Observatoire des media

ACRIMED

Charlie Hebdo : Horreur, amitié, détermination (communiqué commun)

Nous relayons un communiqué commun publié suite à l’attentat contre Charlie Hebdo (Acrimed).

C’est l’horreur qui nous a saisis, ce matin, quand l’incroyable nouvelle est survenue : un attentat sanglant contre Charlie Hebdo, des hommes armés, douze morts, près de vingt blessés. L’horreur, qui nous abasourdit. Et nous laisse sans mots.

L’amitié, ensuite, pour ceux et celles que nous connaissons et que nous aimons, et pour ceux et celles que nous ne connaissons pas. La douleur pour les morts, la désolation pour les blessés, l’amitié et le désir de réconfort pour leurs proches, leurs amis, leurs enfants. Comment vous dire qu’on est avec vous, avec notre tendresse et notre impuissance ? Mais nous sommes avec vous, de tout notre cœur.

Et puis la détermination. Ce sont des journalistes qu’on a voulu tuer, c’est la presse qu’on a voulu abattre, c’est la liberté qu’on a voulu détruire. Eh bien, nous le disons : nous ne céderons pas. Dans les temps difficiles d’aujourd’hui, et les jours sombres qui se profilent, il est vital que la liberté continue, s’exprime, s’affirme. Nous continuerons notre travail d’information et de témoignage, avec encore plus de détermination et d’énergie que jamais.

Ce texte est publié en commun par : Actu Environnement, Arrêt sur images, Basta Mag, Global Magazine, Huffington Post, Libéweb, Mediapart, Politis, Reporterre, Rue 89, Terra Eco, We Demain.

PS : voir également les différentes prises de position des syndicats de journalistes.

 
  • Enregistrer au format PDF

Michel Onfray critique la presse à la serpe

Pour le philosophe médiatique, la liberté de la presse n’existe pas. Ce qui ne l’empêche pas de l’inonder de ses tribunes !

Un « Conseil de la Presse » ? À quelles conditions et comment

Note d’Acrimed à l’intention de Madame Sirinelli, chargée de mission

Gilles Leclerc, réputé pour ses « ménages », recruté au « Comité d’éthique » de Radio France

Comme dans le cas d’Isabelle Giordano, plus c’est gros, plus ça passe (pour l’instant… ?)