là une des origines du fameux « divorce entre le peuple et les élites » ?

Il y a aussi un problème de culture : pendant le dernier conflit social, par exemple, on a constamment rappelé 1968 et jamais 1953, les grandes grèves nées à propos de questions de retraite [34].

En 1995, Cabu a remplacé son beauf déjà vieux de 20 ans par le " nouveau beauf ". Il porte catogan, barbe à la Gainsbourg, cigare de patron de presse, multipoche de baroudeur. Il est dans la com’.

 
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Notes

[1Article paru en juin 1996 dans le mensuel écologiste Silence.

[2Olivier Mongin, directeur de la revue Esprit, Le Monde, 17-18 déc. 95

[3Un gréviste de la RATP, cité par Dominique Leguilledoux, « Paroles de grévistes », Le Monde, 5 déc. 1995

[4Le Nouvel Observateur, 14 déc. 95

[5Laurent Joffrin, Le Nouvel Observateur, 14 déc. 95

[6Alternatives économiques, jan. 96

[7Daniel Schneidermann, Le Monde RTV, 3-4 déc. 95

[8Gérard Demuth, Télérama, 6 déc. 95

[9Un gréviste de la RATP, cité par Dominique Leguilledoux, "Paroles de grévistes", Le Monde, 5 déc. 1995

[10Daniel Schneidermann, Le Monde RTV, 10-11 déc. 95

[11Décompte publié par Le Monde, 3-4 déc. 95

[12Alain Rémond, Télérama, 13 déc. 95

[13Alain Rémond, Télérama, 13 déc. 95

[14Alain Rémond, Télérama, 13 déc. 95

[15Jean-Michel Denis, sociologue, Le Monde, 9 déc. 95

[16cités par Serge Halimi, Le Monde diplomatique, jan. 96

[17Daniel Schneidermann, Le Monde RTV, 10-11 déc. 95

[18Daniel Schneidermann, Le Monde RTV, 19-20 nov. 95

[19Jean-Michel Denis, sociologue, Le Monde, 9 déc. 95

[20Le Canard enchaîné, 17 jan. 96

[21Jean-Claude Guillebaud, Le Nouvel Observateur, 14-20 déc. 95

[22Franz-Olivier Giesbert, Le Figaro, 4 déc. 95, cité par Serge Halimi, Le Monde diplomatique, jan. 96

[23Claude Imbert, Le Point, cité par Serge Halimi, Le Monde diplomatique, jan. 96

[24Financial Times, cité par l’Evénement du Jeudi, 21-27 déc. 95

[25Luc Rosenzweig, Le Monde, 2 déc. 95

[26Luc Rosenzweig, Le Monde, 30 sept. 95

[27Yves-Marie Labé, Le Monde RTV, 17-18 déc. 95

[28Le Monde, 16 déc. 95

[29Le Monde, 9 déc. 95

[30Martine Valo, Sylvia Zappi, " En province, les manifestants ont exprimé une révolte contre la capitale ", Le Monde, 27 déc. 95

[31Sondage Sofres pour La Croix et Télérama, Télérama, 24 jan. 96

[32Thèse défendue par Francis Balle, Le Mandarin et le marchand (Flammarion, 1996)

[33Jean-Claude Guillebaud, Le Nouvel Observateur, 14-20 déc. 95

[34Epinglé par Jean-Noël Jeanneney, historien, ancien ministre, entretien dans Télérama, 24 jan. 96

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